Robert Greenfield

  • Réalisé dans des conditions rocambolesques dans l'immense villa Nellcôte louée par Keith Richards en 1971, alors que tous les Rolling Stones étaient en exil sur la Côte d'Azur, Exile On Main Street est souvent perçu comme un des meilleurs albums des Stones. La variété des compositions, la tournée américaine S.T.P. qui suivit cet enregistrement, le documentaire Cocksucker Blues consacré à cette même tournée et interdit par les Stones eux-mêmes car trop compromettant, les séances d'improvisation dantesques enregistrées qui servirent de base à leur seul double album studio, la tension grandissante au sein du groupe. T out ce qui entoure cet album est mythique. À cette époque, les Stones ont vraiment dansé avec le Diable et Robert Greenfield le raconte.

  • Mai 1972, après avoir enregistré leur meilleur album dans des conditions incroyables racontées dans Exile On Main Street, les Rolling Stones débutent leur tournée américaine. La tension est intense : la dernière tournée s'est finie à Altamont sur le meurtre d'un spectateur. Dès la première date tout va de travers, les journalistes et les photographes les harcèlent, Truman Capote les suit et raconte les foules hors de contrôle, les groupies, les orgies, la police, les Hell's Angels. Les derniers concerts, fantastiques, démontrent que 55 jours et nuits de drogues, d'alcool et de débauche n'ont pas eu de prise sur le groupe. Le journaliste de Rolling Stone Robert Greenfield raconte la vie sur la route, telle que les Rolling Stones l'ont vécue : brutale, cinglée, excitante, fiévreuse, énorme.

  • Unique journaliste accepte´ pre`s des Stones en 1971, Greenfield raconte leur dernie`re tourne´e en Grande-Bretagne, avant le de´part pour la France. Avec l'exil, c'est la fin d'une e´poque. Les Stones changent de dimension, perdant leur insouciance au profit de tubes plane´taires, stades remplis et garde rapproche´e. Ici, c'est une e´pope´e sex, drugs, rock'n'roll dans les salles de leur de´but. Avec les groupies et les shoots backstage, les exploits de Mick Jagger dans la fosse et l'illusion de ne jamais changer...

    Traduit de l'anglais par Pauline Firla et Cyrille Rivallan.

  • Mai 1972,The Rolling Stones vont débuter leur tournée américaine. La tension est intense : la dernière tournée, désorganisée, s'est finie à Altamont sur le meurtre d'un spectateur. Dès la première date, tout va de travers, les journalistes et les photographes les harassent,Truman Capote les suit et raconte dans les médias des foules hors de contrôle, les groupies, les orgies, la police, les hell's angels, les arrestations. Les derniers concerts, fantastiques, démontrent que cinquante-cinq jours et nuits de drogues, d'alcool et de débauche n'ont pas eu de prise sur le groupe, extraordinaire musicalement. Voici la vie sur la route, telle que les Rolling Stones l'ont vécue : brutale, cinglée, excitante, fiévreuse, énorme.

  • Anglais Exile on Main Street

    Robert Greenfield

    • Dacapo
    • 14 Avril 2008

    "Exile on Main Street" freezes forever in time a moment when the Stones and their counterculture audience found themselves at a crossroads. This is the true story behind the making of the Rolling Stones' celebrated double album "Exile on Main Street."

  • Enfant, Bill Graham a fui l'Europe pour échapper aux armées d'Hitler. Après avoir passé sa jeunesse dans les rues du Bronx, puis dans les salles de restaurant des grands hôtels, c'est à San Francisco qu'il ouvrira, à la veille du Summer of Love, le mythique Fillmore, où il fera connaître les icônes rock de toute une génération - Jefferson Airplane, le Grateful Dead, Janis Joplin, Cream et bien d'autres. Personnage complexe, adoré ou détesté, il est raconté ici par lui-même et par ceux qui l'ont connu ou côtoyé - Jerry Garcia, Keith Richards, Eric Clapton, Carlos Santana... - avec en toile de fond trois décennies de rock vécues au plus près de l'événement (les festivals de Monterey, Woodstock et Altamont, les tournées des Rolling Stones, le Live Aid...), jusqu'à sa tragique disparition en 1991.

  • Enfant, Bill Graham parvient à fuir l'Europe pour échapper au nazisme et grandit dans les rues du Bronx. Au début des années 1960, avant le Summer of Love, il rejoint San Francisco. Après quelques expériences réussies de management de groupes de rock, il décide d'en faire sa carrière et fonde la célèbre salle de concert Le Fillmore où toutes les icônes du rock et de la contre-culture d'une génération seront lancées : Janis Joplin, Jefferson Airplaine, Cream, The Grateful Dead... Grâce à son témoignage on découvre son histoire personnelle, inséparable des événements majeurs qui ont émaillé l'histoire du rock sur trois décennies, et qui s'achève sur sa mort tragique en 1991. Enlevée, drôle et fascinante, ce livre nous plonge dans l'histoire chaotique de celui qui a créé le business du rock.

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