[La Cadette - Voyage] Vendée Globe : ils arrivent & autres récits des îles et des mers

  • Le Vendée Globe est un événement sportif majeur en France. Plus qu'une simple compétition, c'est devenu un phénomène de société qui attire, tous les quatre ans, plus de deux millions de passionnés aux Sables-d'Olonne. En plus de la course réelle, ce sont pas moins de 450 000 apprentis navigateurs qui participent, en ligne, à la course virtuelle en solitaire, en famille ou entre collègues de bureau.
    A la veille de sa neuvième édition, en novembre 2020, Mon Vendée Globe remonte le temps depuis sa création en 1989, scrute les coulisses et les moments forts qui ont bâti sa légende, éclaire son histoire par de nombreuses anecdotes et s'interroge sur l'avenir de l'une des compétitions sportives les plus étonnantes de notre époque. Navigateur, marin-pêcheur, skipper, Denis Horeau a été le directeur de course de la première édition du Vendée Globe en 1989 et a repris ce poste de 2004 à 2016.
    Il a également dirigé plusieurs courses autour du monde, mais il se consacre désormais à la création de grands événements internationaux en faveur de l'environnement, qui mettent la créativité et l'intelligence humaines au service de solutions concrètes pour diminuer notre impact négatif sur la planète.

  • « Il y a des livres sur la mer divinement illustrés qui se passent de commentaires.
    Il y en a d'autres dont la puissance des témoignages des marins se passe de photos. Et il y a Les Aventuriers du Grand Sud, qui a les deux. » Le Monde « Ce livre, c'est la Bible du Vendée. » Philippe Jeantot, père fondateur de la course L'essence de cette course mythique en solitaire par les trois caps racontée par celles et ceux qui l'ont vécue de l'intérieur : Dino Di Meo et Antoine Grenapin ont réussi l'exploit de réunir tous les participants du Vendée Globe depuis sa première édition, en 1989. Ces marins d'exception prennent la parole pour nous confier leurs souvenirs de course marquants.
    Cette édition, mise à jour, inclut les portraits des skippers qui ont participé à la dernière édition de 2016 qui a vu le sacre épique d'Armel Le Cléac'h.

  • «Le Vendée Globe est à part. Il faut savourer d'y participer. Il faut apprécier à sa juste valeur le fait de le terminer. Il faut mesurer la chance de le gagner. Vous pourrez l'estimer à la lecture de ce livre. Elle est inouïe.» Armel Le Cléac'h.
    «En novembre 1989, dans les discussions de comptoir, on ne parlait pas compétition. On s'interrogeait pour savoir si les organismes allaient résister pendant quatre mois d'affilée, combien d'entre eux rentreraient entiers et, surtout, si tout cela était bien raisonnable...» Michel Desjoyeaux.
    DES MARINS HORS NORME, DES AVENTURES PALPITANTES, DES ANECDOTES PASSIONNANTES... UN ABÉCÉDAIRE REVU ET AUGMENTÉ, ILLUSTRÉ DE PHOTOS SPECTACULAIRES DE TOUS LES MOMENTS MYTHIQUES DU VENDÉE GLOBE DEPUIS SA CRÉATION. LA NOUVELLE ÉDITION MISE À JOUR DU LIVRE DE RÉFÉRENCE QUE TOUT LE MONDE ATTENDAIT SUR LA COURSE AU LARGE LA PLUS IMPITOYABLE JAMAIS IMAGINÉE !

  • Le Vendée Globe, qualifié d'Everest des mers, raconté par celles et ceux qui le vivent, aventuriers des océans. Pendant plus de trois ans, Alexandre Chenet et Renaud Garreta sont allés à la rencontre de skippers partis à l'assaut de ce tour du monde sans égal. En mer, au coeur de la course, entre navigation et incidents techniques, choix stratégiques et engagement humain, ils nous emmènent au coeur de cette course légendaire qui passionne énormément de lecteurs.

  • « J'ai 52 ans, cinq enfants, et un bateau avec lequel j'ai fait le tour du monde. Pour participer à cette aventure du Vendée Globe, j'ai tout cédé, tout sacrifié, tout vendu. Aujourd'hui, je ne possède rien, ni carrière, ni chez-moi. Mais j'ai peut-être conquis le bien le plus précieux : ma liberté. » Le livre de Sébastien Destremau n'est pas l'histoire d'une course, c'est l'histoire d'une vie. Dix-huitième et dernier à avoir franchi la ligne d'arrivée aux Sables-d'Olonne, le 11 mars 2017, celui qui n'avait jamais fait une course en solitaire a remporté une formidable victoire sur lui-même.

  • François Gabart est un marin professionnel pressé et un jeune homme impératif. Initié à six ans, globe-flotteur à dix, il a accédé à sa passion en accéléré, mais surtout fait ses classes avec une capacité d'adaptation rare. Une facilité souriante doublée d'une culture de la performance et d'un esprit d'entreprise qui font de lui un skipper à part. Lauréat d'un bac S, mention très bien, il a aussi très bien négocié ses études au sein de l'Institut National des Sciences Appliquées, l'une des meilleures écoles d'ingénieur de France. Avec toujours dans le coin de sa tête cette envie d'exceller sur l'eau, de participer à l'évolution de la voile de compétition, d'inventer de nouveaux bateaux.Vainqueur du Vendée Globe - l'Éverest de la voile - en 2013, à l'âge de vingt-neuf ans, François Gabart n'a cessé, depuis, de bousculer les lignes. Refusant de se répéter, de s'ankyloser, il a récemment mis à l'eau un nouveau trimaran révolutionnaire de trente mètres avec lequel il a remporté la Transat anglaise en attendant d'autres conquêtes et d'autres records... Modèle intergénérationnel, il détonne encore, en cultivant, sous ses allures de faux golden boy, une conscience citoyenne ouverte sur le monde et sur les autres.

  • Autobiographie de celle qui fut surnommée la petite fiancée de l'Atlantique. Fille d'éditeur, elle effectue sa première course transatlantique à 17 ans, ouvrant la voie à une génération de skippeuses. Elle remporte la route du Rhum en 1990, la Transatlantique en 1997 et continue à participer à de nombreuses épreuves.

  • "J'ai basculé en une fraction de seconde. Je suis dans l'eau. Il fait nuit noire. Je suis seule. Dans quelques instants, la mer, ma raison de vivre, va devenir mon tombeau". Le samedi 29 octobre 2011, alors qu'elle naviguait seule à bord de son voilier, Florence Arthaud tombe à l'eau, au large du cap Corse. Isolée, en pleine nuit, sans gilet de sauvetage, la navigatrice va affronter la mort pendant de longues heures.
    Elle restera en vie grâce à une série de petits miracles : une lampe frontale, un téléphone portable étanche, du réseau et sa mère qui veillait en pleine nuit. Dans ce livre confession, Florence Arthaud revient sur cet épisode tragique. Elle livre les sentiments, les pensées et les souvenirs qui l'ont accompagnée alors qu'elle se noyait en pleine mer.

  • Elle était qui pour moi ? Ni mon amante ni mon amie, plutôt ma soeur d'affinités.
    Les mêmes démons nous tourmentaient : la famille, la société, la mer, une envie folle de partir loin, elle sur ces voiliers que j'aime tant, mon premier job, et moi de par les mots sans limites qu'elle chérissait comme des voiliers.

    Qui a tué Florence Arthaud le 9 mars 2015 ? Ses démons ? L'alcool ? La misogynie des puissants ? Le hasard d'un accident aérien dans le ciel d'Argentine ? Saura-t-on jamais les secrets de cette Antigone indomptée qui partait en mer défier la chance et les hommes.

  • En 1969, Peter March, un père de famille, bon marin et amateur de défis, se lance dans l'aventure : participer à sa première course en solitaire, autour du monde et sans escale. Pas seulement pour y inscrire le nom de Sailahead, le trimaran révolutionnaire que cet électronicien fantasque a construit de ses mains. Mais pour la gloire. Pour s'inventer un destin. De déceptions en accidents, seul face à la mer, Peter March fabrique le plus fascinant des mensonges commis sur un voilier : il invente sa position. S'inspirant de son expérience de navigatrice en solitaire autant que d'un célèbre fait divers, Isabelle Autissier raconte l'affrontement fascinant entre un homme et l'océan, entre la raison et la folie.Elle écrit avec sensibilité, sans afféterie, forte de ses expériences mais aussi de ses échecs. Robert Solé, Le Monde des livres.

  • Voici l'histoire peu ordinaire d'un homme né sans main gauche qui décida un jour de devenir marin professionnel. Damien Seguin sera au départ du prochain Vendée Globe en 2020.

    Damien a toujours su ce qu'il voulait faire de sa vie. La preuve : ses deux titres aux JO d'Athènes et de Rio, ses trois Route du Rhum accomplies entre 2010 et 2018, sa victoire dans le Tour de France à la voile en 2017 démontrent bien que le handicap n'est pas une anomalie mais peut être un formidable moyen d'insertion pour les jeunes.

    Champion, avec le souci de la transmission, il a créé l'association « Des pieds et des mains » qui continue avec lui le combat sur tous les pontons pour rendre la voile accessible. À l'instar de son père, guide de haute montagne, Damien est un véritable meneur pour ces sportifs handicapés, en même temps qu'il est devenu un exemple à suivre pour n'importe quel marin valide.

    Son histoire est peu banale, puisqu'elle va trouver un accomplissement avec son engagement dans le Vendée Globe en 2020, l'Everest de la voile. Faire le Vendée à une main, un défi fou ? Non, juste une course qui s'inscrit dans la logique du personnage, drôle et attachant, courageux et professionnel, méticuleux et ambitieux.

  • Jeunesse (nouvelle) - Le Miroir de la mer (recueil de 14 récits) - Le Nègre du "Narcisse" (roman) - Lord Jim (roman) - Le Frère-de-la Côte (roman) « Comment un adolescent, né dans les plaines d'Ukraine à quatre cents kilomètres de la mer Noire et huit cents de la Baltique, peut-il décréter un jour qu'il sera marin alors qu'il n'a jamais vu ni l'océan ni un navire et pas même rencontré le moindre navigateur ? Pourquoi, lorsqu'il se décide à écrire, Joseph Conrad ne choisit-il pas le polonais qui est sa langue maternelle ou le français qu'il maîtrise à la perfection, mais l'anglais qu'il a laborieusement appris en embarquant sur des navires marchands britanniques ? Ce sont là deux des interrogations qui ajoutent un parfum de mystère à une oeuvre romanesque immense et fascinante. » De tous les écrivains de la mer, Joseph Conrad est celui qui a restitué avec le plus d'authenticité la vie à bord d'un navire au temps où les grands-voiliers croisaient la route des premiers vapeurs. Cette anthologie regroupe les oeuvres maritimes les plus remarquables d'un monstre sacré de la littérature anglaise dans des traductions révisées, dont Le Frère-de-la-Côte, son roman ultime et méconnu.

  • Loïck Peyron s'est attaché à dérouler pendant deux ans, à travers ce dictionnaire, les fils de sa carrière mais aussi à recoudre des destins oubliés ou passés sous silence. Peyron n'a jamais travaillé ni navigué en circuit fermé. Dès lors sa réputation, ses victoires, ses idées ont essaimé. Il est donc l'un des marins français dont la réputation a depuis longtemps dépassé les frontières hexagonales. Respecté tant en Nouvelle-Zélande, Australie, Suède, Grande-Bretagne que sur les côtes Est ou Ouest des États-Unis, il a couru sur tout ce qui flotte, des unités les plus lentes aux plus véloces. Il a connu le temps des pionniers des multicoques à la fin des années 70, les traversées en solitaire et les tours du monde en équipages. Ce dictionnaire amoureux est aussi un acte de foi d'un homme envers le large. Celle d'un ambassadeur accrédité auprès du large qui, après 42 ans, prendrait le soin de proposer au lecteur son appareil de vérité. Celui qui lui indique le nord magnétique.
    Remarquable conteur, doublé d'un vulgarisateur hors pair, Loïck Peyron est capable de contextualiser les dernières avancées technologiques, les rendre compréhensibles à tous, et en même temps, avec ses mots durcis par l'expérience, d'une manière déliée, de raconter les permanences d'une vie passée sur l'eau et toujours sous-tendue par l'objectif de la compétition.
    Ainsi à la fois sportif, certes, mais aussi remarquable récitant capable de faire reposer tout au long de ses 42 ans de carrière les grandes figures marquantes du large, telles Isabelle Autissier, Jean Maurel, Jean-Yves Terlain, Eric Tabarly, Mike Birch, Olivier de Kersauson et les auteurs qui l'ont marqué, notamment les Britanniques comme Cecil Scott Forester et Patrick O'Brian.

  • Le prodigieux développement de la voile de plaisance vu au travers d'une centaine d'images clés.

    Non, le yachting n'a pas été inventé par de riches oisifs soucieux d'en mettre plein la vue à leurs contemporains. Les sempiternels clichés de bateaux extravagants et de milliardaires à casquette cachent une histoire infiniment plus complexe, plus féminine, plus aventureuse, dont les plus beaux épisodes ont été écrits par des anonymes discrets et passionnés, inconditionnels des chemins de traverse.

    Ce sont eux qui nous guideront dans ces pages en compagnie d'images souvent inattendues - tableaux de peintres amoureux de la mer, publicités anciennes ou photos méconnues ravies de sortir enfin des archives. Il n'en fallait pas moins pour illustrer les innombrables facettes d'une voile de plaisance qui hésite toujours à se définir après plus de deux siècles d'évolution : sport, art de vivre, espace de liberté, ou raccourci vers le paradis ? Tout à la fois sans doute.

    Une histoire de la voile s'inscrit dans la même collection qu'Une histoire du ski (2019), Une histoire du secours en montagne (2018) et Une Brève histoire du surf (2017).

  • « Les débuts de mon histoire avec Tara Tari sont simples. J'allais mal et je l'ai rencontré. Nous étions à l'arrêt, bloqués à quai tous les deux et nous nous sommes aidés. Nous sommes partis ensemble. Parfois seuls, souvent accompagnés. Simplement, avec le vent. Notre voyage n'invoque ni l' exploit ni la performance ».

    Dans ce récit de mer et de résilience, Capucine Trochet raconte sa folle aventure avec Tara Tari, un petit voilier de pêche du Bangladesh fait de jute et de matériaux de récupération. L'architecte du bateau l'avait prévenue : Tara Tari n'est pas fait pour traverser l'Atlantique. Pourtant, Tara Tari, si petit, est peut-être la seule embarcation avec laquelle elle se sent capable de traverser l'océan.
    /> Après dix mois en mer, Capucine apprend le nom de sa maladie génétique qui lui impose des souffrances permanentes et elle décide de poursuivre ses navigations. Sans défi. La tempête vers l'archipel du Cap-Vert, la traversée de l'océan Atlantique..., elle atteint l'essence de son rêve. Tout prend sens, au cours du voyage ; même la maladie.
    Sans moteur, sans électronique et sans un sou, elle avance ou recule au rythme des éléments. Au fil des milles nautiques, Capucine se construit un nouveau mode de vie et expérimente la sobriété optimiste.
    Tara Tari, plus qu'un bateau, est devenu « ses ailes et sa liberté».

  • Partir ! Plein nord, entre Islande et Groenland... C'est là que Sandrine Pierrefeu a choisi de faire ses premiers pas de capitaine. Trois mois d'aventure qu'elle livre dans un récit plein d'humour et de poésie.

    « Ils ont l'air de mauvais poil, les glaçons. Ils halètent, soufflent, plongent et ressortent, tout dégoûtants et si puissants. «On va mourir ?» demande un passager livide. J'aurais bien fait demi-tour et contourné ce manège à manger les bateaux si nous n'avions avec nous cette tigresse de Teresa ».

    Moitié chronique locale, moitié carnet de mer, Partir 66° Nord évoque un nord drôle, rugueux et tendre à la fois. À bord des voiliers Arktika et Aurora, aux côtés de Siggy, le « Père Noël » armateur et de Sandrine, aux prises avec son nouveau métier de capitaine, on navigue, bonnet capelé, du quotidien des Westfjords islandais aux tempêtes de sable sur l'île volcan Jan Mayen, jusque dans les communautés inuits de la côte est du Groenland.

    Sandrine Pierrefeu raconte ici trois mois de voile entre l'Islande et le Groenland sur des bateaux islandais. Ou comment elle parvient à survivre au jour perpétuel, au régime ultra-carné, aux moustiques, à l'abstinence et à l'espièglerie mutique des marins nordiques grâce à l'amitié d'une Anglaise apprentie Inuit, aux bains glacés, à l'infusion citron gingembre et à l'époustouflante beauté des lieux.

    Mise en bouche :

    On dirait qu'une tornade est passée sur Aurora. Le sol est couvert de miettes et de papiers froissés. Les coffres sont ouverts. Des outils, des canettes et des boîtes de biscuits traînent partout. Les cabines passagers sont en vrac, la moquette bleue pleine de plumes (les duvets et les doudounes des clients en laissent partout), de cheveux, de débris. Quand il retrouve la parole après son second café, le skipper, amical mais comme lassé d'avance, lâche : « Pour apprendre à connaître un bateau, la meilleure manière, c'est de le nettoyer de fond en comble. L'aspirateur est là. Les produits ménagers et les gants ici. Il y a à manger dans le frigo, sers-toi et jette ce qui n'est plus bon. J'ai à faire en ville ».

    Minute ! Nous allons vivre deux mois ensemble. Nous partons dans quatre jours avec des clients dont nous avons la responsabilité, dans un coin mal famé de l'océan glacial Arctique et il me lâche ? J'ai un milliard de questions. Il est à demi dehors quand je retrouve mon souffle et réussis à lui demander où trouver le moteur. Pourquoi le moteur ? Aucune idée mais l'information, d'un coup, me paraît vitale.

  • L'Abeille Flandre fut l'un des plus puissants remorqueurs de haute mer du monde, en station à Brest. Vingt-quatre heures par jour, 365 jours par an, sa mission était de garder Ouessant, le cap Horn de l'Europe. Hervé Hamon a partagé pendant dix huit mois le quotidien des chasseurs de tempête : le travail sur le pont, les nuits de veille, et les dangers d'un métier où l'on risque librement sa vie pour en sauver d'autres.

  • Errances

    Olivier Remaud

    • Paulsen
    • 26 Septembre 2019

    Jamais un marin n'avait autant marché que lui.
    Des côtes danoises du Jutland à la péninsule du Kamtchatka, il devait unir la terre et l'eau sur une même carte du monde.
    Il arpenta les steppes et les forêts de la Tartarie, franchit ses monts et ses vallées, descendit ses rivières. Il atteignit la pointe nord de l'Extrême-Orient, traversa la partie septentrionale de l'océan Pacifique et vit la Grande Montagne sur les rivages de l'Amérique.
    Avec les vents contraires, les complications du pouvoir et la pensée du retour. Jusqu'au naufrage.
    Le récit des tribulations de Vitus Bering (1681-1741), explorateur danois et capitaine qui mena, au tournant du siècle des Lumières, des expéditions titanesques vers les confins de la Sibérie et même au-delà, vers l'Alaska.
    Olivier Remaud raconte l'odyssée de ce grand marin que rien n'ennuyait plus que les rivalités politiques et les spéculations des cartographes. Il décrit les choix et les doutes d'un homme de plein vent, né voyageur, qui vécut comme un nomade avant d'échouer sur une île. Une vie dans laquelle une femme d'action, son épouse Anna, joua un rôle majeur. Entre Ulysse et Gulliver, un portrait intime qui se lit comme un roman d'aventures.

  • J'avais un rendez-vous

    Hugo Pratt

    J'avais un rendez-vous est l'ultime livre d'Hugo Pratt, un ensemble de textes et de dessins qui racontent son dernier voyage dans le Pacifique, en 1992.

    Ce voyage fut pour lui l'occasion de replonger dans ses racines et les sources de son imaginaire. D'île en île, le créateur de Corto Maltese nous entraîne dans ses rêves et ses souvenirs, au-devant de rendez-vous qu'il s'est donnés, sur les pas de ses modèles, qu'ils soient passés ou présents, héros de papier ou figures historiques.

    Ce livre, fondamental dans la bibliographie d'Hugo Pratt, bénéficie pour cette nouvelle édition d'une postface de Patrizia Zanotti et d'une chronologie d'Hugo Pratt inédites.

  • Marcher à Kerguelen

    François Garde

    Pendant vingt-cinq jours, dans la pluie, le vent et le froid, en l'absence de tout sentier, François Garde et ses trois compagnons, dont les photographes Bertrand Lesort et Michaël Charavin, ont réalisé la traversée intégrale de Kerguelen à pied en autonomie totale. Une aventure unique, tant sont rares les expéditions menées sur cette île déserte du sud de l'océan Indien aux confins des quarantièmes rugissants, une des plus inaccessibles du globe. Cette marche au milieu de paysages sublimes et inviolés, à laquelle l'auteur avait longtemps rêvé, l'a confronté quotidiennement à ses propres limites. Mais le poids du sac, les difficultés du terrain et du climat, les contraintes de l'itinérance, l'impossibilité de faire demi-tour n'empêchent pas l'esprit de vagabonder. Au fil des étapes, dans les traversées de rivières, au long des plages de sable noir, lors des bivouacs ou au passage des cols, le pas du marcheur entre en résonance avec le silence et le mystère de cette île et interroge le sens même de cette aventure.

  • Lorsque les baleines remontent vers le nord, dans l'océan Atlantique, pour y trouver leur nourriture, elles passent avec la même régularité à proximité des îles Bermudes. Là, dans des eaux limpides, un homme les observe depuis près de quinze ans, pour essayer d'en comprendre les comportements, mais aussi pour en capter toute la beauté.
    Andrew Stevenson, aventurier et humaniste nomade, s'est installé dans ces îles privilégiées pour l'observation et échange ses données avec des scientifiques du monde entier. Dans la lignée de l'océanographe Jacques-Yves Cousteau, il devient l'un des grands photographes sous-marins et tente de montrer la majesté des baleines pour en dire la fragilité et mieux les préserver. Il est le seul à avoir catalogué 1600 individus.

  • Le récit de voyage de Marc Thiercelin à la rencontre de ceux qui, comme lui, ont l'océan comme horizon.

    Le navigateur Marc Thiercelin a couru cinq tours du monde en solitaire, dont quatre Vendée Globe. Amoureux de la mer, passionné par la navigation, fin connaisseur des courants et des vents, il s'intéresse aussi aux techniques de construction navale, lui qui a appris le dessin et l'ébénisterie à l'école Boulle.
    Depuis quatre ans, il a délaissé la course au large pour arpenter la planète à la rencontre des peuples des mers. Une aventure extraordinaire qui lui a permis de partager le quotidien d'une vingtaine de communautés d'Afrique, d'Amérique du Sud, d'Océanie et d'Asie.
    À Madagascar, il découvre un peuple de marins qui réalisent chaque année une migration de plusieurs centaines kilomètres vers l'archipel des Barren. Au Timor, c'est aux côtés d'un clan de femmes plongeuses qu'il explore les fonds marins de l'océan Indien. En Thaïlande, il embarque aux côtés des derniers nomades de l'archipel de Mergui.
    De ces rencontres, Marc a non seulement découvert le quotidien de communautés mal connues, mais aussi il a confronté son savoir de marin occidental à des modes de vie, des techniques, des croyances très différentes des nôtres.
    Ce livre raconte donc le voyage d'un marin, coureur des mers, qui a pris le temps d'aller comprendre comment ceux qu'il ne voyait que depuis le pont de son bateau de course, partagent le même amour que lui pour l'océan.

  • Le fabuleux trésor du capitaine Kidd, le mystère des tableaux perdus de la Grande Catherine, l'agonie de la Sémillante... Les histoires de navires et de marins enchantent notre patrimoine maritime. Les fortunes de mer présentées dans cet Atlas nous emportent vers des horizons où le moindre coup de vent peut se changer en tempête et emmener par le fond le plus fiable des bateaux.
    Des côtes du Ponant à l'océan Indien, naufrages, grandes découvertes, disparitions ou sauvetages miraculeux dessinent dans cet ouvrage une vaste et fascinante carte des océans, où tout peut arriver.

  • Saviez-vous que le traitement contre le Sida provient du hareng ? Que plus de 22 000 molécules marines sont aujourd'hui à l'étude dans le domaine médical ? Que nombre de créatures marines ont inspiré nos révolutions technologiques ?
    Pour la première fois, le célèbre photographe écologiste Yann Arthus-Bertrand et la navigatrice Maud Fontenoy sont réunis dans un livre pour explorer un thème inédit : le trésor de solutions écologiques contenu dans nos océans. Qu'il s'agisse de trouver de l'eau potable, de se nourrir, de se soigner, de se chauffer ou de se déplacer, la mer offre à l'Homme de nombreuses alternatives durables. Autant de solutions à portée de mains pour réussir la transition écologique.
    Une centaine de photographies signées Yann Arthus Bertrand, de très nombreuses anecdotes, des chiffres clefs, un beau livre qui fait rêver et réfléchir à la fois sur la fragilité et la force de notre petite planète bleue Les droits du livre sont reversés aux deux fondations des auteurs (Good Planet et Maud Fontenoy Fondation).

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