Actes Sud

  • L'odyssée

    Homère

    Muse, dis-moi l'homme inventif, qui erra si longtemps, Lorsqu'il eut renversé les murs de la Sainte Ilion, Qui visita bien des cités, connut bien des usages, Et eut à endurer bien des souffrances sur les mers, Tandis qu'il luttait pour sa vie et le retour des siens.
    De ce livre fondateur - le récit du retour d'Ulysse à Ithaque après la guerre de Troie - nombre de traductions ont été données. Celle de Frédéric Mugler, restant la plus fidèle possible au texte original, tente de lui rendre aussi sa puissance lyrique et incantatoire : la poésie d'Homère était dite, ou chantée. Or le choix du vers de quatorze pieds, dont la longueur permet - au fil du texte - de restituer l'ampleur du poème tout entier, rend au chant son jaillissement et ses harmoniques secrètes.

  • L'Iliade

    Homère

    Chante, ô déesse, le courroux du Péléide Achille, Courroux fatal qui causa mille maux aux Achéens Et fit descendre chez Hadès tant d'âmes valeureuses De héros, dont les corps servirent de pâture aux chiens Et aux oiseaux sans nombre : ainsi Zeus l'avait-il voulu.
    Pars du jour où naquit cette querelle qui brouilla L'Atride, gardien de son peuple, et le divin Achille.
    De ce livre fondateur - le récit de la colère d'Achille, privé par Agamemnon de sa captive Briséis, et refusant de combattre contre les Troyens - nombre de traductions ont été données.
    Celle de Frédéric Mugler, restant la plus fidèle possible au texte original, tente de lui rendre aussi sa puissance lyrique et incantatoire : la poésie d'Homère était dite, ou chantée.
    Or le choix du vers de quatorze pieds, dont la longueur permet - au fil du texte - de restituer l'ampleur du poème tout entier, rend au chant son jaillissement et ses harmoniques secrètes.

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