Jacques Ducoin

  • L'histoire du bateau de Barbe-Noire : tour à tour corsaire, négrier et pirate...Le navire nantais La Concorde eut un étonnant destin : il fut successivement frégate corsaire, navire négrier et vaisseau amiral du pirate anglais Barbe-Noire sous le nom du Queen Anne's Revenge. Ce bateau est confronté, entre les années 1710 et 1718, à trois des principaux aspects de la violence maritime : la guerre de course, la traite négrière et la piraterie. Capturée en novembre 1717 par Barbe-Noire, La Concorde se lance dans une vaste expédition de pillage à travers la Caraïbe et les côtes des colonies américaines.Figure emblématique de la piraterie atlantique dans les premières années du XVIIIe siècle, Edward Teach dit Barbe-Noire est connu au travers d'un ensemble de récits dans lesquels il est parfois difficile de démêler le mythe de la réalité. En racontant l'histoire de son bateau, à partir de sources historiques avérées et de la littérature qui a accompagné le personnage, Jacques Ducoin nous livre des clés de compréhension sur le quotidien et l'activité des forbans durant les premières années du XVIIIe siècle, sur la construction des navires de l'époque, sur la guerre de course durant la guerre de Succession d'Espagne, ou bien encore sur la traite négrière et la vie à bord des bâtiments de commerce.

  • Paquebots à voiles

    Jacques Ducoin

    Avant l'avènement de la vapeur, le transport des passagers à travers l'Atlantique était exclusivement effectué par des voiliers, le plus souvent britanniques. Les paquebots à voiles vont apporter vitesse et ponctualité aux liaisons transatlantiques, permettant le transport des passagers, des informations, du courrier et des marchandises. Ils seront les seuls moyens de relier les deux continents jusqu'à ce que le 1er janvier 1848, un paquebot à vapeur de la Cunard Line arrive à Liverpool, en provenance de New York et qu'en 1858, le premier câble transatlantique soit posé entre l'Europe et l'Amérique. Les paquebots à voiles participeront ainsi aux profonds changements survenus dans l'économie du XIXe siècle.

  • Bertrand d'Ogeron de la Boire (1613-1676) est le véritable fondateur de Saint-Domingue qui deviendra au XVIIIe siècle la plus riche des colonies des Antilles et, en 1804, la République d'Haïti, la première république noire de l'Histoire. Il est né le 6 mars 1613 à Rochefort-sur-Loire, en Anjou. Ses attaches angevines et ses relations familiales ont orienté son étonnant destin. Après une carrière militaire au service de Louis XIV, il s'embarque à l'âge de 40 ans pour les Caraïbes.
    Nommé en 1665 gouverneur de l'île de ta Tortue et de la partie française de Saint-Domingue, il prend le commandement de la colonie à la grande époque de la flibuste. Afin de contrebalancer la turbulence et la brutalité des aventuriers il s'efforce de peupler l'île de paysans, en grande partie issus de l'ouest de la France. Son gouvernement sera une suite incessante d'événements violents : naufrages, mutineries, révoltes, lutte contre les Espagnols, les Hollandais et les Anglais, organisation d'expéditions de flibuste.
    Prisonnier des Espagnols à Porto-Rico, il réussit à s'évader. Victime de la dysenterie à la suite de cette aventure, il rentre en France et meurt à Paris, le 31 janvier 1676.

  • Elie Auriau (1819-1859) est un marin de la Seudre, un capitaine de long cours dont la vie permet de reconstituer bien des aspects de la marine marchande du début du XIXè siècle.

  • David Ducoin et Jacques, son père, ont parcouru le monde et foulé tous les deux le Zanskar, dans le nord-ouest de l'Inde, pour la première fois en 1989. Depuis cette date, David y est retourné à de nombreuses reprises, tissant des liens fraternels avec plusieurs familles. 25 ans après la découverte de ce territoire enclavé, père et fils, accompagnés du dessinateur de presse Nono, décident de retrouver les amis que s'était fait Jacques lors de son premier voyage.
    Dans l'âpreté et la rudesse de cette région montagneuse, traversée par le fleuve Zanskar, les trois comparses découvrent que bien des choses ont changé durant ces années.
    Retour en terre connue pour le père et le fils, découverte complète pour le dessinateur breton, ce Carnet d'Himalaya évoquent une région saisissante de beauté.

  • Chaque année depuis plus de trente ans, la Bretagne devient terre d’élection pour le « Tour de Bretagne des véhicules anciens ». Cette manifestation internationale n’a pas d’équivalent en France et si elle démarra dans l’intimité avec 75 véhicules et 180 participants, elle réunira jusqu’à 1 300 modèles et 2 600 acteurs !

    Pour ces fanas de culbuteurs et de soupapes, de carrosseries luisantes et de sièges qui sentent bon le vieux cuir, c’est la passion qui prédomine. Du tricycle monocylindre de 1898 aux 2 CV, des motos aux véhicules utilitaires, des berlines aux décapotables, ce défilé hors du commun emprunte chaque année les petites routes campagnardes ou côtières, réveillant au passage toute la nostalgie et le charme des belles mécaniques.

    Ce livre rend hommage à tous ces passionnés qui entretiennent la mémoire collective de notre patrimoine roulant, aux organisateurs et aux bénévoles qui font vivre cette institution et à René Alba, récemment disparu, figure emblématique et charismatique de l’Association Bretonne des Véhicules Anciens, organisatrice de l’événement.


    Points forts :
    • Un parcours mythique • Public très ciblé et motivé (collectionneurs) • Soutien de l’association organisatrice (A.B.V.A) • Campagne de presse très ciblée.

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