[La Cadette - Voyage] Direction Antarctique

  • Comme souvent dans les récits de David Grann, un homme est dévoré par son idéal.
    Ce personnage d'un autre temps sorti tout droit d'un film de Werner Herzog, se nomme Henry Worsley. The White Darkness raconte son extraordinaire histoire. Celle d'un militaire britannique fasciné par l'exemple d'Ernest Shackleton (1874-1922) et par ses expéditions polaires ; un homme excentrique, généreux, d'une volonté exceptionnelle, qui réussira ce que Shackleton avait raté un siècle plus tôt : relier à pied une extrémité du continent à l'autre. Une fois à la retraite, il tentera d'aller encore plus loin en traversant l'Antarctique seul, sans assistance.
    Il abandonne tout près du but, dans un état de santé tel qu'il meurt quelques heures après son sauvetage. Édifiant destin d'un homme perdu par une quête d'impossible, qui n'est pas sans rappeler Percy Fawcett, autre explorateur guidé par une obsession, dont David Grann avait conté l'histoire dans La Cité perdue de Z.
    «Tout le monde a son Antarctique», a écrit Thomas Pynchon, rien n'est moins vrai dans ce récit magnifique qu'on ne peut lâcher avant de l'avoir accompagné à son terme.

  • « Il ne restait plus qu'une grande entreprise à tenter dans l'Antarctique : la traversée de mer à mer du continent polaire sud. [...] Nous avons échoué. L'histoire de notre tentative est le sujet de ces pages. ».
    Ainsi s'ouvre L'Odyssée de l'endurance, récit d'une expédition où rien ne se passe comme prévu. Quatre cents jours de dérive au milieu des glaces et, pour Shackleton et les siens, une équipée totalement insensée dont pas un homme n'aurait dû revenir.
    Aux yeux du célèbre explorateur polaire Paul-Émile Victor, le récit de cette première tentative de traversée de l'Antarctique est le classique absolu de la littérature du grand froid.

  • Au début du siècle précédent, le pôle Sud constituait encore une des dernières terra incognito de la planète. Von Drygalski, Nordenskjöld, Charcot, Scott, tous avaient été vaincus par les glaces. Mais, à bord du Discovery de Scott, un homme se jure de revenir à la charge : le bouillant sir Ernest Shackleton. Il vend tout ce qu'il possède et arme en 1908 un petit phoquier. Un défi fou ? Des vents d'une violence inouïe, des températures extrêmes, la faim et des crevasses à chaque pas, voilà ce qui attend Shackleton et ses compagnons sous le soleil rasant du pôle. Le récit intégral et illustré, publié en 1910 par la revue Le Tour du monde, de la prodigieuse expédition de l'un des plus grand héros de l'aventure polaire. Le célèbre géologue polaire Raymond Priestley résumait ainsi les mérites des trois plus grands explorateurs de l'Antarctique : " Comme chef d'expédition, donnez-moi Scott. Pour un raid rapide et efficace, Amundsen... Mais quand l'adversité vous entoure et que vous ne voyez pas d'issue, agenouillez-vous, et priez que l'on vous envoie Shackleton. " On ne saurait mieux évoquer la personnalité de l'illustre Sir Ernest (1874-1922), dont les voyages sont autant de chroniques de l'impossible.

  • « Je contemple l'immensité devant moi et suis saisi par cette pensée : je vais être seul au milieu de ce gigantesque désert pendant les sept prochaines semaines. C'est vertigineux. Ça me prend aux tripes. » Le 24 novembre 2018, Matthieu Tordeur entame un voyage de cinquante et un jours en Antarctique. Hostile, inhabité, le Continent blanc se livrera à lui au prix d'efforts inestimables, accomplis dans la plus grande solitude. Dans ce récit, l'aventurier raconte ses moments d'angoisse et de doute, mais aussi d'étonnement et de grâce. Jusqu'à nous dévoiler quel fut son véritable chemin : du pôle Sud au « pôle intérieur », ou comment, pour survivre, il est devenu « polaire ».

  • Dans cette présentation, la péninsule antarctique prend une dimension allégorique qui est vue comme la porte d'entrée vers le monde imaginaire. Au-delà de cette réalité géographique, on plonge dans l'univers poétique et saisissant du continent blanc. Au fil des pages, on s'éloigne du réel pour dériver vers une nature sauvage et onirique. Un cheminement géographique qui fait écho à un cheminement intérieur et qui invite à un voyage méditatif. Les très belles photographies de ce livre nous rappellent aussi combien l'homme est petit face à la nature.

  • Le tout nouveau directeur de l'IPEV, l'institut polaire français.
    Ils s'étaient rencontrés un an auparavant sur le navire ravitailleur des Terres australes françaises, le Marion Dufresne.
    Ils avaient sympathisé. Et Yves fait à Emmanuel une proposition impensable : participer, en tant que chauffeur du convoi, au raid de ravitaillement de la base Concordia, située au coeur du continent antarctique ! Pendant douze jours, dix chauffeurs vont parcourir les 1 200 km qui séparent la base Dumont d'Urville de Concordia, et monter jusqu'à 3 200 m d'altitude où la température est en moyenne, au coeur de l'été, de moins trente degrés Celsius. Le Raid, comme on l'appelle, c'est LA grande aventure polaire ! Mieux : François, le frère d'Emmanuel, reporter-photographe, sera lui aussi de la partie. Ils en rêvaient tous les deux : signer à quatre mains un livre mêlant photos et bande dessinée, fruit de leur expérience commune. Chauffeur sur le Raid, ce n'est pas seulement être observateur et témoin, c'est être acteur d'une mission polaire. Les deux frères sont excités au plus haut point par cette perspective. Ils vont vivre « en vrai » leurs rêves d'explorateurs, comme si leurs aventures et leurs jeux de gamins leur faisaient signe du fond de l'enfance. Ce sera l'aventure de leur vie.

  • Le voyage extraordinaire

    William Grill

    Ernest Shackleton est un héros que chacun ou presque connaît dans le monde anglo-saxon, et dont on vient de célébrer le centenaire de l'exploit : la traversée de part en part du continent Antarctique. Au début du XXe siècle, après l'échec de Scott devancé par Amundsen dans la conquête du pôle Sud, il ne subsiste dans ce domaine qu'un défi à la mesure des ambitions de la Grande-Bretagne : la traversée de l'Antarctique. Ce sera la mission d'Ernest Shackleton qui, à la veille de la Première Guerre mondiale, en 1914, s'embarque avec son expédition et la bénédiction du roi à bord de l'Endurance.

  • Passager clandestin

    Laurie Gwen Shapiro

    • Paulsen
    • 17 Janvier 2019

    Depuis son enfance, Billy Gawronski ne rêve que d'une chose : partir en expédition avec ses héros, les explorateurs des pôles. Quand il a vent du projet de l'amiral Byrd - être le premier à prendre des photos aériennes du pôle Sud -, il est déterminé à faire partie du voyage. Mais il a 17 ans, et besoin de l'autorisation de son père, qui la lui refuse. Obstiné, Billy décide qu'il partira envers et contre tout. C'est ainsi que le 24 août 1928, le jeune homme traverse l'Hudson à la nage et monte clandestinement à bord du City of New York.

    Il débarquera en Antarctique en décembre 1928. À son retour, « Billy le clandestin » devient la nouvelle coqueluche des médias. L'auteur décrit avec justesse l'engouement pour l'aventure d'un pays sur le point de plonger dans la Grande Dépression. Elle fait également revivre le quotidien des grandioses expéditions polaires, du canal de Panama à Tahiti, jusqu'aux contrées glacées du sud de la planète.

  • À 10 ans, il voulait marcher sur la lune. Mais faute de devenir cosmonaute, Bernard Lugaz s'est fait l'arpenteur, inlassable, de notre Terre. Les confins du monde ne sont-ils pas un peu lunaires ? Le Grand Nord, qu'il découvre fjord après fjord - expédition hostile sous un jour sans fin - lui donne l'envie d'un autre pôle. Direction Ushuaia, puis les glaciers bleutés de soleil, le passage d'un manchot, le dos majestueux d'une baleine... L'émerveillement est total. Son rêve fou, de poser le pied où nul homme - ou presque - avant lui ne l'a posé, prend enfin vie : rendez-vous à l'extrême frontière...

    Inclus un cahier photos.

  • Cap au Sud ! Direction Antarctique... Revivez la plus belle, la plus dure, la plus folle des aventures de Mike Horn à travers ce périple extraordinaire, illustré de photographies et dessins inédits. Armé de son seul ski-kite et de ses mollets, Mike Horn est loin d'imaginer l'aventure qui l'attend lorsqu'il entreprend la traversée de l'Antarctique en empruntant un itinéraire jamais exploré. Au fil de ces 5 100 kilomètres, sur les pas de Mike, découvrez les moments les plus forts, les épreuves physiques et morales, le froid, la souffrance, mais aussi les frissons d'exaltation, les larmes d'un effort surhumain, le bonheur infini d'être allé au bout d'un rêve. Ce récit nous éclaire aussi sur les explorateurs qui ont marqué Mike Horn, la formation des glaciers, le réchauffement climatique, le devenir de l'Antarctique...

  • « Traverser l'Antarctique, c'était mon rêve d'enfant. J'ai décidé d'affronter cette immensité blanche en empruntant un itinéraire jamais exploré, le plus long que l'on puisse envisager?: 5?100?km d'une trace presque rectiligne, avec, devant moi, la solitude, les champs de crevasses, les tempêtes de neige, les températures glaciales. On me prédit l'enfer, une course contre la mort. Je suis loin d'imaginer l'épreuve qui m'attend. » MIKE HORN.

    Le 7 février 2017, à 22?h?50, Mike Horn, seul et sans assistance, achève sa traversée de l'Antarctique. 5?100?km en 57 jours dans des conditions extrêmes qui l'ont poussé au bout de sa résistance. Un incroyable combat contre les éléments qui fait de cet aventurier le plus grand explorateur des temps modernes.

  • Qu'y a-t-il autour du pôle Sud ? Rien, si l'on en croit les cartes, en ce début de XXe siècle... Ce serait le dernier territoire inconnu, laissé vacant par les expéditions inabouties de Dumont d'Urville. Le grand blanc. Soit tout un monde à découvrir, à étudier comme à défier, pour l'intrépide Jean-Baptiste Charcot.
    Le 31 du mois d'août 1903, le Français quitte donc les côtes du Havre, direction l'inexploré. À bord de cet excellent trois-mâts, une poignée de scientifiques s'élancent à l'assaut des glaces, résolus à en arracher pied à pied tous les mystères, au péril de leur vie...

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