Nicolas Jacquet

  • Des pentes de la Croix-Rousse à Ainay, en passant par les quais de Saône, le vieux Lyon, la colline de Fourvière, le parc de la Tête-d'Or ou le quartier des Brotteaux... la mémoire de Lyon ressurgit au fil de douces déambulations.
    Circulant de traboules en allées, de cours en jardins cachés, l'amateur de dépaysement au coin de la rue ajoutera au plaisir de la promenade celui de voir se révéler l'histoire et la légende des lieux.
    + Musées insolites, maison des champs, «lyonnaiseries» et autres curiosités.

  • Les croisades et la guerre de Cent Ans ayant épuisé la plupart des grandes familles de la noblesse d'épée lyonnaise, on assiste à partir de la Renaissance à une transformation sociologique de l'aristocratie locale, avec la montée en puissance des marchands.
    Châteaux du Lyonnais présente ainsi près de cent trente demeures historiques dévoilant l'art de vivre qui se développa entre Rhône, Saône et Loire, au coeur des paysages champêtres des monts du Lyonnais, du Forez et les coteaux du Beaujolais. Des forteresses du Moyen Âge aux châteaux du Grand Siècle, des maisons des champs de la Renaissance aux maisons de plaisance du siècle des Lumières, c'est ici une histoire singulière qui se dessine au gré des rencontres et des chemins. Nombreux sont les propriétaires privés qui ont accepté d'ouvrir leurs portes, nous laissant pénétrer les mystères d'une société lyonnaise pourtant réputée pour son « goût de la dissimulation », comme l'écrit Louis Calaferte dans sa Petite suite lyonnaise.

  • La ville rêvée par Haussmann devait être un système global, parfait, indépassable...
    Mais elle a connu beaucoup d'approximations, de rafistolages et de compromis avec les réalités existantes. Aussi spectaculaires que soient les percées, elles durent bien, en effet, se raccorder au tissu urbain qui leur préexistait et s'adapter à des sites définitivement rétifs à la perspective d'être pliés à l'équerre.
    Si les imperfections en résultant ou les ingénieuses astuces qui y ont porté remède sont fondues dans le paysage parisien, le promeneur appréciera en connaisseur d'en faire la collecte. Celle-ci est l'occasion de remarquer mille et une bizarreries, dispositions inhabituelles, détails méconnus... qui adoucissent, fut-ce involontairement, une grille haussmannienne bien rigide.

    Au fil des rues, on s'arrêtera ainsi devant :
    - une grande artère appelée à être prolongée... et qui ne le fut pas - des façades secondaires devenant principales.
    - une portion de boulevard chahutée plutôt que tirée au cordeau.
    - une église rabotée.
    - des arcades jouant les trompe-l'oeil.
    - des vestiges archéologiques bien contrariants.
    - des immeubles pas plus larges que des placards.
    - une statue désorientée.
    - une avenue dépourvue d'arbres, contrairement à toutes les règles.
    - le seul square haussmannien dessiné « à la française ».
    - une grande percée fantôme.
    - des façades voyageuses.
    - des rues à tous les étages.
    - des perspectives très sollicitées.
    - des balcons filants inhabituels...

  • Anglais Secrets of Versailles

    Nicolas Jacquet

    Après le grand succès de Versailles secret et insolite (6 000 exemplaires vendus en 4 mois), cette version anglaise s adresse notamment aux 5 millions de touristes étrangers qui visitent chaque année le Château de Versailles :


    Un poste du guet royal en pleine ville, un ministère résistant aux flammes, un jardin en forme de fantaisie anglo-chinoise, d étranges pavés alignés à l entrée du château, passages et escaliers dérobés, un étonnant cabinet des Beautés, un ancien mur dans les combles de la galerie des Glaces, des courtisans aux angles d un plafond, l atelier d un roi forgeron, un chenil dans une antichambre, une pendule du XVIIIe siècle programmée pour marcher jusqu en l an 9999, le bureau qui mit un terme à une guerre mondiale, un gigantesque château d eau souterrain, une ferme du domaine royal, des traîneaux pour glisser sur le Grand Canal gelé, des sphinges énigmatiques... les curiosités et les secrets de Versailles n ont pas fini de nous surprendre !

  • Les rues du Vieux Lyon ne sauraient lasser le promeneur, tant est grand le plaisir de s'y attarder et de s'y perdre.
    Le long des berges de la Saône, berceau historique de la ville, c'est un patrimoine exceptionnel qui s'offre à nous : maisons, hôtels particuliers, palais, églises composent l'un des plus vastes ensembles Renaissance d'Europe. Entre cours, traboules et ruelles pittoresques se lit la riche histoire de la cité marchande comme l'influence italienne.

  • On ne découvre, on ne goûte jamais si bien la ville qu'à pied.
    Le privilège du piéton n'est-il pas de s'affranchir des contraintes de la circulation, de pouvoir traverser un jardin ou grimper un escalier, d'emprunter les chemins buissonniers qui font résonner les lieux d'une tout autre façon ? À Lyon, les pentes de la Croix Rousse se prêtent au jeu d'une exploration inhabituelle : vestiges gallo-romains, églises et couvents, fabriques et ateliers des canuts, passages et traboules mystérieuses.
    Plongent le promeneur au coeur d'une histoire bien vivante : celle de la soierie lyonnaise et de son patrimoine singulier.

  • Carrefour entre l'Europe du Nord et du Sud, Lyon trouve sa singularité culturelle dans cette prédestination géographique :
    La cité a puisé une partie de son identité dans la civilisation italienne tout en étant sensible aux cultures nordiques et germaniques dont elle absorbe les ultimes influences en terres méridionales.
    Architecturalement, cette position particulière a entraîné des mélanges originaux entre différents courants architecturaux européens, entre styles gothique et roman, compositions méridionales et classicisme. Apprendre à lire les façades des immeubles et des édifices lyonnais, c'est mieux comprendre les caractères de la ville : la permanence de l'influence humaniste, l'élan spirituel, le refus de l'ostentation d'une bourgeoisie entreprenante...
    Lyon n'a pas été façonnée par un monarque mais plutôt par des générations marchandes et industrielles : à plusieurs reprises, de la Renaissance à l'époque contemporaine, la ville s'est reconstruite sur elle-même sans faire totalement table rase des différentes strates architecturales de son développement. Les collages et les raccords de ce livre de pierre dessinent ainsi un paysage urbain continu et varié dont ce guide, illustré de très nombreux exemples, donne les clés.

  • Un poste du guet royal en pleine ville, un ministère résistant aux flammes, un jardin en forme de fantaisie anglo-chinoise, d'étranges pavés alignés à l'entrée du château, passages et escaliers dérobés, un étonnant cabinet des Beautés, un ancien mur dans les combles de la galerie des Glaces, des courtisans aux angles d'un plafond, l'atelier d'un roi forgeron, un chenil dans une antichambre, une pendule du XVIIIe siècle programmée pour marcher jusqu'en l'an 9999, le bureau qui mit un terme à une guerre mondiale, un gigantesque château d'eau souterrain, une ferme du domaine royal, des traîneaux pour glisser sur le Grand Canal gelé, des sphinges énigmatiques...
    Les curiosités et les secrets de Versailles n'ont pas fini de nous surprendre !

  • Louis XIV attachait une telle importance aux jardins de Versailles qu'il put lui arriver de prendre les outils du jardinier pour rectifier un détail non conforme aux instructions qu'il avait données. Au plus fort de ses campagnes militaires, il supervisait encore l'avancée des travaux de ses bosquets, distribuant ses consignes et imaginant de nouvelles dispositions. Cette âme capricieuse était aussi celle d'un artiste habité par le goût de la perfection.
    Démiurge jardinier, le grand roi sut s'entourer de disciples dévoués - Le Nôtre, Le Brun, Hardouin-Mansart et les Francine - et plia la nature sauvage à son désir de présenter au monde l'image indépassable de sa gloire. Ce sont bien, en effet, la puissance sans égale et la personne même du roi qui se trouvent célébrées à grand renfort d'évocations mythologiques. Et les jardins pris dans leur ensemble dessinent une allégorie de l'univers, merveilleusement agencé par le grand ordonnateur. Oeuvre totale, les jardins de Louis XIV incitèrent ses successeurs à la discrétion qui ne procédèrent qu'à des retouches ne remettant pas en cause le grand dessein du roi des rois.
    Le symbole absolu d'une monarchie qui ne l'était pas moins a traversé les époques en demeurant l'incarnation du génie français. Les règnes passent...Versailles demeure.
    Alors qu'on célèbre le 400e anniversaire de la naissance de Le Nôtre, ce guide éclaire la lecture des jardins, de bosquets au grand parc, en décode les abondants symboles voulu par Louis XIV comme ceux qui ont été dénaturés au fil du temps et entraîne le visiteur dans des lieux méconnus ou d'ordinaire inaccessibles au public.

  • OEuvre ambitieuse et inspirée du jeune historien de l'art Nicolas Bruno Jacquet, Le Langage hypermoderne de l'architecture est une vaste entreprise de réfl exion qui, outre une approche philosophique du concept de modernité, propose une mise en perspective des grands courants de l'architecture avec, pour objectif, de préciser les contours de ce que serait une architecture « hypermoderne ».
    Regorgeant de références architecturales, le texte est nourri par une iconographie d'une grande richesse, véritable voyage au coeur de l'inventivité et de la créativité des architectes de notre époque.

  • Portes dérobées, passages secrets, cabinets de travail, bibliothèques et appartements privés. le château recèle des lieux cachés dans lesquels les monarques aimaient trouver refuge, loin des pesanteurs de la cour . Ce Versailles intime voisine avec le Versailles officiel : derrière les dix mètres de plafond de la galerie des Glaces s'étagent jusqu'à trois niveaux d'entresols difficiles à imaginer. Les portes de ce domaine méconnu, bruissant encore du souvenir des rois, s'ouvrent exceptionnellement à nous.

  • L'incroyable métamorphose territoriale en cours, sur le confluent de la Saône au Rhône, ne saurait faire oublier le processus historique à l'oeuvre depuis le Siècle des lumières, lorsqu'Antoine Perrache proposa d'inventer à Lyon « un territoire qui n'existait pas ». Le nouveau quartier créé ex nihilo offrit à la ville l'espace de son devenir, faisant du nouveau quartier de Perrache un lieu d'expérimentation de la Révolution industrielle et une zone logistique de premier ordre. Chaque époque y a laissé la marque de ses audaces, de ses infrastructures, de ses utopies et de ses visions du progrès. Aujourd'hui, le modèle est à la ville durable, et La Confluence est de nouveau au rendez-vous, en tant que laboratoire de l'écologie urbaine.
    Cette chronique historique est le récit d'une aventure urbaine, dont les étapes se savourent comme les pages d'un roman, redonnant toute sa noblesse, sa dimension affective et symbolique à un territoire hors du commun.
    Nicolas-Bruno Jacquet est diplômé de l'École Polytechnique Fédérale de Lausanne, historien de l'architecture et de l'urbanisme, Conférencier à Lyon, il est l'auteur de monographies et d'ouvrages sur le patrimoine ainsi que d'un essai, Le langage hypermoderne de l'architecture (Parenthèses, 2014).

  • En prenant à parti médiatiquement les architectes, le prince Charles est sorti de son devoir de réserve. Pour un prince héritier qui n'hésite pas à comparer des projets à des «furoncles», on ne saurait douter de sa détestation pour la modernité. Le prince de Galles a pris le parti de dire tout haut ce qu'il pense, même quand cela risque de faire scandale, et de lui nuire. Ses déclarations polémiques et ses combats pour promouvoir une architecture plus «humaine», traditionnelle, britannique, ont changé le cours de l'histoire. Cet ouvrage retrace la saga des grandes affaires architecturales qui ont secoué la capitale britannique et la profession durant la période thatchérienne.

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