[Ecologie / Sciences-humaines] Aujourd'hui c'est demain !

  • Changeons le monde en consommant différemment !

  • Parcourir l'histoire de Greenpeace en France, c'est revisiter l'histoire contemporaine à l'aune des enjeux écologistes qui paraissent aujourd'hui aussi incontournables qu'ils étaient émergents il y a quarante ans.

    À une époque, la nôtre, où l'incapacité des États à engager les mesures que l'urgence écologique impose fait craindre le pire pour le devenir de la planète, il n'est pas inutile de rappeler que Greenpeace, cette organisation aujourd'hui si étendue, est d'abord l'oeuvre d'une poignée d'idéalistes qui, dans les années 1970, se sont engagés pour défendre une cause en laquelle ils croyaient plus que tout. Ce combat a traversé l'histoire et a fortement contribué à la prise de conscience de l'urgence écologique. Les luttes furent nombreuses, les victoires marquantes, elles n'ont, dans tous les cas, jamais été faciles à gagner.

    De la création par une poignée d'activistes aux nouveaux défis qu'une ONG maintenant solidement installée dans le coeur des Français doit mener, David Eloy, pour Greenpeace France, nous propose ici le récit illustré de cette formidable histoire d'engagements. Au risque de susciter des vocations...

  • L'urgence écologique interpelle à la fois la société de consommation et la démocratie libérale. Les responsables politiques, y compris les libéraux, expliquent désormais qu'ils doivent « reprendre la main sur l'économie » et « changer de logiciel ». Or ils ne pourront y parvenir que s'ils disposent de leur propre cadre de pensée, affranchi des notions de PIB, de croissance et de pouvoir d'achat.
    C'est ce cadre conceptuel que Jean Haëntjens nous propose avec « l'économie des satisfactions ».
    Comment fonctionne cette économie ? Quelles sont ses lois ? Comment pourrait-elle renouveler la réflexion politique et économique ?
    Au-delà de son apport théorique, cet essai propose aussi une méthode politique pour faire advenir une société compatible avec les limites de la planète.

  • Transition énergétique, révolution numérique... Politiques, médias ou industriels nous promettent un monde enfin affranchi du pétrole, des pollutions, des pénuries et des tensions militaires. Cet ouvrage, fruit de six années d'enquête, nous montre qu'il n'en est rien ! En nous émancipant des énergies fossiles, nous sombrons dans une nouvelle dépendance : celle aux métaux rares. Dès lors, c'est une contre-histoire de la transition énergétique que ce livre raconte - le récit clandestin d'une odyssée technologique qui a tant promis, et qui a charrié des périls aussi colossaux que ceux qu'elle s'était donnée pour mission de résoudre.

  • Dans cet essai très argumenté, Guillaume Sainteny démontre comment la question du climat a pris, depuis les années 1990, une importance telle qu'elle en vient non seulement à dominer les politiques environnementales, mais aussi à les escamoter voire à leur nuire. Car, si le changement climatique constitue incontestablement un enjeu environnemental majeur, il n'apparaît pas plus important que la pollution de l'air, la pollution de l'eau, l'érosion de la biodiversité voire la dégradation des sols.

  • Après avoir fustigé notre système agricole mondialisé dans «Lettre à un paysan sur le vaste merdier qu'est devenue l'agriculture» (Babel n° 1498), Fabrice Nicolino s'adresse cette fois à une petite fille, pour qui il retrace à grands traits l'histoire de l'alimentation humaine. Et montre comment, en à peine deux siècles, nous avons accepté de donner les pleins pouvoirs à une industrie agroalimentaire uniquement préoccupée de ses profits financiers - au mépris de notre santé et de la planète.

  • En septembre 2015 éclate le plus grand scandale sanitaire lié à l'industrie automobile : le Dieselgate. Karima Delli se saisit du dossier et découvre que de nombreuses autres marques pratiquent les mêmes fraudes. Grâce à la mobilisation d'un million de citoyens européens, elle force la commission Transports et Tourisme à ouvrir une enquête parlementaire, et va de découvertes en découvertes. Elle décide d'engager le combat pour contraindre les États membres à réguler le secteur automobile et à protéger les citoyens. À la fois enquête haletante dans les coulisses du Dieselgate, mode d'emploi pour repenser nos façons de nous déplacer et plaidoyer pour l'action politique face aux lobbys, cet ouvrage propose de tourner la page des énergies fossiles et du tout-voiture pour inventer la mobilité du XXIe siècle.

  • Sous la forme d'une lettre ouverte adressée à Raymond, un paysan fictif qui serait né en 1924, Fabrice Nicolino, à sa manière concise et directe, déroule une argumentation implacable sur le thème « Une autre histoire de l'agriculture était possible ». En retraçant à grands traits les événements et les décisions qui en moins d'un siècle ont provoqué la mort de la paysannerie et ont mené à un épuisement des sols et à une mise en péril inquiétante de la biodiversité, l'auteur de «Bidoche» invite à réfléchir aux pistes qui éviteraient de reproduire les erreurs du passé. Car malgré son constat accablant, il reste convaincu que d'autres voies sont possibles pour l'agriculture.

  • Une multitude d'organisations de paysans et de petits producteurs ont mis sur pied un marché parallèle aux règles de fonctionnement plus éthiques : le commerce équitable. Elles ont choisi de construire ce mouvement en dehors des logiques scientifiques de l'agriculture moderne, en se basant sur la sagesse indigène qui a toujours su faire vivre les hommes et protéger la terre. Il est urgent de reconstruire les liens entre les hommes, de redonner au marché un visage humain, se préoccupant des dimensions aussi bien écologiques que sociales. Francisco VanderHoff Boersma nous amène à comprendre les problématiques qui traversent la vie des petits paysans et comment ils ont mis en place un mouvement garantissant un marché plus juste et solidaire. Francisco VanderHoff Boersma est cofondateur du label Commerce équitable Max Havelaar.

  • Le texte fondateur de l'écologie allemande et au-delà européenne enfin disponible en français. Bref mais incisif, plus que jamais d'actualité, l'écrit du brillant philosophe Ludwig Klages avait paru en 1913 et fut redécouvert par les Verts allemands dans les années 1980. Implacable vis à vis du concept de progrès (« le progrès n'est rien moins que la destruction de la vie »), il prophétise les destructions des paysages, la pollution environnementale ou encore l'exploitation des ressources naturelles, dénonce les disparitions d'espèces animales, la nuisance du tourisme et la soif de puissance de l'homme dans un texte bouillonnant de vie. L'un des tout premiers manifestes du genre, ce texte qui s'abreuve aux sources de l'érudition rigoureuse comme à celles du romantisme allemand est une lecture obligatoire d'aujourd'hui pour penser l'écologie.

  • "The House We Live In", au départ, c'est une création musicale et documentaire qui évoque les questions globales d'écologie via les points de vue de scientifiques (astrophysique, biologie, agronomie...), d'artistes, de philosophes et d'économistes. Réflexion poétique sur nos liens au monde et à la nature, The House We Live In fait vivre l'épopée de la prise de conscience environnementale à travers les témoignages musicalisés de personnalités internationales et engagées. Le résultat est une proposition nouvelle, une expérience sensorielle et contemplative, et un plaidoyer humaniste pour une relation au monde renouvelée.
    Aujourd'hui, l'Aube propose de découvrir ce projet via ce beau-livre avec textes et photographies, intégrant un CD/DVD pour en accompagner la lecture.

  • Pendant deux ans, Cyril Dion a sillonné 18 pays, près de 200 villes pour accompagner le succès de son documentaire «Demain», co-réalisé avec Mélanie Laurent. Pendant ce temps, la litanie des mauvaises nouvelles s'allongeait : accélération du réchauffement planétaire, disparition de 80% des insectes en Europe et de 50% des populations de vertébrés ces 40 dernières années, explosion des inégalités, des migrations, des déchets... Comment faire face à une telle conjonction de catastrophes alors que de nombreux scientifiques parlent désormais d'une poignée d'années pour réagir ? Dès lors, n'est-il pas nécessaire d'entrer en résistance contre la logique à l'origine de cette destruction massive, frénétique, de nos écosystèmes. Sans chercher à apporter de réponses définitives, Cyril Dion propose de nombreuses pistes d'action : individuelles d'abord, dans l'espace de notre vie quotidienne, collectives ensuite, à l'échelle de nos quartiers, de nos villes, de nos territoires, et politiques enfin à travers des exemples de mobilisation à large échelle qui ont pu faire basculer des pays entiers. Plus encore, l'auteur nous invite à renouer avec notre élan vital, à mener une existence où chaque chose que nous faisons, depuis notre métier, jusqu'aux tâches les plus quotidiennes, participe à construire le monde dans lequel nous voulons vivre.  

  • Depuis trente années, ils savaient. Les gouvernants, les industriels, ils savaient. Que leur folle ruée vers l'Argent et la Croissance était meurtrière. Tout est aujourd'hui dévasté : le climat, les sols, les eaux, la faune, les forêts. Nous ont-ils informés ? Bien sûr que non ! Nous filons droit vers un réchauffement de + 3 °C (c'est-à-dire + 7 °C à + 8 °C sur les terres) : le péril mortel qui attend nos enfants est devenu réalité. En ont-ils cure ? Nous, oui. À nous de mettre fin à leur effroyable cynisme. À nous de nous battre, par les actes, par les urnes, à nous de sauver nos enfants.

  • À quoi ressemble un monde qui a réussi à rester sous 1,5ºC, et comment pourrions-nous y parvenir ? Julien Dossier propose de relever un tel défi en adaptant l'Allégorie des Effets du Bon Gouvernement, une fresque peinte par Ambroggio Lorenzetti à Sienne en 1338. La version contemporaine qu'il a conçue se décompose en 24 chantiers, et donne les clés de la Renaissance Écologique.

  • Climat Parlons vrai. Est-il trop tard pour sauver le climat ? Une justice climatique est-elle possible ? Que penser du « capitalisme vert » ? La collapsologie est-elle aussi paralysante que le climato- scepticisme ? Autant de questions, et bien d'autres, abordées ici par Jean Jouzel, l'un des plus grands climatologues français, et Baptiste Denis, jeune citoyen engagé. Entre mises au point scientifiques et réflexion sur nos responsabilités, Climat. Parlons vrai propose une analyse lucide de la situation et confronte deux générations dans un dialogue juste et sans langue de bois.

  • Dans la première édition de ce livre, Aurélien Barrau nous disait : « La vie, sur Terre, est en train de mourir. L'ampleur du désastre est à la démesure de notre responsabilité. L'ignorer serait aussi insensé que suicidaire. Plus qu'une transition, je pense qu'il faut une révolution. Et c'est presque une bonne nouvelle. » Dans cette nouvelle édition, il complète et affine son propos en analysant la nature des oppositions à la pensée écologique et en suggérant de nouvelles voies de résistance pour dépasser l'immobilisme suicidaire.

  • Réquisitoire sauvage au nom du vivant, "La guerre des fleurs - Codex Ferus" rassemble les principaux manifestes environnementaux, les déclarations d'artiste de Domingo Cisneros et un texte inédit, le "Codex Ferus", manuel d'enseignements pratiques et spirituels de la vie en forêt. À l'image des codex mayas, toltèques et aztèques, ces manuscrits peints sur des peaux ou des écorces repliées en accordéon qui permettaient de léguer les connaissances aux générations futures, le "Codex Ferus" de Domingo Cisneros est un chant de passation de pouvoirs au souffle tellurique, un livre à l'éclat brut et envoûtant. Domingo Cisneros décrit son livre comme « un cri pour réveiller l'instinct de création et de résistance ». Dans la préface, Laure Morali, qui a coordonné l'édition, écrit : « Domingo Cisneros a inventé une langue magique qui nous relie aux fleurs, aux pierres, aux animaux, et révèle les fibres invisibles entre l'humain et la planète. Le cri de guerre des fleurs est son cri. L'humour noir, le style féroce et la tendresse de l'auteur envers tout ce qui vit élève.

  • Le livre du film réalisé par Cyril Dion et Mélanie Laurent. Un voyage dans dix pays, des dizaines de solutions pour construire le monde de demain.

  • La vie sauvage comme source de quiétude, de sagesse et de concorde est au coeur de la réflexion, de la philosophie et de la quête de l'océanographe François Sarano. Il en est convaincu : celui ou celle qui peut échanger avec un cachalot ou tout autre animal, ou qui essaie de le faire, saura communiquer et partager avec des hommes et des femmes d'autres cultures, d'autres religions. C'est son cap, son "étoile polaire". Il nous livre un manifeste pour l'océan et l'humanisme, pendant marin de l'appel de Pierre Rabhi pour la Terre et l'humanisme.

  • L'écologie est une donnée fondamentale de la pensée humaniste d'Edgar Morin. Précurseur dans les années 1970 avec un texte intitulé L'an I de l'ère écologique, le philosophe n'a cessé depuis de réfléchir, ajuster, chercher à convaincre d'une nécessaire "écologisation" de la politique française. Pour Edgar Morin, l'écologie politique ne doit pas se cantonner à la défense des animaux, ou uniquement aux effets du réchauffement climatique mais faire un tout concernant l'avenir de l'individu, de la société et de l'espèce humaine : l'Homme a besoin de la Terre qui a besoin de l'Homme. Face au développement techno-scientificoéconomique qui dégrade la biosphère et nous menace, il s'agit désormais de transformer nos vies et nos modes d'organisation. Telle devra être la nature de notre futur.

  • Comment vivre dans le respect des limites et des ressources de la nature ? Alors que la production mondiale de pétrole a atteint son maximum et que c'en est désormais fini de l'énergie fossile bon marché, la permaculture constitue une réponse pragmatique aux enjeux de notre époque. Elle utilise la pensée systémique pour « élaborer en toute conscience des paysages qui imitent les schémas et les relations observés dans la nature et fournissent en abondance nourriture, fibres et énergie afin de subvenir aux besoins locaux ».
    En quatre décennies, la permaculture est devenue un mouvement mondial, apportant une contribution pratique au débat sur la soutenabilité. Dans Permaculture , désormais le livre de référence sur le sujet, David Holmgren théorise et illustre concrètement 12 principes sur lesquels s'appuyer pour concevoir un mode de vie soutenable et s'adapter à la « descente énergétique » qui suivra le pic pétrolier. Chaque principe fait l'objet d'un chapitre à part entière. Permaculture a inspiré à Rob Hopkins son initiative des « villes en transition », qui permettent aux communautés de répondre aux enjeux de l'après-pétrole et du dérèglement climatique.
    Permaculture (Principles & Pathways Beyond Sustainability) a été traduit en espagnol, en portugais, en italien, en tchèque et en japonais.

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