Griotte

  • Arbre millénaire emblématique de Madagascar, géant résistant à la sécheresse et inépuisable source de vie, le baobab mérite son surnom :
    Il est le roi des arbres.
    Dans des villages du sud-ouest de Madagascar, il est l'objet d'une pratique méconnue et singulière : le creusage du tronc pour en faire de vastes citernes.
    Durant les périodes de sécheresse, cette ingénieuse tradition permet de stocker l'eau tout en maintenant l'arbre en vie.
    C'est autour de leur passion commune pour ces « pachydermes végétaux » que la carnettiste Griotte et le botaniste-photographe Cyrille Cornu ont voyagé en territoire malgache, pour observer cet usage. Dans ces carnets dessinés et documents photographiques constitués sur plusieurs années, ils nous révèlent l'ingéniosité de cette pratique unique au monde.

  • Zanfan Zavavirano

    ,

    Un conte écrit en créole réunionnais par la conteuse Anny Grondin, à partir de figures de la mythologie malgache, les Zavavirano, les filles des eaux. Griotte est porteuse elle aussi de cette double culture. Ses peintures débordent de motifs et de portraits féminins, elles sont à l'origine de la création de cet album.

  • Un conte poétique sur le thème des ondines, d'inspiration antakarana (côte ouest de Madagascar), publié en bilingue français/malgache et illustré par les encres somptueuses de Griotte.

  • Sur la côte Ouest de Madagascar, certaines femmes ont réputation d'ondines, on les dit filles-des-eaux, femmes qui ont des ouïes.
    Anny s'est inspirée de la peinture de Griotte, pour lui offrir un conte comme un viatique. Un premier album, Zanfan zavavirano, est né de cette rencontre. Ensuite elles ont eu envie, ensemble, de partir à la source. Ce carnet raconte leur voyage.

  • L'Autre Rive:
    Rémy est un petit naturaliste en herbe qui aime traîner dans ses barthes natales, en face de sa maison. Il connaît tout ce qui vit dans ce coin de roselière et y passe tout son temps avec son ami Bastien. Un beau jour, alors qu'il rentre chez lui pour préparer le déjeuner, il trouve son père en train de lire le journal de façon particulièrement attentive. Soudain, il le voit exploser, ivre de colère, avant de s'en aller en pestant. En espionnant ses parents, Rémy va très vite découvrir l'objet de cette colère. Un train va passer sur leur maison. Ils appellent cela, la LGV : Ligne à Grande Vitesse. Ayant entendu dire que des études environnementales allaient être menées, Rémy va mettre les bouchées doubles pour sauver sa maison.

    Une solution comme une autre:
    - Ça veut dire quoi « castrer » ?
    - Hum. Ça veut dire qu'on va lui couper les coucougnettes pour qu'il ne puisse plus faire de petits.
    Je réfléchis un instant devant cette déclaration puis renchéris :
    - Mais je croyais que Mistoufle et Ava avaient été opérées et qu'elles ne pouvaient déjà plus avoir de petits ?
    Ma mère rétorqua d'un air agacé :
    - Oui, mais ça sert aussi à les rendre moins méchants.
    - Ah bon ? rétorquai-je tout de go, enthousiaste. Alors, on pourrait les couper à papa aussi ?

  • « Et c'est ainsi que la reine devint merde. De la télé, je transitai alors à mon ultime retraite, ma chambre, et commençai à réfléchir à un revirement de situation qui transformerait cet échec cuisant en atout pour l'avenir. Je le trouvai très vite, bien avant sa popularisation klapischienne. Érasme fut mon sauveur. » Cette histoire est celle d'un séjour Erasmus au Pays de Galles. C'est aussi celle d'une personne de 20 ans et de ses premiers pas dans la recherche.

empty