Marco Bussagli

  • Jheronimus Bosch

    Marco Bussagli

    Une référence pour appréhender les oeuvres du peintre Jheronimus Bosch.

    Le peintre Jheronimus Bosch, dit Jérôme Bosch (vers 1450-1516), est l'une des grandes figures du mouvement des primitifs flamands. La renommée de ses compositions, où se mêlent enfer et paradis, satirique et morale, a dépassé les frontières de son pays dès son vivant. Pour autant sa biographie reste imprécise, au point que le caractère fantastique de ses tableaux a donné naissance à nombre de théories ou d'interprétations, souvent infondées.

    S'appuyant sur les travaux scientifiques et techniques les plus récents, ce livre de Marco Bussagli apporte un éclairage nouveau sur le peintre. Il guide et permet de mieux appréhender l'oeuvre de Bosch qui regorge de détails, de symboles et d'êtres fantastiques. On y apprend que des images, apparemment hermétiques à toute compréhension, s'inspirent de proverbes flamands et témoignent de la profonde dévotion religieuse du peintre. Loin de l'étiquette du peintre maudit ou hérétique, on y découvre un artiste très proche de la confrérie oecuménique à laquelle il appartenait. Cet essai illustré présente aussi des aspects inédits, en particulier l'influence de Bosch sur de nombreux peintres, de Raphaël à Escher, en passant par Magritte ou Dalí. En regard des reproductions de ses oeuvres, des détails très agrandis et commentés mettent en évidence de nombreux aspects qui n'avaient jusque là jamais été traités.

  • L'art de Rome

    Marco Bussagli

    Un nouvel ouvrage sur Rome pourrait sembler superflu, après les fleuves d'encre qui ont déjà coulé sur le sujet.
    Il manquait toutefois, parmi toutes les publications disponibles, un ouvrage agréable à lire, bien que scientifiquement irréprochable, présentant une vaste fresque de cette merveilleuse aventure artistique qu'est Rome.
    En d'autres termes, il n'existait pas de publication capable d'offrir une vue générale tout en soulignant les liens et les différences entre les diverses périodes.

    En réalité, écrire sur l'art de Rome veut dire, bien souvent, écrire sur l'art mondial. Cité unique et inimitable, Rome n'a pas seulement joué le rôle incontesté de catalyseur artistique, depuis les merveilles de l'époque impériale jusqu'à la splendeur de l'Ecole de Rome, mais elle a été également un carrefour entre l'Est et l'Ouest aussi bien qu'entre l'Italie du Nord et celle du Sud.
    Au cours de son histoire plus que millénaire, Rome a joué à de nombreuses reprises le rôle de capitale de toute l'Europe. C'est pourquoi un panorama complet et concis (ce n'est pas contradictoire) depuis les origines jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, avec une conclusion consacrée au dernier grand exploit de la scène artistique romaine (L'Ecole de Rome) peut permettre d'expliquer la nature et les raisons de cet extraordinaire " happening " historico-artistique. Ainsi, en feuilletant cet ouvrage, fruit de longues années de travail des plus grands spécialistes, le lecteur revivra le processus de stratification culturelle, urbaine et architecturale qui a progressivement conduit Rome de sa position de village à celle de capitale d'un Empire s'étendant sur tout le bassin méditerranéen : siège de la papauté, commune médiévale, gloire de la Renaissance, berceau du Baroque, lieu de naissance du Néo-classicisme.
    Sans l'art de Rome, la culture ne serait que l'ombre d'elle-même : toute l'histoire de Rome est intimement entrelacée avec l'histoire du monde et celle de la pensée artistique occidentale.

  • Contour, trait, ombre, lumière  : des empreintes de mains dans les grottes préhistoriques aux réalisations effectuées sur un ordinateur, cet ouvrage nous initie à l'univers complexe du dessin.
    Le dessin a permis aux hommes d'explorer le monde à travers toutes ses facettes, dans des domaines comme la cartographie, la botanique, l'architecture ou l'anatomie. Il a évolué au fil du temps  : la Renaissance découvrira l'utilisation du raccourci et la perspective, le siècle des Lumières recherchera la vision la plus objective possible, puis viendra la concurrence de la photographie, l'introduction de l'informatique...
    Le lecteur trouvera également une présentation des sujets représentés  : portrait, autoportrait, nu, paysage, nature morte. Il pourra s'informer sur les techniques  : savoir distinguer un modello d'une étude, comprendre ce qu'est une sinopia, comment reporter un dessin sur un support plus grand... Chaque technique a ses caractéristiques, qui mettent en valeur certains aspects du dessin  : la mine de graphite est souple et précise, le fusain et l'encre peuvent être intenses, la sanguine est chaude, la plume est particulièrement nette dans le tracé, etc.
    L'ouvrage s'achève sur la notion de dessin, miroir de l'âme, qui a particulièrement intéressé les psychologues.
     

  • Théorisée par des artistes comme Filippo Brunelleschi et Leon Battista Alberti, l'architecture de la Renaissance italienne a profondément marqué les styles et les tendances des siècles suivants, à la fois dans l'Europe entière et dans cette partie où s'enracinaient ses propres traditions culturelles. Marco Bussagli nous propose dans ce fabuleux recueil un inventaire raisonné de cette architecture - civile, religieuse et, un peu moins connue, militaire, richement illustré de photographies, dessins, relevés, plans et cartes pas types de construction, grands architectes et localisations géographiques. En introduction de cet ouvrage, Jean-Marie de Montclos retrace en une belle fresque les grands traits de l'histoire architecturale de cette période.
    En un format spectaculaire (34x32, 600 pages), redécouvrez une architecture incontournable.

    Trois grandes parties structurent l'ouvrage: la Première Renaissance, la Haute Renaissance et le Maniérisme.

    Palais, immeubles, villas, églises, monastères, squares, rues, fontaines ou escaliers, l'ensemble des éléments architecturaux remarquables sont présentés, dessins et cartes à l'appui.

  • Voyage autour et à l'intérieur du corps humain, cet ouvrage en éclaire systématiquement l'univers culturel et symbolique. Du point de vue historique, il décrit comment les connaissances en anatomie représentent des états successifs d'une compréhension globale du corps qui, domaine et instrument de l'être humain, a conditionné sa manière même de voir et d'interpréter le monde environnant. Dans quasiment toutes les civilisations, démontre un des chapitres, il est devenu le modèle même de l'univers et, parfois, l'image du dieu créateur (Vishnou, Bouggha, Pan-Ku, Tangaroa, Christ pantocrator, Zodiques, etc). Cela a donné lieu à un riche symbolisme, et les différentes parties du corps ont été investies de valeurs tellement puissantes qu'elles sont quotidiennement utilisées comme métaphores (avoir « du coeur » ou « de l'estomac »), véritables hypostases de sentiments, d'attitudes ou de caractères, ainsi facilement illustrées, tous décrits ici. Pour s'en tenir aux temps historiques, une autre partie traite des différentes solutions formelles apportées à la représentation du corps humain à travers le temps. Pour que notre panorama soit complet, notre voyage devait s'orienter vers d'autres horizons culturels, notamment des civilisations non-européennes où, malgré les importantes différences qui les séparent de la nôtre, se découvrent d'insoupçonnables consonances. La permanence de l'homme comme sujet d' oeuvre d'art est aussi l'indice d'un profond narcissisme : il s'observe à tous les moments de la vie, dans l'enfance, à l'âge adulte ou dans la vieillesse. C'est le fil conducteur du parcours qui relie entre eux les principaux chapitres du livre. On verra qu'une grande partie de notre choix iconographique concerne l'univers féminin, le plus important en tant que centre d'attraction de l'univers masculin dont les représentants ont, la plupart du temps, produit les oeuvres d'art. Le texte, par conséquent, enchaîne une série de modulations sur la femme vue comme déesse, comme mère, comme amie et comme amante. On le constatera, le sujet pris en considération reste toujours le même, mais en changeant de point de vue, le « voyage à l'intérieur du corps humain » gagne en richesse et en variété.

  • Voyage autour et à l'intérieur du corps humain, cet ouvrage en éclaire systématiquement l'univers culturel et symbolique. Du point de vue historique, il décrit comment les connaissances en anatomies représentant les états successifs d'une compréhension globale du corps : domaine et instrument de l'être humain qui a conditionné sa manière de voir et d'interpréter le monde. Dans quasiment toutes les civilisations, il est devenu le modèle même de l'univers et, parfois, l'image du dieu créateur (Vishnou, Bouddha, Pan-Ku, Tangoaroa, Christ Pantocrator, Zodiquaques). De là un symbolisme d'une richesse inépuisable. La permanence de l'homme comme sujet d'oeuvre d'art est aussi l'indice de cet anthropocentrisme nourri d'une symbolique très vite articulée à travers l'iconographie. Mais le thème du nu, apparu dès la préhistoire, de l'Inde à l'Océanie, de l'Afrique à l'Europe, a connu un développement exceptionnel en Occident qui l'a « codifié » comme un genre autonome.

  • Un nouvel ouvrage sur Rome pourrait sembler superflu, après les fleuves d'encre qui ont déjà coulé sur le sujet.
    Il manquait toutefois, parmi toutes les publications disponibles, un ouvrage agréable à lire, bien que scientifiquement irréprochable, présentant une vaste fresque de cette merveilleuse aventure artistique qu'est Rome.
    En d'autres termes, il n'existait pas de publication capable d'offrir une vue générale tout en soulignant les liens et les différences entre les diverses périodes.

    En réalité, écrire sur l'art de Rome veut dire, bien souvent, écrire sur l'art mondial. Cité unique et inimitable, Rome n'a pas seulement joué le rôle incontesté de catalyseur artistique, depuis les merveilles de l'époque impériale jusqu'à la splendeur de l'Ecole de Rome, mais elle a été également un carrefour entre l'Est et l'Ouest aussi bien qu'entre l'Italie du Nord et celle du Sud. Au cours de son histoire plus que millénaire, Rome a joué à de nombreuses reprises le rôle de capitale de toute l'Europe. C'est pourquoi un panorama complet et concis (ce n'est pas contradictoire) depuis les origines jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, avec une conclusion consacrée au dernier grand exploit de la scène artistique romaine (L'Ecole de Rome) peut permettre d'expliquer la nature et les raisons de cet extraordinaire " happening " historico-artistique. Ainsi, en feuilletant cet ouvrage, fruit de longues années de travail des plus grands spécialistes, le lecteur revivra le processus de stratification culturelle, urbaine et architecturale qui a progressivement conduit Rome de sa position de village à celle de capitale d'un Empire s'étendant sur tout le bassin méditerranéen : siège de la papauté, commune médiévale, gloire de la Renaissance, berceau du Baroque, lieu de naissance du Néo-classicisme.

    Sans l'art de Rome, la culture ne serait que l'ombre d'elle-même puisque toute l'histoire de Rome est intimement entrelacée avec l'histoire du monde et celle de la pensée artistique occidentale.

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