Jean-Michel Asselin

  • Que mange-t-on sur le toit du monde ?
    Comment bivouaquer au fond d'une crevasse ?
    L'altitude est-elle aphrodisiaque ?
    Comment rater un sommet à cause d'une paire de chaussettes ?
    Où rencontrer un yéti ?
    Quel est le plus beau moment qu'un alpiniste puisse vivre au cours d'une ascension ?
    La montagne a-t-elle un sexe ?
    À travers de courtes chroniques, souvent drôles, parfois émouvantes, Jean-Michel Asselin dépeint les coulisses de cette montagne qu'il aime, loin des clichés habituels de l'héroïsme et du drame.

  • Que mange-t-on sur le toit du monde ? Comment bivouaquer au fond d'une crevasse ? L'altitude est-elle aphrodisiaque ? Comment rater un sommet à cause d'une paire de chaussettes ? Où rencontrer un yéti ? Quel est le plus beau moment qu'un alpiniste puisse vivre ?... À travers de courtes chroniques, souvent drôles, parfois émouvantes, Jean-Michel Asselin dépeint les coulisses de cette montagne qu'il aime, loin des clichés habituels de l'héroïsme et du drame.

  • Voici un portrait de Patrick Berhault, icône de la montagne, alpiniste aux réalisations impressionnantes et star malgré lui. Un portrait, plutôt qu'une biographie révérencieuse, parce que Jean-Michel Asselin, alpiniste lui-même, journaliste et écrivain, évoque à sa manière toute subjective la vie de celui qui fut un ami, un compagnon d'expédition et un complice professionnel. Il témoigne des aventures partagées et des idées échangées pendant près de trente ans, comme de l'immense émotion provoquée par la disparition de Patrick en 2004.

    Au début des années quatre-vingt, apparaît au firmament de la grimpe un duo d'artistes du rocher, Patrick Edlinger et Patrick Berhault, qui révolutionne l'escalade. Athlètes extraordinairement doués, inventeurs de l'entraînement, ils prônent la souplesse et la force et initient une nouvelle façon d'appréhender la voie. Leur audience est considérable. Davantage que le blond Edlinger, le brun Berhault alterne alpinisme et escalade. Jamais esclave des modes, il incarne rapidement l'image d'une montagne libre, pure, incorruptible. Il superpose mille vies en une : il explore la danse escalade, transmet sa passion de la grimpe et des cimes aux jeunes en difficulté, s'installe paysan en Auvergne et devient guide. Il reste à l'écart de la compétition alors qu'elle fascine les médias, sans cesser d'enchaîner courses et voies exceptionnelles, avec un naturel qui bluffe tous ceux qui l'approchent. Dans les Alpes comme à l'étranger, il accumule les réussites, souvent marquées par l'originalité, en marge des rivalités entre les grimpeurs vedettes de l'époque. La montagne qu'il aime est un univers joyeux et sans entrave, où le plaisir est le maître mot. Pour autant, chacune de ses réalisations est un exploit que peu pourraient reproduire. Si son palmarès est exceptionnel, c'est encore davantage l'homme qui est remarquable : sa simplicité, son humilité, sa gentillesse, font de lui un personnage unanimement salué. En avril 2004, alors qu'il a entrepris d'enchaîner les quatre-vingt-deux 4 000 des Alpes avec Philippe Magnin, il fait une chute mortelle, laissant un vide béant dans le monde de la montagne. L'émotion suscitée par sa mort a dépassé largement le cercle de l'alpinisme : son rayonnement allait bien au-delà.

    Jean-Michel Asselin a chroniqué les premiers exploits de Patrick Berhault pour Alpinisme et Randonnée, puis il arelaté ses aventures dans Montagnes Magazine et enfin Vertical, magazine pour lequel il avait obtenu la collaboration de Patrick. Il signe avec ce livre le portrait sensible et personnel d'un homme des cimes complexe et attachant.

  • Cette histoire est unique, romantique, débridée, incroyable. Cette histoire est vraie !Cet homme n'est pas allé à l'école, il parle pourtant plusieurs langues et sait très bien compter. Cet homme est né dans un village qui ne possédait ni l'eau courante, ni l'électricité. Cet homme travaille aujourd'hui vingt-quatre heures sur vingt-quatre, passe sa vie au téléphone, entre deux avions. Sonam Sherpa ne porte plus la hotte de ses parents, il est aujourd'hui un entrepreneur, un patron qui emploie mille huit cents personnes, possède la plus grosse compagnie de trekking du Népal (Thamserku) et, avec son frère Ang Tsering, une compagnie d'aviation qui compte dix-sept appareils. Cette réussite d'un fils de paysan népalais a quelque chose d'incroyable, mais elle n'est ni hasardeuse, ni imméritée. Sonam a créé une fondation qui aide les veuves des Sherpas, il a créé une caisse de retraite pour les porteurs, un hôpital à Lukla, puis une sorte de sécurité sociale, il travaille à électrifier son village natal, à installer l'eau courante. Il travaille au coeur du Népal où il faut négocier avec les royalistes, les maoïstes, les conservateurs. Il travaille parfois au milieu d'un champ de bataille qui a fait dix mille morts en dix ans.Mais Sonam est aussi un témoin de l'himalayisme. Parce qu'il a été marié à Passang Lhamu, qui est devenue la première Népalaise à fouler le sommet de l'Everest et qui y a laissé la vie. Mais aussi parce qu'il côtoie depuis des années les grands : Messner, Lafaille, Escoffier, Kammerlander, Dacher, Habeler, Kaltenbrunner.

  • Voici un livre de recettes, un livre de nature, un livre d'amour, un livre qui, dans la marge des histoires racontées, raconte aussi une époque où les herbes et l'amour étaient portés en étendard. Un livre à lire en été, à l'entrée d'une belle soirée douce. Un livre à lire d'une main, l'autre étant occupée à tenir une casserole où roussissent des oignons. Un livre qui dit toute la beauté des femmes, le bonheur de cuisiner pour elles, de se faire nourricier. On peut essayer les recettes, il suffit de suivre son intuition, de tâtonner avec quelques notions de botaniques. On peut aussi essayer les histoires, elles sont au final très simples puisqu'elles ne mettent en scène que du désir joyeux, des rencontres faciles. C'est un livre dénué de philosophie et de diététique mais pas de morale ni de bon goût. La cuisine coquine rappelle que la faim ne s'apaise pas après la seule consommation d'un plat, qu'elle est liée au désir et que ce n'est pas un hasard si, en amour, on peut avouer « j'ai faim de toi (mon poulet, ma caille, ma poule ) ». La cuisine selon Jean-Mi Asselin est une évasion et puise dans les champs, au bord des rivières, à flanc de montagne. Elle raconte des sentiers, des histoires d'amour, de sexe et de rencontre, elle prend des risques. Elle n'attend qu'une chose : que vous la trahissiez, à votre goût.

  • Après le succès de ses Chroniques himalayennes, Jean-Michel Asselin s'est replongé dans l'épaisseur de ses carnets de voyage pour nous montrer les coulisses de ses aventures d'alpiniste où il n'y a ni vainqueur ni record à pulvériser, mais où l'on risque néanmoins sa peau. Ces histoires vraies sont nées en Himalaya, en Argentine, en Équateur, en Iran, au Liban, en Turquie, au Monténégro, ou encore dans les Alpes. Elles ont pour point commun de débuter là où l'oxygène vient à manquer. Là où la neige, la glace et le rocher remplacent le macadam. Dans ces histoires « à bout de souffle », il n'y a pas de héros, mais des protagonistes qui, malgré le froid et la peur, continuent de grandir au bout des sommets. L'amour et la mort, la douleur et la joie, l'imbécillité et le courage, l'inconscience et la lucidité, la rencontre de l'autre, les dieux et quelques démons : les thèmes de ces trente chroniques en font des histoires profondément humaines.

  • Pendant un quart de siècle, Jean-Michel Asselin a été le témoin privilégié, en tant que journaliste, de ces « conquérants de l'inutile » ? grimpeurs, alpinistes ? qui s'agitent sur les montagnes du monde. Il nous livre ici une histoire de la montagne revisitée, qui prend son ancrage au début du siècle dernier et n'est toujours pas achevée.

    Bien sûr, il y a les grands moments, les alpinistes incontournables, les sommets foulés pour la première fois, mais dans ce livre il y a aussi toutes ces petites histoires, ces simples phrases ou ces visages qui nous emmènent sur les chemins abrupts et parfois inconnus de l'histoire de l'alpinisme.

    « Une histoire qui n'est pas écrite, puisqu'il y a toujours des gens qui la vivent. C'est à ces alpinistes et plus loin, à tous ceux que cette étrange histoire interpelle que ce livre s'adresse. Raconter quelques décennies à travers cette expérience qui m'a valu de travailler au coeur de revues phares ? Alpinisme & Randonnée, Montagnes Magazine et Vertical ? a quelque chose de testimonial.

    Dans une société qui s'abstrait de toute folie, de tout risque « gratuit », ces alpinistes ont été et sont encore des dinosaures, voire des délinquants ou de poètes. Des héros, à ne pas imiter, des incompris, forcément magnifiques. » Les années montagne ne sont pas seulement racontées, elles sont aussi montrées de la plus belle façon.

  • L'Albert 1er porte, depuis plus d'un siècle une certaine idée de la cuisine. Au coeur de Chamonix, à l'aplomb de montagnes incroyablement belles, de glaciers majestueux, Pierre Carrier et Pierre Maillet réalisent ce miracle d'accorder le monde de la (très) grande cuisine et celui de la (très) haute montagne.

    Avec deux étoiles au guide Michelin, ces chefs passionnés de ski et d'alpinisme, comme toute leur famille, rendent hommage aux Alpes, au mont Blanc, en dressant leur table sur cette terre de géant. Nous sommes entrés chez eux, nous avons, à la façon d'un reportage, "attrapé" les mots des convives, les sourires, la passion de toutes celles et ceux qui participent à cette "superbe production". Les recettes de Pierre Maillet ont l'air de révéler des secrets, elles offrent encore plus de rêves. En apprenant les coulisses, en s'installant à la table d'invités incroyables : himalayistes parmi les plus célèbres, cristalliers d'anthologie, skippeurs du tour du monde, grimpeurs surdoués, champions de ski, grands guides devant l'éternel, artistes de renom, cuisiniers de légende, nous en apprenons un peu plus du rapport entre cuisine et aventure.
    Ce livre est avant tout une rencontre, le partage d'une émotion et une invitation à l'adresse de tous les lecteurs : découvrir l'excellence de mets qui ne seraient pas innocents face à un paysage grandiose. Comme si, sur les pentes du mont Blanc, de l'aiguille Verte ou des Grandes Jorasses, la pierre, la neige, la glace avaient inspiré une cuisine authentique, sensible, émotionnelle. Une cuisine que vous pouvez essayer de réaliser, puisque les deux chefs livrent les détails de leurs recettes d'altitude.

  • Il neige !

    Jean-Michel Asselin

    • Glenat
    • 24 Novembre 2010

    La neige appelle des sentiments archaïques, des nostalgies d'enfance. Elle peut être la grande peur dans la montagne, l'or blanc des stations de ski, ou ce saupoudrage dont on décore les tables de Noël...  La neige est un monde, elle transforme le paysage, repeint les arbres et les animaux, contraint nos architectures, réinvente nos vêtements, colore notre peau, bâtit ses civilisations. Cette matière froide, blanche, tombée du ciel, capable d'enfouir tout paysage, de remodeler le monde, méritait un hommage appuyé. Pourquoi la neige tombe ? Pourquoi est-elle blanche ? Y a-t-il une vie sur, sous et dans la neige ? D'où viennent les avalanches ? De sa plus belle plume, Jean-Michel Asselin nous fait vivre la neige dans tous ses états - scientifique, imaginaire, artistique, économique, sportif. Il neige ! et c'est merveilleux.

  • Une histoire d'amour ? une histoire de montagne ? Nil Gallé ne saurait répondre à cette question. Il se bat contre son passé sans avoir d'autre choix que celui de gravir le plus haut sommet du monde.
    Son échec amoureux, sa longue dérive lui ont imposé cette voie étrange.
    Qu'il nous emmène à Kathmandu, à Paris, en Californie ou dans les Hautes-Alpes, le sentier ne quitte jamais celui de la femme qu'il aime. Le rendez-vous de l'Everest est tout autant l'histoire d'une ascension que celle d'une plongée dans l'abîme de l'imaginaire amoureux.
    C'est l'impossible terreur qui lie à jamais les hommes et les femmes, et c'est une montagne, la « déesse-mère », qui tire les ficelles de tout ce petit monde.
    Roman d'amour ? histoire de montagne ? exorcisme ? Jean-Michel Asselin, journaliste, alpiniste, quatre fois prétendant de l'Everest, ne saurait répondre à cette question.

  • La montagne fut pour certains le lieu d'un rendez-vous irrémédiable. Rendez-vous ultime, rendez-vous heureux, qui infléchirent ou scellèrent à jamais leur existence. Pour ceux-là, la vie a pris là-haut un sens que jamais elle n'avait osé emprunter.Leurs destins, aussi formidables que tragiques, font partie de l'histoire de la montagne. Ils dépassent largement les cimes pour atteindre à la destinée humaine, tout simplement.Ce sont ces hommes de coeur et de passion qui laissent, à travers ces onze récits, le message incertain qu'est la véritable aventure humaine.ù Enquête dans la face nord de l'Eigerù Tita Piaz, un diable d'Italienù Les derniers pas de Mallory à L'Everestù Gary Hemming, le beatnik des neigesù Louis Lachenal, l'homme aux orteils coupésù Lionel Terray, le lion des montagnesù La tragédie du Frêneyù Zwingelstein, le vagabond des neigesù Batailles aux Courtesù Vincendon et Henry, les naufragés du Grand Plateauù Le piège du K2.

  • Vingt ans d'expéditions sur les plus hauts sommets de la terre ont inspiré à la plume écorchée de Jean-Michel Asselin quarante récits où luttent l'amour, l'amitié, la mort. Loin des comptes-rendus sportifs et vaguement prétentieux, l'auteur, exaspéré par sa propre incongruité en ces hauts lieux, transforme l'altitude en émotion, le manque d'oxygène en euphorie et nous invite à contempler le monde, à bout de souffle.

  • Une image par jour tout au long de l'année pour contempler la beauté des Alpes et de ses habitants.
    Regarder les Alpes jour après jour dans toute leur diversité : sommets, alpages, cols, faune, flore, habitat, fêtes locales, traditions culinaires, vie pastorale, sports d'hiver, activités estivales... Au rythme des saisons les paysages, la nature, les gens, les animaux vivent sous nos yeux. Des textes éclairent les photos et apportent des informations sur les thèmes abordés. C'est une multitude de visages qui défilent en 366 jours offrant ainsi un plaisir toujours renouvelé.

  • Dans les années 1980, l'alpinisme se réveille avec une série d'exploits qui marqueront à jamais son histoire. Derrière des ascensions solitaires, engagées, audacieuses, ultrarapides, derrière des enchaînements sur de grandes faces nord ou la réussite de hauts sommets himalayens « à la loyale » se cachent quelques individualités exceptionnelles. Christophe Profit, Jean-Marc Boivin et Éric Escoffier sont à eux trois les acteurs d'une sorte de bataille qui passionne à la fois le milieu mais aussi le grand public. Escoffier est le cadet de la troupe, un peu insolent, trop beau gosse, il a le don d'afficher sa réussite et parfois ses échecs avec une brillance qui le rend tantôt admirable, et parfois contestable. Doué en tout, ce jeune homme, élevé à la dure école de la gymnastique, aime la montagne, plus exactement la montagne qui lui offre l'adrénaline du risque. « Rien n'est impossible », aime-t-il répéter à ceux qui s'étonnent de le voir passer des falaises du Verdon, aux glaces des Grandes Jorasses ou à l'altitude du K2. Tout semble lui réussir, mais voilà : la vie imagine parfois d'autres destins pour ceux qui semblent la traverser avec aisance. Et un jour de septembre 1987, sa voiture percute une pierre dans les gorges de l'Arly. Il allait vite, toujours très vite. Sa vie bascule : c'est l'hôpital, la réanimation, les opérations, la rééducation, l'incroyable douleur de se retrouver hémiplégique. Mais ce garçon auquel les médecins donnaient peu de chance, nie tout simplement son handicap.

  • Alpicimes

    ,

    • Glenat
    • 7 Octobre 2020

    Une fois encore, les DiVertiCimes nous emmènent déambuler au sein des cathédrales minérales qui encadrent le bassin grenoblois, parfois même un peu plus loin !

    De l'autre côté des pas et des cols, et surtout au-delà des nuages, s'exécute une partition qu'il est impossible de ne pas écouter. Entre les crescendo et les decrescendo des levers et couchers de soleil, ce sont toutes les nuances de la musique qui sont célébrées par la montagne, tantôt allegro ma non troppo, tantôt dolcissimo... Une musique qu'on ne se lasse pas d'entendre quand on s'appelle Géraldine Le Duc, Sébastien Liot, Alain Herrault, Denis Testemale et Laurent Picard, les cinq membres du quintette de photographes DiVertiCimes. Pour l'occasion, c'est Jean-Michel Asselin, soliste au long cours de la musique des sommets, qui compose les textes de cet ouvrage photographique.

    « DiVertiCimes raconte la montagne, comme Giono disait la Provence, comme Soulage perçoit le noir ou Beethoven, sourd, écoutait des symphonies qu'il ne pouvait entendre. DiVertiCimes semble s'effacer derrière le paysage, ce qu'il contient, mais une petite musique nous répète avec insistance l'éphémère de la beauté, la fragilité de l'existence. Je ne sais si les photos qu'ils nous donnent sont optimistes ou pessimistes, je sais en revanche qu'elles portent la belle mélancolie de l'espoir.
    Que sera demain ? Que seront ces lacs, ces rocs gelés, ces bouquetins impassibles et ces chamois tremblotants ? Que seront ces nuages bouleversants, ces à-plats de neige, et ces personnages qui se protègent parfois d'un parapluie dérisoire ? »

  • L'icône de l'escalade des années quatre-vingt nous quitté à 52 ans Patrick EDLINGER s'était lancé dans le plus difficile de ses défis, " un solo impossible ", disait-il.
    Le 16 novembre 2012, il tire sa révérence, après avoir mis un point final à l'histoire de sa vie.
    En 1982, La vie au bout des doigts, le film de Jean-Paul Janssen l'avait projeté dans la lumière En quelques jours, l'ange blond qui dansait au-dessus du vide, sans corde, était devenu célèbre dans toute l'Europe. Mais la lumière quand elle est trop vive brûle les ailes, même du plus léger des papillons.
    Ce livre écrit à quatre mains avec son ami Jean-Michel Asselin est son unique biographie.
    Patrick a choisi de se livrer et de révéler ses fragilités. Témoignage d'autant plus poignant qu'il résonne aujourd'hui comme un bouleversant testament.

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