Pascale Leroy

  • Vous avez toujours voulu vous mettre au yoga sans savoir par où commencer ? Voici une méthode simple et pratique pour (enfin) se lancer ! Souplesse, tonus, concentration, détente : la pratique du yoga est réputée bénéfique pour le corps et l'esprit.

    Vous découvrirez :
    Des variations de postures pour en tirer le plus de bénéfices au quotidien.
    Les bienfaits que vous pouvez attendre au bout des 21 jours (physique, mental, émotionnel et psychique).
    Mal de dos, anti-stress : les astuces à appliquer tout de suite.
    21 jours détaillés de hatha yoga : des positions et enchaînements progressifs et détaillés pour trouver la bonne posture facilement.

    Inclus : des pas-à-pas explicatifs et de nombreuses photographies.

  • « J'étais bien dans mon petit studio ventral tout confort, petit foetus sympa, agréable et de bonne compagnie, nourri, logé, eau et électricité à tous les étages, quand soudain ! (on se demande parfois ?!) La tuile ! La grosse ! Celle qu'on ne refait pas deux fois ! Je décide d'aller voir ce qui se passait de l'autre côté du mont (de Vénus hé baleine !) !?
    Ah ! L'inconscient que je suis ! »

  • Le passage Nouv.

  • Dix ans en quarantaine

    Pascal Leroy

    A sept ans, on m'a dit que j'avais l'âge de raison et j'étais fière. A dix-huit ans, déclarée majeure, j'ai cru que j'étais adulte. A trente-trois ans, j'ai pensé que j'avais l'âge du Christ et que j'allais peut-être mourir comme lui, signe que je ne me prenais pas pour n'importe qui. A quarante ans, j'ai commencé à réaliser que non seulement je n'étais pas le Christ, mais je n'étais pas non plus Hannah Arendt, Colette ou Marie Curie... Enfin, pas aussi géniale que je m'étais rêvée. Comme par hasard, mon fils adolescent a découvert au même moment que j'étais moins formidable que ce qu'il avait cru durant son enfance. Et pour couronner le tout, le miroir m'a balancé mes premières rides en plein visage. Plus de doute possible j'entrais en quarantaine !

  • Le premier outil qui vous aide à prendre les bonnes résolutions et à les tenir.
    Un ouvrage intéractif à compléter pour coacher son existence.
    Des conseils pour changer et mesurer sa progression.

  • Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du tour de France cycliste. Le "Géant des Colombes" entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps.

  • « Pourquoi c'est moi ? » m'a demandé ma soeur en apprenant qu'elle avait une tumeur au cerveau.
    Sa question résonnait comme celle d'une petite fille injustement punie et je n'avais pas de réponse. Mais autour de nous beaucoup de gens savaient. Parce que, d'après eux, la maladie ne frappe jamais au hasard. D'abord personne ne croit plus au hasard, il y a toujours des raisons, des explications à tout, un vaste bric-à-brac de croyances à base de psychosomatique mal digérée. Je l'avoue, moi aussi j'ai cherché des réponses faciles, des liens de cause à effet évidents, des fulgurances éclairantes. Jusqu'au jour où j'ai compris qu'il n'y avait jamais aucune raison raisonnable d'être malade. Et qu'aucune explication ne donnerait jamais de sens à l'insensé. Et finalement j'ai trouvé la réponse au pourquoi de ma soeur. Et la réponse la voilà :
    « Mystère et boule de gomme ! » L'une des soeurs de Pascale Leroy est atteinte de la même tumeur au cerveau qui a emporté leur mère vingt-cinq ans plus tôt. Entretemps, une autre, à la gorge, avait emporté leur père. Les médecins sont formels : pas de cause génétique, pas de transmission héréditaire. Pourquoi moi ? se demande sa soeur. Pourquoi elle, et pas moi ? se demande Pascale. La question est légitime. Tout malade, tout proche de malade se la pose. Mais cette folie de l'époque de trouver des explications à tout ? Comme s'il s'agissait de rendre chacun responsable de sa maladie.
    Alors elle a voulu raconter, témoigner de sa longue relation forcée avec le cancer. Souhaitant déculpabiliser les malades et leur entourage en rappelant cette dimension de l'existence qu'on tente de nier parce qu'elle nous fait peur : celle du mystère. Objectif réussi : dans son récit très personnel, taillé à l'humour noir (le pathos n'est pas le genre de la maison), dans les situations qu'elle décrit - les rendez-vous avec les médecins, les chimios à l'hôpital, les retours à la maison, les fous rires et les larmes, l'accompagnement de sa soeur jusqu'à la fin, comment on tient face à ça, comment on craque, comment la vie continue malgré tout. -, nous nous projetons, nous nous retrouvons. Et ça fait du bien.

  • À peine installé dans leurs appartements d'hiver (une grotte astucieusement aménagée entre la grande salle du foyer commun et " l'espace des rêves et de la jouissance " - l'équivalent de la chambre à coucher moderne -, sauf que tout le monde dort et fornique dans la même pièce), un petit groupe de jeunes femmes et d'enfants parti chercher de l'eau à la rivière voisine fait une rencontre qui va totalement bouleverser la vie de cette paisible tribu de Néandertaliens. D'un bosquet surgit soudain une créature inconnue dans leurs contrées, perchée sur de longues jambes plutôt fluettes, d'une hauteur à leur manger la viande sur la tête, avec les yeux à l'air, sans rien pour les protéger du soleil ou de la pluie, une drôle de face toute plate, sans visière, et un menton qui avance... Sans le savoir, La Grande, Blanche et les petits sont les premiers Néandertaliens à se trouver en face d'un Homo sapiens - " les Zigues ", comme ils les nomment, tant l'animal ne ressemble à rien de ce qu'ils peuvent connaître ni même imaginer. Perçue avec inquiétude par les uns, jalousie par les autres, la présence des nouveaux venus fait voler en éclats l'unité et le sens de la solidarité de cette tribu néandertalienne par nature pacifiste, libertine et écolo, tendance baba cool. Alors La Grande, qui n'a pas la langue dans sa poche, décide de tenir son Journal intime des événements, histoire d'ordonner, au moins dans son esprit, le chaos qui sème la zizanie chez les siens. Son attirance pour le beau Jorg, sémillant chef de file des Homo sapiens, ne va pas lui simplifier pas la tâche...

  • Qu'y a-t-il de plus fort que l'amour maternel ?
    « Votre fils a la myopathie de Duchenne, il perdra l'usage de ses jambes à huit ans, et son espérance de vie ne dépasse pas vingt-cinq ans. » Sofiane a à peine un an quand Nathalie entend ces mots qui condamnent. Mais huit ans, c'est long, et vingt-cinq ans une éternité. Et puis qui sait si les médecins ne se trompent pas ? Nathalie ne cherche pas à s'aveugler mais décide de prendre la vie comme elle vient, au jour le jour, sans anticiper ce qui adviendra, et sans regretter ce que la maladie va peu à peu empêcher.
    Aujourd'hui, Sofiane a vingt-deux ans. Brillant étudiant en droit, il veut devenir juge. À côté de lui, avec lui, à chaque instant, Nathalie, sa mère, s'en occupe entièrement seule, allant jusqu'à l'accompagner à la fac et assister à ses cours - elle qui, adolescente, ne rêvait que de fuir l'école.
    Leur histoire est celle d'une vie menée tambour battant par une femme douée d'une énergie phénoménale, que rien n'abat. Une femme qui assume tout, toute seule, sans se plaindre ni s'apitoyer - et qui a transmis son état d'esprit à Sofiane. Une femme qui décrocherait la lune et même plus pour son fils. Qui ne cherche pas l'admiration et encore moins la compassion mais veut seulement communiquer un peu de son énergie et de sa « niaque » pour dire à chacun, et pas seulement aux malades et à leur entourage : la vie, c'est maintenant !
    Ce témoignage pas comme les autres bouleverse et emporte par la joie de vivre qui irradie chacune de ses pages.

  • Destiné aux professeurs des écoles et aux professeurs d'éducation musicale et de chant choral des collèges et lycées de l'Education nationale, cet ouvrage regroupe quinze des principales communications données au cours de la journée d'étude intitulée : "La voix et l'éducation musicale".

  • Cet ouvrage rassemble 23 textes motivés par une réflexion sur le problème des applications de la recherche dans le domaine de l'éducation musicale. Quelles applications ? Pour quels enjeux ? Sont-elles légitimes ? Comment les concevoir ? Sur quelles bases les fonder ? Les mutations profondes de la formation des enseignants sont-elles une occasion de les initier ? En proposant leurs réponses, les auteurs dessinent dans le même temps quelques-unes des perspectives actuelles de la recherche en éducation musicale.

  • Cet ouvrage s'adresse à tous les enseignants quelles que soient leurs disciplines. L'école, le collège et le lycée se voient confrontés à la mise en oeuvre de l'Organisation de l'enseignement de l'histoire des arts. Comment est-il possible alors de travailler? De quelle manière peut-on mutualiser nos savoirs, nos enseignements? Avec quelle(s) autre(s) discipline(s) pourrions-nous le faire ?

  • FLE ; le français avec les cinq sens ; A2>C2 Nouv.

    Fidèle à la collection « Les Outils malins du FLE », Le français avec les cinq sens propose des activités ludiques pour animer la classe sous forme de fiches pratiques. Chaque fiche énonce en deux ou trois étapes comment s'y prendre, combien de temps dure l'activité et à quel niveau du CECR elle s'adresse.
    Dans le présent ouvrage, les activités d'acquisition langagière (enrichissement lexical, grammaire, syntaxe, compétences de communication) sont toutes liées à une expérience centrée sur un ou plusieurs sens : la vue, l'ouïe, le goût, l'odorat et le toucher.

  • Durant la Première Guerre mondiale, la France considéra les Allemands, les Austro-Hongrois, les Ottomans, les Bulgares présents sur son sol comme ennemis : ils furent concentrés dans des camps, dont celui de Garaison (Hautes-Pyrénées), installé dans l'ancien couvent et établissement scolaire des Missionnaires de l'Immaculée Conception.
    Il existe sur ce camp un fonds photographique tout à fait exceptionnel et très peu connu, que cet ouvrage présente en partie. Les clichés évoquent les conditions de vie au quotidien ; ils mettent en scène les internés eux-mêmes, souvent accompagnés d'une épouse, d'une compagne, d'enfants ou de parents : Garaison est un camp de familles. Un témoignage très émouvant est ainsi livré.
    Des archivistes et des historiens travaillent ensemble et croisent leurs regards pour mettre en lumière l'histoire de ce lieu d'enfermement et tenter de cerner ce que la photographie peut apporter à la compréhension de cette histoire. Ils rendent ainsi hommage à ces femmes, à ces enfants, à ces hommes, dont la Guerre bouleverse la vie en raison de leur nationalité.

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