Gauthier Chapelle

  • Alors que nos sociétés libérales sont fondées sur des valeurs qui ne trouvent trop souvent du sens qu'à travers la compétition, Gauthier Chapelle et Pablo Servigne - l'auteur du succès de librairie «Comment tout peut s'effondrer» - commettent ici un ouvrage majeur. Au modèle de « la guerre de tous contre tous », ils proposent de substituer une vision du vivre-ensemble basée sur l'entraide. Car en balayant l'éventail du vivant - des bactéries aux sociétés humaines en passant par les plantes et les animaux -, il apparaît clairement que les organismes qui survivent le mieux aux conditions difficiles ne sont pas les plus forts, mais ceux qui s'entraident le plus...  Poche + : parce qu'un livre n'est jamais clos, mais toujours dans le mouvement du monde, L'entraide sera précédé d'une nouvelle préface inédite des auteurs. 

  • La situation critique dans laquelle se trouve la planète n'est plus à démontrer. Des effondrements sont déjà en cours tandis que d'autres s'amorcent, faisant grandir la possibilité d'un emballement global qui signifierait la fin du monde tel que nous le connaissons.
    Le choix de notre génération est cornélien : soit nous attendons de subir de plein fouet la violence des cataclysmes à venir, soit, pour en éviter certains, nous prenons un virage si serré qu'il déclencherait notre propre fin-du-monde-industriel.
    L'horizon se trouve désormais au-delà : imaginer la suite, tout en se préparant à vivre des années de désorganisation et d'incertitude. En toute honnêteté, qui est prêt à cela ?
    Est-il possible de se remettre d'un déluge de mauvaises nouvelles ? Peut-on simplement se contenter de vouloir survivre ? Comment se projeter au-delà, voir plus grand, et trouver des manières de vivre ces effondrements ?
    Dans ce deuxième opus, après Comment tout peut s'effondrer, les auteurs montrent qu'un changement de cap ouvrant à de nouveaux horizons passe nécessairement par un cheminement intérieur et par une remise en question radicale de notre vision du monde. Par-delà optimisme et pessimisme, ce sentier non-balisé part de la collapsologie et mène à ce que l'on pourrait appeler la collapsosophie...

    Pablo Servigne, Raphaël Stevens et Gauthier Chapelle ont une (dé)formation scientifique et sont devenus chercheurs in-Terre-dépendants.

  • À tous ceux qui, conscients de l'urgence des défis écologiques, s'inquiètent de l'avenir, ce livre apporte un formidable espoir, à la fois technique, stratégique et philosophique. Son idée part d'un constat : la nature est un gigantesque laboratoire, vieux de plusieurs milliards d'années, et riche d'autant de solutions.Lancé il y a une trentaine d'années outre-Atlantique par des naturalistes d'un nouveau genre, pour la plupart des femmes, le mouvement du biomimétisme se développe aujourd'hui en Europe. Dans tous les secteurs, il propose des passerelles entre ceux qui construisent le monde : ingénieurs, managers, marchands, agriculteurs, médecins... et les scientifiques qui étudient la nature. Gauthier Chapelle en est un des plus brillants représentants.
    « C'est un changement de regard que propose Gauthier Chapelle : la nature n'est plus une source inépuisable de matières premières, elle est une source inépuisable de connaissances. »Nicolas Hulot

  • Depuis que la vie est née sur Terre il y a près de 4 milliards d'années, notre planète a vu se développer d'innombrables espèces insérées dans leurs écosystèmes. La biodiversité actuelle, riche de plus de 20 millions d'espèces, s'apparente à un véritable laboratoire de recherche et développement ! Mais la pression environnementale exercée par notre modèle productiviste met en péril cet équilibre, posant à terme la question de la survie de l'humanité. Face à l'urgence, une communauté croissante de chercheurs et d'entrepreneurs s'applique à prendre une nouvelle référence de créativité et de prospérité : le vivant.

    Cette nouvelle approche propose de s'inspirer des principes fondamentaux du vivant pour rendre notre avenir durable. A la croisée de multiples disciplines comme la biologie, l'agronomie, la chimie, l'architecture, mais aussi l'économie et la philosophie, elle nous pousse à penser, et à trouver d'autres formes de coopération entre les espèces, en soulevant la question de la résilience de notre société face aux défis majeurs qui l'attendent.

    Ce livre nous emmène dans un voyage bio-inspiré au coeur du vivant où l'humanité devra impérativement puiser pour imaginer son futur. Un ouvrage engagé qui invite à habiter le monde autrement... en empruntant résolument la voie du biomimétisme.

    Sous la direction de Gauthier Chapelle et de Kalina Raskin.

    Avec la participation de Serge Berthier, Philippe Bihouix, Laurent Billon, Dominique Bourg, Valérie Cabanes, Emmanuel Delannoy, Philippe Grandcolas, Christophe Goupil, François Léger, Jacques Livage, Geneviève Michon, Stéphane Viollet.

    Ce catalogue accompagne l'exposition permanente Bio-inspirée, une autre approche à la Cité des sciences et de l'industrie.

  • À l'origine de toute alimentation venant de la terre, il y a une graine. Le grain de blé est à l'origine de notre pain, la graine de tomate à l'origine de nos salades, la graine de la luzerne mangée par la vache à l'origine de notre fromage, et une graine de raisin a été à l'origine de nos cépages et de notre vin. Notre société s'interroge de façon croissante sur la qualité de nos aliments et de notre environnement. Une inquiétude progresse aussi sur la perte de la biodiversité. Nous nous réfugions de plus en plus souvent dans l'agricul-ture biologique et ses produits. Mais est-ce suffisant ? Par ailleurs, les ac-teurs et consommateurs de l'agriculture biologique sont-ils toujours conscients de la nature des semences qui entrent dans leur ferme et qui façonnent la qualité des produits biologiques ? Comment devenir acteurs du renouveau et de la renaissance de la diversité ? Le but de ce livre est de connecter chaque citoyen à la semence qui le nourrit, à la personne qui cultive, à celle qui transforme et à celle qui cui-sine. Cet ouvrage appelle également à une prise de conscience collective pour faire revivre la biodiversité, à commencer par celle que nous man-geons et qui fait nos paysages.

  • La situation critique dans laquelle se trouve la planète n'est plus à démontrer. Des effondrements sont déjà en cours tandis que d'autres s'amorcent, faisant grandir la possibilité d'un emballement global qui signifierait la fin du monde tel que nous le connaissons. Le choix de notre génération est cornélien : soit nous attendons de subir de plein fouet la violence des cataclysmes à venir, soit, pour en éviter certains, nous prenons un virage si serré qu'il déclencherait notre propre fin-du monde-industriel.
    L'horizon se trouve désormais au-delà : imaginer la suite, tout en se préparant à vivre des années de désorganisation et d'incertitude. En toute honnêteté, qui est prêt à cela ? Peut-on simplement se contenter de vouloir survivre ? Comment se projeter audelà, voir plus grand, et trouver des manières de vivre ces effondrements ?
    Dans ce nouvel opus, après Comment tout peut s'effondrer, les auteurs montrent qu'un changement de cap ouvrant vers de nouveaux horizons passe nécessairement par un cheminement intérieur et par une remise en question radicale de notre vision du monde. Trois scientifiques spécialistes des questions de collapsologie nous offrent une véritable philosophie humaniste, au service d'un futur plein de possibles et d'espoir.

  • Des millions d'années avant l'apparition de l'homme, la vie avait déjà inventé la roue, le moteur atomique, le sonar, le vol stationnaire, la capture de l'énergie solaire, l'éclairage électrique, le GPS et des myriades de techniques qui nous dépassent encore complètement : cicatrisation, reproduction, congélation suivie de réanimation, et des cerveaux dont chacun des milliards de neurones est un univers informatique. Pour le comprendre, il a fallu attendre que nos propres technologies atteignent les profondeurs moléculaires du vivant, nous révélant que les inventions de la nature étaient infiniment plus complexes que les nôtres.
    « Le service Recherche et Développement de la nature a 3,8 milliards d'années d'avance sur ceux de nos entreprises », aime dire Janine Benyus, la naturaliste américaine qui a inventé le concept de biomimétisme. « Il s'agit de nous en inspirer pour pousser plus loin nos propres inventions, mais surtout pour corriger le tir de ces dernières, qui nous ont conduits dans les impasses écologiques que l'on sait. » Il existe trois niveaux de biomimétisme. Le premier consiste à imiter les formes de la nature. Le second, de plus en plus prisé des industriels, repose sur l'imitation des matériaux et des processus naturels. La vraie révolution repose cependant sur le troisième niveau, qui consiste à imiter les stratégies du vivant, sa philosophie. Ce troisième niveau a des implications fascinantes. Ainsi, contrairement à l'image que nous nous faisons de la « loi de la jungle », la nature ne pratique la compétition que dans 10 % des rapports entre organismes. Les 90 % restants sont fondés sur la coexistence, le mutualisme, la coopération, le commensalisme, le parasitisme et la symbiose. À imiter absolument !

  • À l'origine de toute alimentation venant de la terre, il y a une graine. Le grain de blé est à l'origine de notre pain, la graine de tomate à l'origine de nos salades, la graine de la luzerne mangée par la vache à l'origine de notre fromage, et une graine de raisin a été à l'origine de nos cépages et de notre vin. Notre société s'interroge de façon croissante sur la qualité de nos aliments et de notre environnement. Une inquiétude progresse aussi sur la perte de la biodiversité. Nous nous réfugions de plus en plus souvent dans l'agricul-ture biologique et ses produits. Mais est-ce suffisant ? Par ailleurs, les ac-teurs et consommateurs de l'agriculture biologique sont-ils toujours conscients de la nature des semences qui entrent dans leur ferme et qui façonnent la qualité des produits biologiques ? Comment devenir acteurs du renouveau et de la renaissance de la diversité ? Le but de ce livre est de connecter chaque citoyen à la semence qui le nourrit, à la personne qui cultive, à celle qui transforme et à celle qui cui-sine. Cet ouvrage appelle également à une prise de conscience collective pour faire revivre la biodiversité, à commencer par celle que nous man-geons et qui fait nos paysages.

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