Creer

  • La Mangounhe, c'est la cuisine familiale du cochon.
    On dit aussi " tripot ", ou alors Saint-Cochon ", pour bien marquer son caractère festif, rituel, et son retour annuel. C'est que le " jour de tuer le cochon" était une si grande fête que le Margaridou, bible de la cuisine auvergnate, rapporte qu'à la question: " Quelle est la plus grande fête de l'année? " que posait M. le curé au catéchisme naguère, il était répondu : " Le jour où on tue le monsieur, Monsieur ".
    Ces recettes et tours de main encore bien connus des plus anciens, sont vivaces et toujours présents, mais ils vont en se raréfiant, car ils sont liés à un mode de vie qui tend à disparaître du fait de l'arrivée du congélateur et des nouvelles réglementations. Il se trouve que grâce à une transmission qui s'est faite par ici sans solution de continuité, on pratique encore le découpage du porc par le dos, à la manière ancienne, ailleurs disparue.

  • Dans la seconde moitié du XIIe siècle, les bâtisseurs auvergnats mettent en oeuvre tout l'éventail des pierres disponibles dans leur région. L'enthousiasme fouisseur des carriers amène à la lumière une lave jusqu'alors inexploitée : la pierre de Volvic, qui participe localement à la fin de la fièvre constructive romane.
    Rapidement reconnue pour ses qualités exceptionnelles, cette pierre séduit dès le XIIIe siècle les trois principaux centres urbains, Clermont, Riom, et Montferrand pour leurs édifices publics, religieux ou privés.
    Dès le début, la profession des peyradous (carriers, tailleurs de pierres, sculpteurs) se constitue en une véritable chaîne fourmillante entre Volvic et le bassin de Clermont-Riom.
    Au fil des siècles, les usages spécifiques de la pierre - croix, fontaines, monuments funéraires - lui servent d'ambassadeurs au-delà de l'Auvergne, à Paris par exemple.
    Le dix-neuvième siècle voit naître l'Ecole d'Architecture de Volvic, unique formation régionale aux métiers de la pierre. À cette époque l'industrie chimique, dans l'Europe entière, devient un débouché important, entraînant une exploitation intense. L'émaillage de la lave, connu au XIXe mais développé au XXe, est une application connue sous la forme de tables d'orientation et de parements décoratifs.
    À la Belle Époque, le secteur de la pierre fait vivre 1100 personnes et leurs familles, à Volvic et dans les environs. Que ce soit par des noms illustres d'artistes ou par des milliers d'anonymes, la communauté des métiers de la pierre a su préserver, du XIIIe siècle à nos jours, des traditions à la fois paysannes et artisanales : le vin, le patois, les sobriquets, les fêtes religieuses ou profanes.
    Les savoir-faire de taille, sculpture, gravure et émaillage de la lave, auxquels il convient d'ajouter des formations récentes axées sur la valorisation du patrimoine bâti, font de Volvic un creuset de compétences séculaires et constamment renouvelées. Une dizaine d'auteurs aux approches complémentaires - géologie, taille de pierre et sculpture, histoire de l'art, sociologie et anthropologie des métiers - ont uni leurs efforts pour rédiger cet ouvrage.

  • A travers l'enquête du prévôt Quentin Ballade, l'auteur Daniel Blanquet nous fait découvrir la vie quotidienne des habitants riches et pauvres de Saint-Flour, dans la deuxième moitié du XVe siècle.

    C'est à une véritable immersion dans le Saint-Flour du XVe siècle que l'auteur nous invite.

    Un horrible meurtre ayant été commis le 10 novembre 1453, Quentin Ballade, prévôt du lieutenant du bailli, ouvre son enquête. Elle ne se terminera que le 30 novembre 1461.

    En suivant le prévôt dans son enquête, le lecteur va s'immerger dans le quotidien de Saint-Flour à cette époque marquée par la fin de la Guerre de Cent Ans et la fin du Moyen Âge.

    Il découvrira la vie dans les quartiers besogneux du faubourg du Pont et de la rue de la Coste, où l'on retrouve tanneurs, cardeurs, drapiers, potiers et ferronniers, et la vie dans les quartiers de la ville haute où l'on retrouve la haute société dans ses hôtels particuliers. Seuls les taverniers sont présents dans toute la ville, en haut comme en bas.

    De l'évêque aux trois consuls, de la police communale à la justice royale, des processions des corporations aux jeux du Pré de Pâques, de la loge de la recluse à la mayso de las filhetas comunas (le bordel municipal), c'est toute une époque qui revit.

  • Le Sartre

    ,

    • Creer
    • 12 Avril 2011

    Entre Auvergne et Limousin, près des Monts Dore, la neige recouvre la campagne environnante. Seule âme qui vive un cheval avance sur la route principale. Inquiets de ce cheval sans son maître, les villageois remontent les traces de l'animal qui les mènent au milieu d'un bois où. Ils découvrent un homme mort dans la neige.
    Ainsi commence en cet hiver de 1886 l'histoire de Léger, tailleur d'habits de son état. « Le sartre » nous invite à découvrir un jeune adolescent qui va se construire en référence à cette fin de XIXe siècle. Il sera partagé entre l'apprentissage de son métier et la remise en cause de l'ordre établi.

    Maurice Vigier,auteur et scénariste de l'histoire est originaire de Clermont-Ferrand. En mettant en scène les gens du peuple dans la bande dessinée il produit là son deuxième album après « Mission Rafflésie » Éd. de la Montmarie.
    Gerard Ponsing,le dessinateur, habite la Seine et Marne. C'est un passionné de la bande dessinée. Diplômé de l'école Boulle et de l'école ABC de dessin il a réalisé cet album en colorisation directe aquarelle.

  • Le caractère esthétique de son patrimoine architectural fait l'attrait de la ville de Riom.
    C'est aussi un pôle culturel attractif grâce à ses deux musées : le musée Mandet et le musée Régional d'Auvergne.
    Illustré de nombreuses photographies inédites, cet ouvrage se propose de vous faire découvrir au fil des pages la beauté de ces lieux historiques souvent à l'abri des regards afin de préserver leur intimité.

  • Le secret de Florus

    Daneil Blanquet

    • Creer
    • 2 Novembre 2009

    Pourquoi, dès le XIe siècle, la petite ville de Saint-Flour a-t-elle fait l'objet de tant de visites papales et royales ? Pour répondre à cette question, Pierre commence sa recherche dans les très riches Archives Municipales, où il découvre l'oeuvre des historiens locaux, de Marcellin Boudet, dont il apprécie l'immense travail et l'honnêteté d'historien amateur, à Léon Bélard. Ses lectures terminées, il se livre à un véritable jeu de piste autour et dans la cathédrale, passant d'une chapelle à une autre, étudiant sculptures, vitraux et autres clés de voûte. Au cours de son enquête, sa route va croiser celle d'Odilon de Mercoeur et d'Urbain II, de Charles VII et du consul Pierre Gilet de la Fage, du représentant du peuple Châteauneuf - Randon et de l'abbé Brugier de Rochebrune.
    Il finit ainsi par remonter jusqu'au saint fondateur, Florus, dont il découvre le secret, un secret majeur pour l'Église catholique et pour les rois de France et qui dort, depuis des siècles, dans l'austère cathédrale sanfloraine.

  • Une description méticuleuse et complètement inédite de la peinture sur toile ou panneaux de bois dans le Cantal, du XVIIe au XXe siècle.
    Pour la première fois, la richesse artistique, historique et sociologique de ce patrimoine oublié est dévoilée grâce à une visite exhaustive des églises du département.

  • Ce livre propose au lecteur la première histoire de Saint-Flour qui embrasse la période s'étendant de l'implantation du village gallo-romain du Bel Air jusqu'à l'époque contemporaine, avec un luxe d'illustrations, dont beaucoup sont inédites.
    Au fil des pages, le lecteur pourra appréhender comment la vie de la communauté "sancti-flori" a évolué, de siècle en siècle, et comment elle s'est inscrite dans l'histoire nationale, notamment pendant "les riches heures du Moyen Age" et, plus près de nous, par exemple, lors des événements tragiques de la Résistance et de la Libération. La construction toujours recommencée et sans cesse améliorée de ses remparts y livre ses secrets ; la glorieuse défense de la ville haute par ses habitants organisés en milices y est contée, expliquée, commentée, corroborée par les lettres royales chaleureuses dépêchées aux consuls, documents exceptionnels conservés aux archives municipales, et par les visites intéressées de Charles VII et de son fils, le futur Louis XI ; car la vieille ville fortifiée a été considérée par plusieurs rois de France comme "La clef du royaume devers la Guyenne anglaise", toujours fidèle, toujours vierge à l'abri de ses murailles infranchissables.
    Les conflits latents du consulat avec les Evêques successifs, seigneurs de la Cité épiscopale, jusqu'à la fin de l'Ancien Régime, y sont relatés. L'urbanisation impulsée à la fin du XVIIIe siècle, notamment par l'évêque bâtisseur, Paul de Ribeyre, et le maire Spy des Ternes sera évoquée. La Révolution ne saura totalement éviter le vandalisme dommageable à la conservation de certains éléments religieux et nobles de son patrimoine historique et artistique, mais la délivrera d'une pesante seigneurie.
    Les temps modernes commencèrent alors sans lui donner élan et développement jusqu'au milieu du XXe siècle et à l'aube du XXIe siècle : sera mise en évidence la multiplication de ses équipements et de ses embellissements, ininterrompus, qui transformeront la ville et ses faubourgs, sans les dénaturer, et amélioreront considérablement la vie de ses habitants. Comme à son habitude, Pierre Chassang a travaillé avec sérieux et méthode, à partir de sources sûres, de documents d'archives dépouillés avec toute la rigueur historique exigée.
    Puisse ce livre porter un message, celui de l'attachement à une ville où il a fait son nid, et de la foi en son avenir.

  • Un retour au pays, la découverte des Grands Goussiers et un étrange tableau du XVIe siècle ont incité l'auteur à se lancer dans ces mémoires d'un caïeu auvergnat. Par cette fantaisie elle invite grands et petits à se promener des confins de la Chine jusqu'à l'Auvergne, à remonter le temps et à déambuler dans les cuisines des Maître queux qui ont honoré de leurs talents culinaires l'histoire de la France. Elle les incite à enrichir leur bibliothèque et engage les cuisiniers et les gourmands curieux à revisiter et à «mettre à leur carte» des recettes d'autrefois dont certaines ont plus de 5000 ans. Les auteurs Luce Lanfranchi-Rodier, Secrétaire général honoraire de l'École du Louvre et ex-chargée de mission au ministère de la culture, friande de bonnes tables, de retour à Saint-Flour, nous convie dans un style agréable et une écriture élégante à découvrir un héros auvergnat très apprécié mais pas toujours discret. (VPimentel=nom d'artiste), Vincente Pimentel est né à Saint-Domingue, ancien professeur de l'université de Saint-Domingue, diplômé des École d'Art et d'Architecture de Marseille et de Paris, vit et travaille à Paris depuis 1976. Ses oeuvres ont fait l'objet de très nombreuses expositions en France et dans le monde entier. Sa peinture abstraite conjugue avec poésie signes, formes, symboles et conceptualise, avec sensibilité, la terre matricielle et nourricière en lui empruntant ses pigments et sa matière pure. Il nous offre dans cet ouvrage des photos originales et délicates d'un des fruits de la terre d'Auvergne.

  • Ce roman se déroule à la toute fin du XVIIe siècle et conte l'histoire d'une jeune femme qui, pour densifier ses jours, choisit de quêter quelque épanouissement dans la création.
    Pour y parvenir, elle va faire oeuvre de chair (avoir une descendance), oeuvre d'esprit (écrire) et oeuvre de pierre : participer à la conception du jardin de Cordès, attribué à André Le Nôtre. Les épreuves qu'elle rencontrera pour inventer son Éden perdu chahuteront sa solitude et lui révèleront quelques perles d'existence : la musique qui sculpte les silences, la confiance amoureuse, l'attachement à des racines et le chemin des mots pour mieux habiter le monde.


    « ... un récit original dont on ne sait ce qu'il faut le plus admirer de l'imagination des auteurs, de leur style qui fait appel, quand il le faut et sans excès, au vocabulaire d'un XVIIIe siècle naissant, de la construction double, la narration alternant avec le Journal de Bérénice. Le mieux est d'admirer l'ensemble pour un fort moment de littérature. » Le Monde des livres

  • Bruno Phalip est professeur à l'Université Blaise Pascal (Clermont II).
    Sa recherche porte sur le Massif Central et particulièrement sur les patrimoines médiévaux qu'ils soient civiles, militaires ou religieux. A la suite de sa thèse sur le château en Haute-Auvergne et Brivadois, il a soutenu son Habilitation à Diriger des Recherches en 2001 sur l'architecture romane dans l'ancien diocèse de Clermont.

  • Une bonne étoile ?

    Philippe Roucarie

    • Creer
    • 22 Juillet 2008

    Philipe ROUCARIE renoue avec ce monde de la campagne profonde qu'il a connu et exploré. Dans son petit village avec ses joies, ses peines, ses inimitiés, ses brouilles, sa vie, ses hommes parfois simples, parfois grands. tout se croise dans ce roman au style amusé, à l'humour discret et à l'attachement viscéral...

  • C'est une histoire qui raconte à grandes enjambées cette fertile Limagne, acharnée à cultiver son immense jardin, gigantesque marais, asséché au fil des temps par les hommes et l'érosion.
    Et c'est également de l'histoire, celle de ces hommes qui ont traversé cette terre-carrefour, lieu de partages et d'échanges.

    Laurence Salomé continue à parcourir la région pour ramener de nouvelles images, de nouvelles histoires à la recherche du temps perdu, de la petite à la grande Histoire, tout un monde croqué et aquarellé. Entre passé et présent.

    Du même auteur dans la même collection " Le Puy de Dôme et puis, en aquarelles ", " Voyage rêvé d'un volcan, en aquarelles " Elle est également illustratrice pour la revue " Éruption ", et animatrice de nombreux ateliers d'aquarelles.

  • Ecrire et se faire publier c'est descendre dans l'arène et risquer la mise à mal.
    Ecrire des nouvelles fantastiques c'est jouer au démiurge, créer ce qui n'existe pas ou plutôt ce qui n'existe pas encore...

  • Ouvrage de photographies noir et blanc présentant la démesure de ce pays vert qu'est le Cantal.

    Il en va des pays comme des hommes.
    Certains, aimables et hâbleurs, se dévoilent à peine rencontrés, sans retenue aucune, avec faconde, indécence ou générosité. On en connaît d'autres pour la douceur de leur climat ou de leurs roches, pour le cours indolent de leurs fleuves dont les flots égrainent le passage des jours.
    Pour chacun d'eux, on se complait à fixer sur le papier les camaïeux éclatants des sous-bois, des champs ou des garrigues, en débordement de nuances et de touches multicolores.
    Mais comme le sait l'amateur averti, il n'est de meilleur portrait, quand on désire révéler le caractère d'une personne, capturer son image dans sa vérité nue, que le noir et blanc.
    Là, sans faux-semblants, sans artifices, l'homme ou la femme se révèle à l'oeil de celui qui sait les sublimer, les apprivoiser. La couleur bannie, on va à l'essentiel, aux lignes, aux masses, aux saillies et aux creux que se partagent et sculptent ombre et lumière.
    Car c'est bien de cela qu'il s'agit ici : un portrait, celui d'un pays, le Cantal, comme on ne vous l'a encore jamais montré. Loin des vues lisses des cartes postales, c'est l'âme, le coeur sauvage et brut du Cantal, que Frédéric Angot a voulu capturer. Secret, tout replié qu'il est dans son manteau de pierre, sous son hirsute tignasse de forêts et de bois, tel un pâtre revêche, notre Cantal ne s'offre qu'à celui qui sait prendre le temps de l'apprivoiser.
    Dans le matin frissonnant, en écharpe de brume, même à l'aube du XXIe siècle, il oscille encore entre ce monde et un autre, et il ne faut guère d'effort, au poète ou à l'écrivain, pour basculer au pays des Dracs, des Grands Veneurs et des Galoups. C'est là, en ce lieu ténu entre rêve et réalité, que nous vous convions, au long de sentiers perdus, où la civilisation s'achève, où la raison, celle du nouveau millénaire, des ordinateurs et d'Internet, cesse d'avoir cours. Là vous guettent des arbres qui, de leurs branches noueuses, telles des hydres à cent membres, paraissent vouloir accrocher les nuages, des solitudes ensauvagées rythmées de cairns de pierre qu'on croirait dressés là à l'usage des fées.
    La présence de l'homme, dans ce Cantal que Frédéric Angot nous invite à explorer, se fait discrète, pustules de pierres branlantes agrippées à la chair des montagnes en matière de burons, faisant le dos rond quand se lève le vent chargé de neige.
    Au détour d'un sentier, d'une grange que les ronces grignotent patiemment, avec l'opiniâtreté tranquille du végétal, vous attendent des visions insolites : épave de voiture qui jamais plus ne roulera, chemin de fer ne menant plus nulle part, l'un et l'autre pareillement digérés par la nature vorace.
    Chemins de croix et chapelles perdues rythmeront votre voyage, sous le regard de pierre de gargouilles moqueuses, de lions pétrifiés ou de Christ en croix que les araignées, serviables, habillent de leurs soieries délicates.
    Des chevaux fantastiques, qu'un charron fantôme n'eut pas reniés pour tirer son attelage, côtoient ici les reines de nos montagnes, ces vaches de Salers qu'on croirait tout droit tombées, inchangées, des premiers temps de l'humanité, sous l'oeil sorcier d'un matou aux allures de lynx.
    Frédéric Angot entrouvre pour nous la porte entre les mondes, pour nous mener en un lieu hors du temps, où la roche et le ciel imposent leur rythme et leurs rêves au monde des hommes.
    Tournez la page, et suivez-le, vous ne le regretterez pas.
    Jean-Luc Marcastel

  • Lettres de Grèce

    Henri Verdier

    • Creer
    • 14 Octobre 2004

    À « la moitié de son âge », le commissaire, en charge d'une enquête délicate dans la ville retrouvée de son enfance, abandonne brusquement une carrière prometteuse, quitte la femme qu'il aime, laisse un ami d'enfance très proche, pour, au bout d'un long voyage, s'installer seul dans un petit village grec.
    Il y mène une vie quasi monacale, parsemée de balades, de courts voyages et de rencontres. Éloigné du monde agité et plein d'embûches qui était le sien, Pierre peut porter un regard détaché sur la société qu'il côtoyait et sur sa propre vie. Les raisons profondes de sa surprenante décision émergent peu à peu des lettres qu'il écrit régulièrement à celle qu'il aime.
    Une écriture alerte et vive, des descriptions précises des hommes et de leur ville secrète et de sa société si particulière, marquent ce roman attachant où le regard critique de l'adulte retrouve les passions de la jeunesse.

empty