Karine Douplitzky

  • Les maths

    Karine Douplitzky

    • Nathan
    • 10 Mai 2007

    Et si on n'avait plus peur des maths ? Pour combler des bases oubliées et réussir à parler simplement des mathématiques. Des réponses aux questions des enfants, en apparence naïves, qui embarrassent souvent les parents : - Les maths, ça ne sert qu'à compter ! - Pourquoi faut-il être bon en maths pour être médecin ou cosmonaute ? - On peut s'en passer au quotidien ? - Qui a inventé le zéro ? - Et l'infini, c'est quoi oe

  • Comment se connecter à l'Internet ? Comment utiliser sa messagerie ? Comment naviguer astucieusement ? Comment discuter sur le Web ? Comment utiliser les webcams ? Comment créer vos propres pages web ? Que signifient ICQ, Browser, VRML, TCP/IP, streaming, JAVA ? Comment s'y retrouver ? Si vous débutez, des fiches pratiques et un glossaire vous guideront dans vos manipulations.
    Des explications à propos du fonctionnement interne du réseau viennent nourrir les exemples concrets, afin que la théorie rejoigne la pratique. De nombreux sites et services utiles vous sont également proposés, afin de vous permettre d'élargir votre navigation. Que vous soyez totalement débutant ou déjà plus expérimenté, ce livre vous permettra de progresser dans l'univers de l'Internet. A vous de " piocher " dans les différents chapitres selon vos besoins ! Karine Douplitzky est journaliste.

  • Dans le numéro " communiquer/transmettre ", les médiologues avaient opposé le temps long au temps court, en revalidant l'idée d'institution, en questionnant les dérives du " tout communicationnel ".
    Peuvent-ils aujourd'hui prendre le parti de l'écume. contre le durable et le résistant ? c'est le pari de ce numéro. l'éphémère - ce qui étymologiquement dure un jour - s'inscrit dans les mémoires plus fermement qu'il n'y paraît, telle une photographie transformant l'instant capturé en souvenir. sur les pas de chris marker, dans sans soleil qui affirme que " l'oubli n'est pas le contraire de la mémoire, mais son envers ", postulons que l'éphémère n'est pas le contraire de la transmission, mais son envers.
    Son indispensable compagnon. pensons-le dans la métaphore de l'amour, fulguration et promesse, à la frontière du maintenant et du toujours. quand l'éphémère se couple à l'intensité d'un instant, il s'extrait du temps et, paradoxalement, s'inscrit dans l'éternité : par sa puissance d'évocation, il transmet une émotion. jusqu'à susciter un manque, persistant. ainsi l'éphémère laisse-t-il des traces, ne serait-ce que celles de sa disparition, qui stimulent l'espoir d'une réapparition.
    Traces symboliques, d'une part, dans ce hors-temps d'intensité, peut-être plus stimulant que la courbe répétitive du quotidien. traces matérielles, d'autre part, dans l'effort de nos sociétés pour archiver et immortaliser. ephémère, un joli mot, aérien, qui sonne comme insouciance, absence, moins. voire ! faut-il rappeler les réalités : trop plein des déchets, accumulation des papiers, inflation des archives, gonflement des traces ? lourd est l'éphémère.
    Le paradoxe est flagrant : rien ne prend davantage de temps que la fabrication du temps court. en témoignent la mode, le marketing, l'événementiel, la bourse.

  • Cette histoire de l'art originale, remplie d'anecdotes, peut se lire à la maison, à l'école comme au musée. Racontez l'art ! invite jeunes parents, grands-parents et enseignants à entrer dans la grande histoire de l'art par le petit bout de la lorgnette. Anecdotes et analyses sont centrées autour d'un artiste, d'un mouvement ou d'un événement, classés chronologiquement et géographiquement, exactement comme au musée.
    Une frise chronologique permet de situer le contexte historique des oeuvres et une liste des oeuvres, classées par musée, permet d'organiser sa visite.
    Racontez l'art ! est l'ouvrage essentiel qu'il faut avoir en main pour transmettre aux plus jeunes le savoir, mais aussi le plaisir que procure la découverte des oeuvres.

    Ce premier volume est consacré à l'art de la Renaissance à l'Art nouveau.

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