François Thomazeau

  • Les bad boys du rugby

    François Thomazeau

    • Solar
    • 15 Octobre 2020

    C'est sa faute, au rugby, de s'être toujours présenté comme « un sport de voyous pratiqués par des gentlemen ». Parce que depuis, ceux qui le pratiquent hésitent parfois entre les deux personnages, et certains ont une fâcheuse tendance à basculer plutôt du côté obscur.
    Dans cet ouvrage figurent toutes les fortes têtes et les têtes brûlées qui font aussi l'âme de ce jeu. Y sont présentés sans ambages leurs casiers judiciaires, parfois lourds, mais aussi les arguments de leur défense. Car les fortes têtes peuvent avoir un grand coeur. Quant aux têtes brûlées, ce sont ces joueurs, pas forcément « virils » qui n'ont jamais pu obéir à d'autre loi que la leur...
    Les joueurs inscrits sur ce tableau d'honneur (ou d'horreur) ont en tout cas suffisamment marqué les esprits pour être pour la plupart affublés d'un sobriquet qui résume leur tempérament : l'Animal (Sébastien Chabal), l'Exécuteur (Bakkies Botha), le Patron (Gérard Cholley), la Griffe (Peter Clohessy), Terminator (Jerry Collins), le Duc (Amédée Domenech), la Bête de Béziers (Alain Estève), le King (Barry John), Ferengi (Martin Johnson), le Sultan (Jean Sébédio), le Pin (Colin Meads), le Massif Central (Olivier Merle), Rapetou (Vincent Moscato), le Chiropracteur (Brian Lima), Ramsès (Michel Palmié), Casque d'Or (Jean-Pierre Rives), le Duc de Fer (Barry Windsor), le Pépé du Quercy (Alfred Roques) et quelques autres encore... dont Ernesto « Che » Guevara, que ses coéquipiers de Rosario avaient surnommé « Le Furieux ».
    Sont aussi racontés par le menu les matches les plus violents de l'histoire comme les troisièmes mi-temps mémorables et les coups de folie de ces barjots du rugby.

  • Marseille, avril 1936. À une semaine des élections législatives, un gardien de la paix corse du nom d'Antoine Cardella est abattu dans une rue des quartiers populaires, entre le local de campagne du candidat socialiste et celui du chef de file de l'extrême droite. À qui profite le meurtre de ce flic, connu pour ses compromissions avec tous les acteurs du clientélisme local ? À tout le monde et à personne, tant sont imbriqués amitiés, inimitiés, combines et alliances de circonstance dans la jungle d'une ville en déliquescence. En cette période troublée, politiciens, voyous et flics corrompus naviguent à vue, jetant les bases d'un système mafieux qui règne encore sur Marseille aujourd'hui...

    À la manière d'un James Ellroy avec Los Angeles, François Thomazeau nous plonge dans les bas-fonds et l'histoire de la cité phocéenne dans ce roman noir qui fera date.

    1 autre édition :

  • Pelé, Maradona, Cruyff, Platini, Zidane, Messi... Ils sont tous dans cet ouvrage. Mais connaissez-vous Pickles, le chien qui retrouva la Coupe du monde volée en 1966 ? Saviez-vous que le football peut dégénérer en guerre, comme lors des éliminatoires de 1970, entre le Salvador et le Honduras ? Le football est plus qu'un jeu, presque une religion, et la Coupe du monde est sa grand-messe. Les grands et les petits matches, les stars et les joueurs de l'ombre, les exploits et les scandales, la grande et la petite histoire, qui se croisent souvent sur les terrains de football... Bienvenue dans L'Histoire de la Coupe du monde pour les Nuls.

  • Êtes-vous d'humeur à jouer ? Rien de plus facile à Marseille dont l'histoire, la géographie, la gastronomie, la langue ou la culture suscitent une foule de questions.
    En voici plus de 300, pour s'amuser seul ou entre amis... et découvrir qu'on est loin de tout connaître de la cité phocéenne, de sa topographie et de ses traditions.

  • Les célibataires sans enfants sont la vache à lait du fisc français... Qu'à cela ne tienne. Puisque le combo amour-famille sans calculs ne s'est pas présenté, notre héros va se livrer, chiffres des statisiques en tête, à une étude mathématique et psycho-florale des femmes qu'il imagine vivre dans l'immeuble qui fait face au sien. Il observe la lumière, les rideaux, les mouvements et les plantes. La fille au caoutchouc, c'est la femme parfaite, celle qu'on ne connaît pas encore, celle qui va apporter l'amour fou et des parts fiscales dans son foyer. Puis un tueur sévit dans le quartier... C'était trop simple.

  • " Marseille as-tu une âme ? À force de la chercher en vain, j'avais fini par en douter. Et puis un soir de balade, j'ai compris : comme un vieux truand en cavale, la ville se planque dans un quartier reculé et sans histoire. Sous couvert de banlieue résidentielle, Saint-Marcel dissimule un oppidum vieux de 26 siècles, un château fort médiéval, la bastide de la plus grande famille provençale, un couvent marqué par une tragédie, une pagode vietnamienne, une chapelle mystérieuse, les ruines de la plus grande usine de l'âge d'or industriel marseillais, des cités à problèmes et le centre d'entraînement de l'Olympique de Marseille. Perché au sommet d'une butte, depuis les murs du vieil oppidum, je contemple la plus vieille ville de France qui s'étale devant mes yeux. Et mon regard ne voyage pas dans l'espace, mais dans le temps. Petit à petit, poussée par le mistral, les orages, le soleil, Marseille va se dévoiler, chuchoter son histoire et révéler son mystère et son identité. Livrer sa confession, son autobiographie ".
    F. T.

    Entre roman initiatique et fresque historique, Marseille, une autobiographie raconte un Marseille intime et surprenant, et cerne au plus près une ville à l'identité aussi forte que méconnue.

  • Who Cover

    François Thomazeau

    Dans le trio de tête des groupes phares du rock britannique des années 60 et 70 derrière les Beatles et les Stones, les Who sont peut-être le plus authentiquement anglais du lot. Là où les Beatles visaient à l'universalisme, où les Stones puisaient leur inspiration dans les racines de la musique américaine, les Who créaient un son nouveau et insulaire, d'une puissance et d'une énergie inédite, créant d'un seul souffle électrique le power pop, le punk, le hard rock et la Britpop. Sous la houlette du génie torturé de Pete Townshend, compositeur inventif et guitariste survolté, le quatuor dans sa version originale va s'imposer comme le plus formidable groupe de scène de l'histoire et créer des archétypes de la mythologie rock. À commencer par le cri primal de « My Generation » : « J'espère mourir avant d'être vieux », credo que prendront au pied de la lettre trop de stars du rock.
    Cheveux bouclés, veste à franges et pectoraux saillants, Roger Daltrey va façonner le modèle du chanteur viril que vont répliquer à l'infini le hard rock puis le heavy metal. Batteur barré, incontrôlable torrent d'énergie et d'inspiration rythmique, Keith Moon va non seulement révolutionner son instrument, mais aussi inventer un style de vie en tournée fait d'extravagances, de chambres d'hôtel dévastées et de limousines garées dans les piscines. Virtuose de la quatre cordes, John Entwistle maintient le cap de ce bateau ivre et inaugure une lignée de bassistes discrets et essentiels. Pete Townshend, enfin, est le premier à détruire ses guitares, à bondir et à mouliner pour faire de la rage scénique un art à part entière. L'apport majeur des Who sur scène ne s'est pas forcément toujours reflété dans leur discographie. Douze albums en cinquante ans, dont seulement la moitié est indispensable, c'est peu pour un groupe de cette importance. Les problèmes contractuels, la production de nombreux singles non repris sur les albums, les fluctuations de l'inspiration de Pete Townshend, son obsession pour les concept-albums et les formats longs peuvent expliquer cette incongruité.
    Avec les albums solos pour le moins inégaux des membres du quatuor, c'est une production hétéroclite, inégale mais toujours passionnante que vous présente Who Cover.

  • Minot

    François Thomazeau

    Si vous avez usé vos fonds de culotte sur le goudron des cours de récré de Marseille, si votre mémé faisait du cheval plutôt que du vélo, si vous avez joué au pot, à « tanquette », au ballon sur le parking, aux boules sur la placette, si vous avez mâché des chouingues Globo, descendu de la vodka en cachette, fait la révolution chaque printemps et guinché sur « la Chatte à la voisine ». Si surtout vous êtes tombé amoureux de la petite blonde de la pub Coppertone, alors cet ouvrage est pour vous. Sinon ? Eh bien ces confessions d'un minot du siècle (dernier) vous en apprendront de bien belles sur ces enfances marseillaises qui ne seront jamais, quoi qu'on dise, tout à fait les enfances d'ailleurs.

  • Été 1936. Albert Grosjean est reporter à Sport, l'hebdomadaire proche du Parti communiste, qui mène une campagne farouche contre l'organisation des Jeux olympiques à Berlin.
    Après l'annulation de contre-jeux censés se dérouler en Espagne. Albert est envoyé à Berlin avec une délégation française afin de soutenir discrètement les républicains espagnols et arrêter les exportations d'armes allemandes.
    Chargé d'enquêter pour éviter la mise en place de ce trafic d'armes, Albert accepte, rêvant d'apporter sa pierre à l'édifice, et persuadé que la guerre est inévitable.
    Au cours de sa mission, Albert fera la connaissance de la belle Anna Mayer, escrimeuse juive qui participe aux Jeux avec l'équipe allemande.
    De trompeuses apparences vont entraîner Anna et Albert dans une dramatique aventure d'espionnage et de passion...

  • Mais qu'est-ce que Schram allait donc faire dans cette clairière ? Ne savait-il donc pas qu'à la Sainte-Baume, les cafards sont les plus gros du monde ? Et les curés les plus morts ? Des spéléos se perdent dans les trous, des flics karatékas brisent des chênes à mains nues, des scouts baguenaudent, des légionnaires retraités minaudent, un vieux chien philosophe par la grâce d'un sortilège ancien et la grosse Sophie trône.
    Schram vient d'avoir 16 ans et on lui offre un cadavre ne guise de cadeau d'anniversaire. Heureusement, Guigou veille à l'ombre du radome et du Saint-Pilon. Et Mangione, et Blanco, et même Omar Charif, protagonistes débutants de cette aventure de jeunesse des Rmistes-justiciers.

  • Pour une bonne mère, marianne roche est une bonne mère.
    Une moins bonne secrétaire, en revanche, qui n'hésite pas à faire chanter son patron, notaire en vue dans la riante cité phocéenne. quelle mouche a donc piqué marianne ? n'a-t-elle donc pas compris qu'à l'ombre de la bonne mère, l'on ne se rebiffe sans dégâts ? les chantages désespérés ne sont pas forcément les plus beaux.

  • " Pourquoi Super Beurette avait-elle fait allusion au prénom de Guidicelli, Ange ? Il savait que la surdouée ne jetait jamais les phrases en l'air, même quand elle ne faisait pas exprès.
    Elle était comme inspirée sa copine. Un don de Dieu, le second puisqu'elle avait déjà ses guiboles. " Attention bonnes gens, voici une nouvelle enquêtrice qui risque de ne pas vous laisser de marbre. Née conjointement de la plume amusée de François Thomazeau (les aventures de " Guigou et Schram, RMIstes justiciers ") et de celle plus sérieuse de Jean-Christophe Duchon-Doris (Les nuits blanches du chat botté, L'ordure et le soleil), Super Beurette entre au tableau d'honneur des justiciers marseillais par la voie royale : humour, dérision, mais aussi analyse et implication.
    Ses deux auteurs vous le prédisent, quand vous l'aurez rencontrée vous ferez comme eux : vous tomberez sous le charme !

  • Lunaire, déjanté, le héros de ce conte cruel est lancé dans une quête désespérée : celle de sa virilité perdue.
    Il va traverser un monde hostile de flics, de voyous et de tueurs froids, à la recherche de ce bien précieux qui ne lui sert plus à grand chose, avant de découvrir les vertus de l'absence, de l'amour. Et peut-être la vérité.

  • Où l'on retrouve pour la dernière fois Schram & Guigou, les Rmistes justiciers de Marseille.
    Une aventure entre western et roman populaire où l'on croise une prostituée au grand coeur, un lanceur de couteaux, un nain plus ou moins malfaisant, un cycliste plus ou moins dopé, un apiculteur transi, une Gitane belle et mystérieuse et des terroristes de pacotille. Sans oublier les habituels seconds rôles de la série : le flic Blanco, le fait-diversier Charif, le voyou Nino, le sculptural mais peu loquace Mangione avec, en guise de raton laveur, le chien Stronzo, qui parle pour deux.
    Dans ce cinquième et dernier volet des aventures de Schram & Guigou, Rmistes justiciers, François Thomazeau donne à ses héros une fin digne d'eux. Digressions, auto-parodie, clins d'oeil et coups de griffe. Le choix de l'irrespect et de l'humour toujours. Un polar anti-social, affublé d'un message à la Salvador puisque la France a la sinistrose. Faut rigoler.

  • Excepté les victimes, les personnages de cette histoire semblent mépriser toutes les formes de sincérité et d'idéalisme qui pourraient subsister dans notre société. C'est leur job. Antoine, consultant employé par La Boîte, et Pascal, syndicaliste plaqué par sa femme et licencié suite à un plan social, sont enchaînés l'un à l'autre par une conjoncture violente. Petits maîtres de l'ironie ou vrais cyniques, le tandem, que les temps modernes ont revêtu d'un réalisme troublant, se lance sur les routes en quête de réhabilitation. Bien sûr, ils n'ont ni les mêmes motivations ni les mêmes méthodes, et les pistes se brouillent. On pense à Lautner, car, dans ce scénario noir et caustique sur le dégressage nouvelle tendance, la critique sociale avance à peine masquée, avant d'exploser en exutoire. Une reconversion, comme disent les managers.
    François Thomazeau est né à Lille en 1961 et vit à Marseille. Journaliste sportif, il travaille pour les rédactions parisiennes et, depuis les années 90, écrit des romans noirs. Éditeur, traducteur, il nourrit des blogs sur la musique, le sport et a aussi enregistré plusieurs disques... Il est l'un des pionniers du néopolar marseillais.

  • Du 4 au 26 juillet, le Tour de France qui s'élancera d'Utrecht, aux Pays-Bas, fêtera sa 102e édition. Plus d'un million de personnes seront présentes chaque année sur le village du Tour et au bord des routes.
    Ce guide permet de suivre au jour le jour le périple des coureurs et de découvrir les villes phares de l'édition 2014 (21 étapes, mais 35 villes - une ville départ pouvant être différente d'une ville arrivée).
    Chaque double page consacrée à une ville précise son nombre d'habitants, ses spécialités et restaurants, les enfants du pays.), mais aussi des infos et anecdotes sur la ville et ses liens historiques avec le Tour.
    Ces pages alternent avec celles consacrées au 40 ans du maillot à pois (du meilleur grimpeur) et celles intitulées « Sur la route », qui présentent les principaux monuments, sites ou attractions rencontrés sur le parcours.

  • Apparus au milieu des années 1960 en Angleterre, les Mods (pour « modernistes ») furent les dandies des temps modernes et les premiers « branchés ». Des punks au skinheads, sans oublier les ravers ou les chavs, la quasi-totalité des mouvements de jeunes du demi siècle écoulé dérivent directement de ces défricheurs, dont l'influence considérable perdure aujourd'hui, tant au Royaume Uni que dans le monde entier. Vous roulez en scooter, vous aimez la musique soul, le rhythm and blues et le ska, vous portez des 501 ou des polos Fred Perry, une parka l'hiver ? Alors, vous êtes sans doute un Mod sans le savoir ! Inspirés des créateurs italiens, des surplus militaires américains et de la tradition britannique, les Mods ont, avant toute chose, redéfini l'élégance masculine de l'après-guerre. L'émergence du sportswear ? Ce sont eux... Le jean porté avec un veston élégant ? Eux encore. Les chaussures Doc Martens, les mocassins, les bottines ? Les Mods toujours. Mais aussi les polos, les chemises bariolées ou rayées, les T-shirts ornés de cocardes ou de motifs pop art.
    Leur goût souvent élitiste pour la musique a aussi fait des Mods les véritables prescripteurs du bon goût musical depuis la fin des années 1950 : jazz cool, soul, ska et et reggae, acid jazz, rock mélodique et énergique, powerpop, Britpop. Tous ces genres leur doivent leur succès. Sans les Mods, les Who, les Kinks, mais aussi les stars de la Tamla Motown comme Marvin Gaye ou plus tard les Jam, les Specials, Paul Weller, Blur, Oasis ou les Arctic Monkeys n'auraient pas rencontré la reconnaissance durable. Et surtout, les Mods ont réhabilité la danse et créé, à partir de rien ou presque, la culture club, si vivante aujourd'hui. Passéistes, nos Modernistes ? Tapez donc « Mods » sur Internet pour découvrir les milliers de clubs et de soirées, de designers, de stylistes et de groupes qui se revendiquent de cette étiquette à travers le monde. En réalité, les Mods sont partout et la culture qu'ils ont créée, imperceptiblement, est devenue une culture dominante.

  • Première étape de montagne du Tour de France 2010.
    Vous êtes invité par le leader à suivre l'étape. Votre moto chute dans le Col de la Ramaz, au moment où le coureur français se lance à la poursuite de deux échappés.
    Lorsque vous revenez à vous, c'est la stupeur sur le Tour : le maillot jaune s'est volatilisé !

  • Faces B

    François Thomazeau

    " Rock around the clock" de Bill Haley, " Strawberry fields forever" des Beatles, " The man who sold the World" de David Bowie, " I feel love" de Donna Summer ou " Ne me quitte pas" de Jacques Brel : autant de titres qui ont bien failli passer à côté de leur destin ! Jugés trop mauvais pour figurer en face A, la place d'honneur réservée aux tubes, parfois écrits à la va-vite sur un coin de table, ils ont été placés en face B pour combler un vide ou ne pas heurter le public par des paroles un peu osées. Ces 180 titres ont pourtant connu un succès tel qu'ils ont éclipsé leur face A. Diffusés par erreur à la radio, repérés grâce au flair d'un programmateur, ou adoptés par le public en dépit des certitudes des plus grands producteurs, ces titres de face B ont finalement rencontré le succès. De face B en face B, l'ouvrage nous transporte à travers l'histoire du vinyle. Des Doorsà Léo Ferré, de Brigitte Bardotaux Rolling Stones, d 'Elvis Presley à Radiohead, l'auteur dresse ici un panorama des tubes qui, en dépit des préjugés, sont entrés dans l'histoire de la musique. Au fil de ce pavé illustré par les pochettes de ces vinyls de légende, l'auteur nous fait voyager à travers les tubes, côtoyer les stars du rock ou de la chanson française, pousser les portes des plus illustres labels, afin de découvrir comment ces morceaux voués à l'oubli sont devenus des titres incontournables. Extrait de quelques-unes de ces 180 "faces B" devenues célèbres, à redécouvrir...: - Charles Trénet "Douce France" - Franck Sinatra : "Time after Time" - Edith Piaf : "L'homme à la moto" - Ritchie Valence :"La bamba" - Chuck Berry : "Memphis Tennessee" - Serge Gainsbourg : "La javanaise" - Kinks : "I need you" - The Beatles : "Strawberry fields forever" - The Rolling Stones : "Ruby Tuesday" - Léo Ferré : "C'est extra" - Joe Dassin : "Les Champs-Elysées" mais aussi Led Zeppelin, Rod Steward, Janis Jopli, Abba, Pink Floyd, Kiss, Queen, The Smiths, Madonna, Prince, U2,...

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