[La Cadette - Nature] Evasion en montagne

  • "Qui est dans la vallée trouve la montagne bien haute ; qui est sur la montagne se trouve bien petit." (Proverbe chinois) L'Homme a toujours été fasciné par les montagnes.
    Dans cet ouvrage, vous découvrirez de superbes photographies de toutes les chaines de montagnes du monde entier : Alaska, Siena Nevada, Alpes, Andes, Himalaya, Afrique.

  • Montagnes en majesté

    Robert Bosch

    • Glenat
    • 2 Octobre 2019

    Dans ce très beau livre, les montagnes sont véritablement magnifiées par l'oeil talentueux et passionné de Robert Bösch.

    « L'alpinisme et la photographie ont été, depuis de longues années, ma profession et ma raison de vivre. Si, à mes débuts, l'alpinisme de performance dominait, montagne après montagne, j'ai fait de ma seconde passion, la photographie, ma profession. Dans les deux cas, j'ai appris en pratiquant. Ce long cheminement m'a mené sur tous les continents et dans les recoins les plus éloignés de notre planète, mais, plus encore, m'a offert une vie exaltante ainsi que de solides et profondes amitiés ».

    Alpiniste et photographe suisse, Robert Bösch présente ici le fruit de plus de quarante ans de passion pour la montagne. Pour les montagnes : alpinisme, escalade, mais aussi kayak, parapente ou vélo... sur les parois et les chemins d'Europe, d'Himalaya ou d'ailleurs.

    Les images spectaculaires de Montagnes en majesté jouxtent les histoires des rencontres qui l'ont marqué durant sa remarquable carrière, de Ueli Steck à Steve House, en passant par Nina Caprez ou Babsi Zangerl.

  • Alpicimes

    ,

    • Glenat
    • 7 Octobre 2020

    Une fois encore, les DiVertiCimes nous emmènent déambuler au sein des cathédrales minérales qui encadrent le bassin grenoblois, parfois même un peu plus loin !

    De l'autre côté des pas et des cols, et surtout au-delà des nuages, s'exécute une partition qu'il est impossible de ne pas écouter. Entre les crescendo et les decrescendo des levers et couchers de soleil, ce sont toutes les nuances de la musique qui sont célébrées par la montagne, tantôt allegro ma non troppo, tantôt dolcissimo... Une musique qu'on ne se lasse pas d'entendre quand on s'appelle Géraldine Le Duc, Sébastien Liot, Alain Herrault, Denis Testemale et Laurent Picard, les cinq membres du quintette de photographes DiVertiCimes. Pour l'occasion, c'est Jean-Michel Asselin, soliste au long cours de la musique des sommets, qui compose les textes de cet ouvrage photographique.

    « DiVertiCimes raconte la montagne, comme Giono disait la Provence, comme Soulage perçoit le noir ou Beethoven, sourd, écoutait des symphonies qu'il ne pouvait entendre. DiVertiCimes semble s'effacer derrière le paysage, ce qu'il contient, mais une petite musique nous répète avec insistance l'éphémère de la beauté, la fragilité de l'existence. Je ne sais si les photos qu'ils nous donnent sont optimistes ou pessimistes, je sais en revanche qu'elles portent la belle mélancolie de l'espoir.
    Que sera demain ? Que seront ces lacs, ces rocs gelés, ces bouquetins impassibles et ces chamois tremblotants ? Que seront ces nuages bouleversants, ces à-plats de neige, et ces personnages qui se protègent parfois d'un parapluie dérisoire ? »

  • Des photographes du monde entier ont soumis leurs plus belles images au Festival international de la Montagne de Bressanone (Italie) qui présente sa sélection dans ce livre.

    Depuis 2011, plus de dix mille photographes de cent nationalités différentes ont participé à l'International Mountain Summit qui avait lieu chaque année à Bressanone (Brixen) dans le Tyrol du Sud, en Italie. Quelques-unes de leurs plus belles images traduisent ici le souffle qui anime les montagnes du monde, des Alpes aux Andes, en passant par l'Himalaya, le Groenland, la Nouvelle-Zélande ou l'Afrique. Tout en témoignant des expériences et des émotions qu'ils ont vécues en ces hauts lieux, leurs photos contribuent à enrichir la connaissance des territoires de montagne et soulignent la nécessité de protéger ces espaces naturels si précieux.

    Parmi les sommets à l'honneur : l'Aiguille du Midi, les Aiguilles-Rouges, l'Ama Dablam, l'Annapurna, le Bernina, le Cervin, l'Elbrous, l'Etna, l'Everest, le Fitz Roy, le Glen Coe, les Grandes Jorasses, le Half Dome, le K2, le Kangchenjunga, le Karwendel, le Kirkjufell, le Leah Peak, le Machapuchare, le Marmolada, le Mont Blanc, le Mont Cook, le Mont Rose, l'Ortles, le Mitre Peak, le Pumori, le Sarmiento, le Semeru, le Silvretta, le Slamet, Torre del Paine, les Tre Cime di Lavaredo...

  • La séduction, la poésie et la puissance d'évocation des paysages alpins peints par l'artiste coréenne Ji-Young Demol Park exposée au musée du Léman, à Nyon, du 12 mai au 1er novembre 2020.

    Par son immensité, le lac Léman laisse apparaître une ligne à l'horizon sur laquelle viennent se poser les montagnes alpines et jurassiennes, dans un équilibre subtil entre l'eau, la terre et le ciel.

    Dans le prolongement de ses travaux sur les Alpes, où elle vit, l'artiste coréenne Ji-Young Demol Park a développé une série d'aquarelles et encres de Chine inspirée par ces paysages lacustres entre rives et crêtes.

    Elle ne cherche pas à reproduire ce qu'elle voit, mais à traduire par des espaces picturaux épurés et apaisants, les émotions qu'elle ressent lorsqu'elle dessine dans la nature, afin de placer le spectateur dans une attitude de contemplation. L'eau, l'encre, l'origine : une oeuvre magique et inspirante.

  • Une collection à couper le souffle de maisons contemporaines ayant un lien étroit avec la montagne et ses paysages naturels.

    Qu'elle soit enneigée, rocheuse ou couverte de forêts verdoyantes, la montagne inspire et attire les hommes depuis des millénaires. La quête de nature est vue comme un répit très prisé face à la trépidante vie urbaine. Les montagnes sont aussi pour les architectes des lieux de défis.
    Elles ont d'ailleurs donné lieu à une architecture résidentielle à la fois innovante, ingénieuse et magnifique. Habiter les montagnes offre au lecteur un voyage dans les montagnes du monde entier à la découverte des plus belles résidences qui ont été meublées ou conçues face aux montagnes, en leur sein ou avec elles. Outre des vues impressionnantes, ces maisons offrent une protection aux conditions difficiles et permettent de se délecter de points de vue permis par une implantation à une altitude extraordinaire.

  • À travers ces dessins gigantesques qui se font face, Réjean Dorval nous invite à une introspection, une divagation qui nous permet de reconnecter avec notre sensibilité la plus profonde, la plus archaïque. Ces paysages de montagne et ces corps agissent comme un puissant psychotrope qui nous invite à la fois à l'ancrage de soi dans cette réalité sauvage de la nature mais aussi au vertige produit dans l'immensité de ce monde.

  • Epouse et mère. Professeure et musicienne. Marathonienne et grimpeuse. A soixante-six ans, la mère d'Alex Honnold, Dierdre Wolownick, est devenue la femme la plus âgée à gravir la paroi d'El Capitan dans le Yosemite. Dans ce récit autobiographique où elle raconte son voyage intime, cette performance sportive apparaît comme le fruit d'une longue histoire de courage et de persévérance. Elevée sous l'oeil vigilant d'une mère autoritaire, Dierdre comprend très tôt que les projets formés par ses parents pour son avenir ne sont pas ce à quoi elle aspire.
    Plus tard, elle croit trouver une échappatoire dans une histoire d'amour romantique, riche de nouvelles expériences qui lui ouvrent les yeux sur le monde. Hélas, elle découvre bientôt que son mari n'est pas l'homme doué pour le bonheur qu'il semblait être au premier abord. S'adaptant de son mieux, Dierdre jongle entre son métier et l'éducation de ses deux jeunes enfants, chez qui elle encourage la hardiesse et la confiance en soi.
    Elle se réjouit de voir que Stasia, sa " petite dame ", se donne pour mission de veiller sur son petit frère et observe avec stupéfaction qu'Alex commence à grimper avant même de marcher à quatre pattes. Après des années d'un mariage éprouvant, conclues par un divorce, Dierdre trouve l'inspiration dans les passions de ses enfants, désormais adultes, et découvre en elle-même des ressources insoupçonnées.
    A l'instigation de Stasia, elle se met à la course à pied à l'âge de cinquante-quatre ans et prend part à plusieurs marathons. Quatre ans plus tard, Alex l'emmène faire ses premières voies de rocher. Ce sera une révélation. Dans ce nouvel univers, elle trouve amitié et soutien au sein de sa " tribu " de grimpeurs et s'adonne à sa nouvelle passion jusqu'à son ascension record d'El Cap avec son fils.
    La jeune épouse désorientée et la mère débordée mais solitaire est devenue une sportive d'âge mûr et sûre de soi. En narrant son parcours, Dierdre entraîne le lecteur dans les grands espaces où elle a puisé une force nouvelle, renoué avec le bonheur et découvert un sentiment de communauté - pour entamer une vie d'apprentissage, d'acceptation et d'enthousiasme.

  • Personne n'y croyait et pourtant, Marion Chaygneaud-Dupuy a accompli l'impossible. Initiée par des maitres bouddhistes tibétains, elle médite dans des grottes pendant des semaines, elle explore la conscience à l'âge où d'autres entrent à l'université. À 22 ans, elle s'installe au Tibet, ou elle devient guide de trekking et de montagne. Elle parcourt et raconte au fil de ses expériences le fonctionnement de l'esprit, les mille liens qui nous relient à tous les êtres et à la nature.
    D'abord sauvage comme une panthère des neiges, son coeur s'ouvre progressivement au contact des guides de montagne et des nomades des hauts plateaux. Elle témoigne avec émotion dans ce récit de leurs efforts pour perpétuer leurs traditions, tout en embrassant la modernité. Persuadée de l'urgence de passer à l'action, elle soutient « l'Institut des nomades » et organise les expéditions « Clean Everest », afin de débarrasser la face nord de l'Everest de tous les détritus accumulés depuis des décennies.
    Marion Chaygneaud-Dupuy raconte comment elle a réussi à gravir trois fois l'Everest. Exploit sportif ? L'autrice est avant tout une alpiniste écoresponsable, qui a grimpé jour et nuit pour mettre au point un modèle de gestion des déchets en haute montagne. Elle raconte avec passion comment elle a mis en place l'opération « Clean Everest » pour préserver la qualité des glaciers himalayens, aujourd'hui menacés par le réchauffement climatique. En trois ans, elle a permis de redescendre dix tonnes de déchets. La jeune femme de 40 ans s'apprête à rejoindre l'Europe. Dans ce récit, elle offre les clés de son aventure spirituelle et écologique, et nous invite à mettre la compassion au coeur de toute action.

  • « La montagne est devenue mon véritable topos : je m'y sens à l'aise et parfaitement libre, ce qui est paradoxal, car c'est par nature un monde de contraintes. Je m'y sens chez moi et, qui plus est, en sécurité, ce qui constitue un autre paradoxe ».

    Depuis un séjour à Chamonix, à vingt ans, où il a ressenti « l'aspiration par le mouvement vertical des cimes » chère à Gaston Bachelard, Étienne Klein nourrit une passion profonde pour la montagne. De la Corse à l'Annapurna, en passant par le Hoggar et les Alpes, il a pratiqué randonnée, alpinisme et, depuis quelques années, s'adonne au trail. Espace de beauté et de liberté, la montagne est pour lui un révélateur des êtres, de l'amitié et de la solidarité.
    Les questions jaillissent alors chez l'homme de sciences : quelles sont les ressources du corps, quels sont ses liens avec l'esprit ? Gravir les parois est une manière d'étudier une notion physique, mais aussi métaphysique : le vide.

  • Ascension

    Ludwig Hohl

    Deux hommes partent à l'assaut d'un glacier ; les conditions sont mauvaises. Le malaise de l'un s'intensifie devant la dureté des éléments, à tel point qu'il abandonne, et que l'autre entreprend une ascension solitaire folle, mais consciemment assumée. Lente ascension, ou lente agonie ?
    On suit pied à pied les héros dans leurs trajectoires opposées, les accidents qui se multiplient, et les songes dont ils peuplent la montagne... Dans cet univers à la fois transparent et ténébreux, où la réalité tend à se dissoudre, peuvent surgir des événements décisifs et tragiques. L'écriture à ellipses de Ludwig Hohl fascine par sa minutie et sa sobriété. L'auteur tente de percer la personnalité de la montagne à travers ses couleurs, ses méandres, ses formes, son climat... Ascension s'inscrit dans la lignée du Vieil homme et la mer ou de Moby Dick.

  • Dans un pays où les femmes ne bénéficient pas des mêmes droits que les hommes, gravir le plus haut sommet du monde permet à certaines Népalaises de s'élever au-dessus de leur condition. Rencontre avec neuf femmes puissantes.

    Les alpinistes et les trekkeurs apprécient le Népal pour ses montagnes et le sourire légendaire de ses habitants. Ils savent, pour la plupart, la pauvreté de ce pays, mais ils ignorent le plus souvent le sort qui y est réservé aux femmes.

    Au Népal, où le suicide est la première cause de mortalité féminine, une poignée de femmes ont bravé le poids des coutumes pour réaliser leur rêve et devenir les égales des hommes.
    Elles sont alpinistes, Sherpanis (ethnie de la vallée de l'Everest) pour la plupart, et gravissent les plus hauts sommets du monde.

    Pasang Lhamu Sherpa Akita, Maya Gurung, Maya Sherpa, Dawa Yandzum Sherpa (première femme guide de haute montagne du Népal), Doma Sherpa Pinasa, Kalpana Maharjan, Lakpa Sherpa (neuf fois l'Everest !) et Shailee Basnet (également humoriste !) ont mis leurs pas dans ceux de Pasang Lhamu Sherpa, la première Népalaise au sommet, en 1993, où elle a trouvé la mort.

    Elles témoignent de leur condition, leurs aspirations, leur émancipation, dans l'intimité de conversations menées par la sociologue Anne Benoit-Janin pour la réalisation de son film Les belles envolées. Car l'Everest a donné des ailes à ces femmes. Plus haut, plus difficile que le sommet, elle font rimer ascension avec émancipation.

  • C'est une petite maison, posée dans un décor de montagne. Olivier en tombe amoureux. Il va y revenir, faire des retraites, en prendre soin comme d'une personne. Cette cabane, c'est sa forêt de Sibérie. Son asile. C'est un cri de révolte autant qu'un cri d'amour. Un endroit qui l'aide à vivre. Un rêve de gamin. Avec lui, nous ressentons l'épaisseur de la nuit comme celle du silence, nous éprouvons le froid et le parfum des petits matins. Nous vivons ce désir qui est en chacun de nous, celui d'une échappée sauvage dans laquelle enfin se retrouver.

  • Vivre

    Elisabeth Revol

    Vaincre, en plein coeur de l'hiver et sans oxygène, le Nanga Parbat, cette montagne nue qui culmine au Pakistan à 8 125 mètres, c'est l'exploit qu'ont réalisé en 2018 Élisabeth Revol et Tomasz Mackiewicz.
    Mais arrivé au sommet, Tomek est frappé de cécité. Dès lors, comment espérer survivre, quitter cette altitude extrême où l'oxygène se fait rare et où le froid et le vent sont si violents que le gel menace à tout instant ?
    Dans ce récit captivant, Élisabeth Revol met ses propres mots sur cette tragédie et l'extraordinaire opération de sauvetage dont le monde entier s'est fait l'écho. Elle affronte ses souvenirs, sa terreur, sa douleur immense, le déchirement d'avoir survécu, seule, en un hommage poignant à son ami Tomek.

  • Une fois transfigurée par l'hiver, sublimée par la neige, la haute montagne devient inaccessible. Seule la randonnée à ski permet alors de s'y aventurer et, partant, d'éprouver tout ce qu'une excursion dans un monde absolument vierge peut offrir. Le ski de randonnée est d'abord un ski de liberté : ne s'agit-il pas de créer son propre itinéraire, de vagabonder par ses propres forces entre terre et ciel ? Et, de surcroît, sans rien laisser d'autre derrière soi qu'une trace éphémère ?
    Le randonneur à ski n'entreprend pas une ascension sportive mais un véritable voyage, coûteux en efforts certes, mais en osmose avec la montagne et le grand mystère blanc. Parmi les récompenses de cet engagement : une communion avec le milieu et, bien sûr, de sensationnelles descentes.

  • Pourquoi aller au sommet quand on peut se contenter du col ? Pourquoi chercher les itinéraires les plus directs, les plus difficiles, les plus engagés ? Pourquoi affronter le danger, le froid, l'inconfort, la souffrance, quand les sentiers balisés offrent une découverte tranquille de la montagne ? L'esprit de l'alpinisme n'est pas celui des succédanés aseptisés que la société moderne propose en lieu et place de l'aventure alpine. Au fondement de cette passion, le besoin mystérieux de se confronter à une nature immense qui accueille et domine. Cette mystique de l'effort inutile, enracinée dans la tradition occidentale du dépassement de soi, conduit à une expérience qui transcende toutes celles que la vie ordinaire réserve : l'euphorie des cimes, la plus belle des récompenses.

  • « Le bout du rouleau est un endroit prodigieux. C'est le seul endroit au monde, avec celui des rêves, où la réalité se mélange à l'imaginaire. Un endroit de rêve, en somme. » Comment Stephen Venables peut-il descendre de l'Everest avec un alpiniste disparu qui glisse sur son violoncelle ? Pourquoi Carlos Carsolio, adepte de la « réalité étendue », se met-il à courir tout nu dans la neige par moins 20° ? Élisabeth Revol rêve-t-elle quand elle échange sa chaussure contre une tasse de thé, une nuit d'hiver au Nanga Parbat ? Thomas Vennin relie le fil des plus étonnantes histoires d'hallucinations vécues en montagne. Convoquant la science et les témoins, il dresse la première géographie complète de ce paysage mental méconnu dans cette petite anthologie des délires d'altitude.

  • Patiente, moi ?? Jamais ?! Pas question de me couler dans la peau d'une malade à vie, handicapée condamnée à la chaise roulante. Patiente, je ne l'ai jamais été, je ne le serai jamais. Impatiente, oui ?! Quand je me réveille d'une semaine de coma après un grave accident de moto, le médecin m'annonce que je suis paraplégique et que je ne remarcherai plus. Je n'hésite pas un instant ?:
    Je ne croirai pas les médecins. Je marcherai et je retournerai là-haut, jusqu'au sommet du mont Blanc.
    J'ai voulu témoigner. Pour les proches qui m'ont aidée, qui ont cru en moi, pour les moins proches que ma volonté et mon optimisme ont impressionné. Impatiente est mon premier livre.

  • La plus poignante autobiographie d'alpiniste avait été le premier livre publié par les Éditions Guérin, en édition illustrée, en 1995. Malgré son titre fameux, le livre était devenu introuvable, et Guérin se devait de le rendre accessible. Voici donc Lionel Terray, alpiniste infatigable et lucide, de l'Annapurna au Fitzroy, en passant par le Makalu ou le Huntington. Voici surtout son esprit aiguisé, témoignage unique sur l'exploration des montagnes du monde au milieu du siècle dernier.
    Et réflexion inégalée sur l'esprit de l'alpinisme.
    Le livre d'une vie. Un incontournable de la littérature de montagne.

  • Dans le sac à dos de Stéphanie, il y a des cailloux et des mots, des fleurs et des oiseaux, une soif démesurée de l'essentiel et un amour fertile qui l'unit à Arnaud. La corde entre eux ne signe aucune entrave. Synonyme de liberté et de confiance, elle leur permet de flâner à l'aise, comme lézards et papillons, dans ces lieux vertigineux qu'ils aiment.

    Depuis plus de vingt ans, ils ouvrent ensemble de nouvelles voies sur les parois du monde car ouvrir c'est créer et c'est partager. C'est aussi découvrir en soi de nouvelles possibilités et vivre une vie plus haute, plus dépouillée.

    Plus qu'un terrain de jeux, les parois sont pour Stéphanie un territoire de connaissance, de reconnaissance. Se fondre dans la nature, ne faire qu'un avec l'hirondelle ou le pin funambule, pour éprouver sa nature véritable. La grimpeuse vit l'ascension comme un acte poétique, une voie d'intrépidité et de sagesse.

    Sous le sourire de Stéphanie affleure parfois la fêlure. Celle d'une petite soeur disparue trop tôt et que lui a donné ses ailes : "Vivre. Vivre intensément, écrit-elle. Faire de ce court passage qui est le nôtre, matière à rêver, matière à créer, matière à se forger." Acquiescer à la vie coûte que coûte. Faire de ses faiblesses une force. Demander la lune au rocher en l'effleurant du bout des doigts ou de la pointe du stylo, sur la page d'un carnet, dans une même recherche de justesse. Et parvenir peut-être à s'élever, dans tous les sens du terme...

  • David Labarre naît atteint d'une irréversible déficience visuelle. Ce handicap rend son enfance difficile : brimades de son père, harcèlement de ses camarades de classe, difficultés scolaires. L'école ne l'intéresse pas. La seule chose qui le motive, c'est le foot.
    Il parvient à créer une division de cécifoot à Toulouse :
    Un premier rêve qui se réalise et qu'il poursuivra en enchaînant les victoires jusqu'aux jeux paralympiques de Londres.
    David Labarre s'essaie ensuite à l'alpinisme. Il y prend goût, l'altitude le grise ; il entame l'ascension des plus hautes montagnes françaises. Il parvient à vaincre le Mont-Blanc. Prochainement, il a décidé de s'attaquer au Toubkal, au Maroc, puis à l'Everest.
    Cet ouvrage propose la biographie inspirante d'une destinée hors-norme.

  • Anselme Baud, alpiniste et pionnier du ski extrême, né à Morzine en 1948, a multiplié les exploits et les premières avec comme seule devise « Tout ce qui est blanc se descend ».
    Professeur à la légendaire ENSA, formant les guides en France, au Népal ou en Bolivie, il a skié sur des sommets mythiques et conduit ses clients à travers tous les continents. Il a la montagne dans la peau : son père, Jacques Baud, était l'un des initiateurs d'Avoriaz, et son beau-père, James Couttet, champion du monde de descente.
    Anselme Baud livre ici le récit de ses plus grandes aventures, ses plus belles rencontres, ses pires frayeurs... Une vie faite de passion et de dangers, puisque la montagne lui a pris un fils, beaucoup d'amis aussi. En dépit des épreuves ou des drames, l'envoûtement des sommets enneigés reste intact, comme au premier jour.
    Bienvenue aux pays des terres hautes.

  • La Grande Traversée des Alpes est avant tout le récit d'un voyage à pied depuis le lac Léman jusqu'à Nice. Il offre, avec légèreté, le point de vue singulier d'un amoureux de la montagne et jeune médecin urgentiste. Dans une recherche de retranscription fidèle du parcours effectué et des impressions ressenties, le récit est construit au jour le jour. Trois semaines de promenade et de rencontres intimes avec le "monde des hauteurs" , celui qu'un berger du vallon des Ayes près de Briançon appelle "la France d'en haut" .
    Si les tracasseries et difficultés du randonneur sont souvent rapportées avec humour, elles ne détournent pas l'attention du lecteur de l'ambition principale du livre : proposer un regard à la fois poétique, philosophique et montagnard sur la traversée des Alpes.

  • Pour ramener à bon port le corps de son père, foudroyé en pleine ascension, Pierre est prêt à braver tous les dangers. À Chamonix, les guides se mobilisent : Servettaz était le meilleur d'entre eux. La montagne est une redoutable tueuse, elle sélectionne impitoyablement ses victimes. Celles-ci le savent bien, elles qui la consomment comme une drogue et la portent dans leur sang. Une histoire qui parle de passion, de courage et de la solidarité des hommes.

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