[La Cadette - Musique] 1971-2021-Rolling Stones & Nellcote-La véritable histoire d'une villa mythique

  • Pour le commun des mortels, la villa Nellcote est le lieu où les Rolling Stones enregistrèrent leur album Exile On Main Street. Cet enregistrement a été immortalisé par le photographe Dominique Tarlé, qui vécut six mois d'une vie de rêve à leurs côtés, et dont les photos, devenues introuvables, s'offrent un nouvel écrin grâce à ce livre. Benoît Jarry et Florence Viard se sont penchés sur la généalogie de ce bâtiment Belle Époque construit en 1905 dans la baie de Villefranche-sur-Mer et sur la cohorte bigarrée qui l'habita au fil des siècles :
    Milliardaires, diplomates, industriels réputés, survivants du Titanic, résistants et rockeurs. Par leur travail minutieux, ils nous invitent à un voyage sur la Côte d'Azur du début du XXe siècle et dans l'intimité d'un groupe de rock légendaire.

  • Conçu en 1968 pour la télévision afin de promouvoir l'album Beggars Banquet, le Rolling Stones Rock and Roll Circus connaît un destin singulier. Les images tournées en studio alternent, sous le chapiteau dressé, musique rock et numéros de cirque dans une ambiance festive et chaotique. Avant Mick Jagger et ses comparses, des artistes pop, spécialement invités pour l'occasion, montent sur scène : John Lennon, Yoko Ono, Eric Clapton, Marianne Faithfull, les Who, Taj Mahal etc.
    Insatisfaits de leur propre prestation, les Stones renoncent néanmoins à toute diffusion. S'ensuit alors un black-out de vingt-huit ans. Quand le film de Michael Lindsay-Hogg paraît en 1996, il documente une époque à présent révolue. On y voit l'énergie créatrice et l'esprit communautaire prévaloir sur un show-business désormais standardisé.

  • Réalisé dans des conditions rocambolesques dans l'immense villa Nellcôte louée par Keith Richards en 1971, alors que tous les Rolling Stones étaient en exil sur la Côte d'Azur, Exile On Main Street est souvent perçu comme un des meilleurs albums des Stones. La variété des compositions, la tournée américaine S.T.P. qui suivit cet enregistrement, le documentaire Cocksucker Blues consacré à cette même tournée et interdit par les Stones eux-mêmes car trop compromettant, les séances d'improvisation dantesques enregistrées qui servirent de base à leur seul double album studio, la tension grandissante au sein du groupe. T out ce qui entoure cet album est mythique. À cette époque, les Stones ont vraiment dansé avec le Diable et Robert Greenfield le raconte.

  • Mai 1972, après avoir enregistré leur meilleur album dans des conditions incroyables racontées dans Exile On Main Street, les Rolling Stones débutent leur tournée américaine. La tension est intense : la dernière tournée s'est finie à Altamont sur le meurtre d'un spectateur. Dès la première date tout va de travers, les journalistes et les photographes les harcèlent, Truman Capote les suit et raconte les foules hors de contrôle, les groupies, les orgies, la police, les Hell's Angels. Les derniers concerts, fantastiques, démontrent que 55 jours et nuits de drogues, d'alcool et de débauche n'ont pas eu de prise sur le groupe. Le journaliste de Rolling Stone Robert Greenfield raconte la vie sur la route, telle que les Rolling Stones l'ont vécue : brutale, cinglée, excitante, fiévreuse, énorme.

  • Cet ouvrage retrace la carrière musicale des Rolling Stones et notamment les conditions dans lesquelles ils passent du statut de cover band fondé par Brian Jones en 1962 à un groupe de pop de renommée internationale en contribuant à l'essor de la musique britannique à partir de 1965 avec Satisfaction. Il met en lumière l'évolution des rapports entre B. Jones, K. Richards et M. Jagger.

  • Les Rolling Stones - Portrait inédit en images nous offre des images exclusives et inédites du groupe, capturées par un homme présent à chaque étape : Bill Wyman.
    Bill Wyman fut bassiste des Rolling Stones durant trois décennies. Passionné de photographie depuis son plus jeune âge, ce n'est qu'à l'occasion d'une tournée à Paris en 1966 qu'il a commencé son vrai travail de photographe. Il expose désormais dans les galeries du monde entier.

  • Life

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    Une Impala fonce dans le désert de l'Arkansas. Keith Richards est au volant. Avec lui, des amis et quelques substances : hasch, coke et peyotl. En cet été 1975, les Rolling Stones forment déjà le groupe de rock le plus dangereux de la planète. Bien sûr les histoires de dope, les filles évanouies, les arrestations, on connaît. Mais quand Keith Richards raconte l'épopée à sa façon, on touche au mythe.

  • Des controverses, il y en a eu et il y en aura toujours. Tabac brun ou tabac blond ? Fender ou Gibson ? Borg ou McEnroe ? Mais l'une d'entre elles a marqué la fin du XXe siècle et résonne encore : Beatles ou Rolling Stones ? Mieux qu'aucun autre, mais chacun à sa façon, ces deux groupes ont incarné leur époque et la génération qui les a portés : génie créatif, jeunesse, insolence, libération, sexe, drogue...
    L'aventure populaire commune qui les a rapprochés les oppose pourtant en permanence. Pas de place pour le compromis. On est Beatles ou Stones, conservateur ou rebelle, sage ou turbulent, pop ou rock. Mais vient un moment où il faut trancher, selon les faits et non les goûts. Avec la tendresse qui sied à ces deux géants qu'ils admirent, Delmas et Gancel démontrent qui, des Stones ou des Beatles, est l'irréfutable matrice musicale et culturelle de ces cinquante dernières années.

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