• Durant l'Occupation, dans un pays sous le choc, rares sont celles et ceux à refuser d'emblée la défaite. À travers quelques figures qui ont incarné ce combat l'historien Julien Blanc répond à toute une série de questions : Comment est née puis s'est développée la Résistance ? Qui étaient les résistants et quelles étaient leurs motivations ? En quoi cette expérience politique a-t-elle constitué un engagement d'un genre nouveau ? Que reste-t-il aujourd'hui de cette lutte ? Julien Blanc est spécialiste des premiers pas de la Résistance (sujet longtemps peu traité par les chercheurs) à l'automne 1940 et évoque ces pionniers de la Résistance qui initièrent la lutte contre un occupant qui semblait invincible.

  • Les mésaventures d'une pupille de la nation, renvoyée de partout, maison de correction, école professionnelle et qui se retrouve licenciée d'une fabrique d'allumettes au bout de huit jours. Premier volume d'une trilogie qui, avec Joyeux, fais ton fourbi et Le temps des hommes, forme l'autobiographie de J. Blanc.

  • « Joyeux », c'est le surnom donné aux damnés qu'on laisse pourrir dans les bataillons disciplinaires d'Afrique (le fameux Bat d'Af). « Joyeux », quelle ironie... Julien Blanc raconte les années terribles où, parmi ces désespérés, oubliés dans un lointain désert, il tente de survivre. Lui, le révolté, l'enfant qui a fait ses humanités à l'orphelinat, ressent une rage noire envers la bêtise, l'obscurantisme de ceux qui les ont envoyés là. Toute sa tendresse, il la garde pour ses camarades, ses compagnons d'infortune, tant son désir est puissant de trouver l'essence humaine en chacun d'eux. Car l'humanité est bien là, éclatante, exemplaire, chez ces brutes avilies cherchant, comme des enfants, à être aimés. Dans un univers concentrationnaire, Julien Blanc le sait mieux que quiconque, celui qui est traité comme une bête se conduira comme une bête.
    Joyeux, fais ton fourbi, après Confusion des peines disponible en Libretto, est le second volet de Seule, la vie¿, autobiographie de Julien Blanc. Le troisième volume, Le Temps des hommes, paraîtra en Libretto en 2015.

  • Certains êtres ne sont peut-être pas faits pour le bonheur ; pour Julien Blanc, c'est le bonheur qui ne semble pas fait pour lui. Quand après une enfance déchirante et une jeunesse volée il voit enfin se lever le soleil sur son avenir, là, à Barcelone, loin de Paris où il est « tricard » à cause d'anciens démêlés avec la justice, se profile déjà à l'horizon l'année 1936... La guerre civile. Le retour du malheur.
    Il s'engage aux côtés des Républicains, des Anarchistes, mais refuse de prendre les armes. Il sera infirmier, sous les bombes à Madrid, où il risque sa peau pour sauver celle des autres. Son histoire devient alors celle de l'Espagne, passionnée, généreuse, tragique. Heureusement, pour soulager le coeur des hommes, même des moins chanceux, il reste l'amour. Pour Julien Blanc, il s'appelle Paquita.
    Mais décidément, il y a des lendemains qui s'évertuent à ne pas chanter...

  • Confusion des peines

    Julien Blanc

    • Finitude
    • 24 Janvier 2011

    Tout avait bien mal commencé: son père est mort avant sa naissance.
    Sa mère, magnifique, se tuera à la tâche pour l'élever. Il n'a alors que six ans, et une seule obsession : jouer du piano, comme elle. L'orphelin, désespéré, est recueilli par une marraine, de bonne volonté sans doute, mais dont la bigoterie austère semble sans limite. Le gosse devient intraitable. Elle l'envoie à l'orphelinat où il apprend la faim, les coups, l'humiliation et l'injustice. La machine infernale est en marche.
    L'absence de tendresse le jette dans une révolte dont il a d'ailleurs l'obscure vocation. L'enfant rebelle devient un délinquant, il est ballotté d'institutions en institutions, toujours plus dures, toujours plus inhumaines: pensionnats, maisons de redressement, prisons. Ce non-récupérable lutte sans trêve. D'aventures sordides en aventures sordides, de misères physiques en misères morales, l'adolescent grandit quand même.
    Et toujours cette idée fixe, naïve: apprendre le piano et passer son "bachot". Cette enfance brisée, c'est celle de Julien Blanc. Son récit est bouleversant, sans artifices, sans tricheries et révèle une pureté que rien, ni personne n'a pu ternir.

  • - Été 1940. Dans un pays assommé par la débâcle, les premières manifestations du refus de l'occupant s'ébauchent dans Paris, en particulier au musée de l'Homme. Des noyaux de résistance naissent. Par contacts successifs, une nébuleuse rassemblant des groupes divers se développe et se lance dans des actions variées : propagande, évasion, renseignement.Disséminée géographiquement, socialement et idéologiquement variée, cette désobéissance pionnière est rapidement en butte à une répression féroce. Ses principaux chefs de file, le linguiste Boris Vildé et l'anthropologue Anatole Lewitsky, sont jugés et exécutés en février 1942.Comment cette première Résistance s'est-elle structurée ? Quelles ont été les motivations et les profils de ses membres? La répression a-t-elle irrémédiablement décimé les groupes qu'ils avaient mis sur pied ? Comment enfin l'histoire et la mémoire de ces éphémères constructions se sont-elles articulées de 1942 à nos jours ?Dans ce livre, Julien Blanc présente à la fois l'histoire singulière d'une organisation de Résistance et un essai sur les premières formes de la désobéissance en zone occupée.

    - Julien Blanc, agrégé et docteur en histoire, publie ici son premier livre.Il a notamment écrit une introduction critique à la nouvelle édition des mémoires d'Agnès Humbert, Notre guerre. Souvenirs de Résistance (éditions Tallandier, 2004) et a participé au Dictionnaire historique de la Résistance (Robert Laffont, 2006).

  • Web design

    Julien Blanc

    • Eni
    • 1 Février 2005

    Destiné avant tout aux web designers, chefs de projets, graphistes, développeurs, directeurs artistiques, intégrateurs, et à tous ceux soucieux d'appréhender le processus de création d'un site web dans son ensemble ou d'acquérir les connaissances nécessaires au web design. Il ne constitue pas un ouvrage à lire de « bout en bout », mais plutôt un ensemble de connaissances couvrant plusieurs métiers et domaines de compétences, à laquelle on se référera en cas de besoin pour compléter ses acquis et mieux comprendre le rôle de chacun dans ces processus complexes qui allient design et technique. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité sur tous les sujets relatifs au web design (certains chapitres de ce livre faisant par ailleurs l'objet d'ouvrages complets et beaucoup plus documentés), mais se présente comme une tentative de vulgarisation ou les web designers confirmés, comme les étudiants, graphistes, programmeurs chercheront des références pour poursuivre plus avant leurs recherches, découvrir un métier qu'ils méconnaissaient, ou un « pense bête » rapide sur l'un des nombreux aspects de la gestion des projets web ou du web design en général.

  • À mi-chemin entre le « touriste professionnel » et le « reporter à temps partiel », Julien Blanc-Gras se revendique « envoyé un peu spécial ».
    Armé de son détachement salutaire et de son humour indéfectible, il nous embarque dans un nouveau tour du monde, avec la curiosité et la joie de la découverte pour seules boussoles.
    Tout peut arriver en voyage. Au fil de ses aventures dans une trentaine de pays, Julien Blanc-Gras raconte les galères et les instants de grâce, les no man's land et les cités tentaculaires, les petits paradis et quelques enfers. On y rencontre un prêtre shintoïste et un roi fantasque, une star du cinéma nigérian et un écrivain américain, un gardien de phare et un héros national - parmi tant d'autres portraits qui peuplent ces récits et cette planète.
    Sur une montagne sacrée du Népal ou sur une île déserte d'Indonésie, au fin fond du Kansas ou dans l'agitation de Kinshasa, Julien Blanc-Gras rend compte de notre époque sans jamais asséner, démontrer ou pontifier.
    « En s'éloignant de chez soi, on se rapproche de l'universel. » À lire Julien Blanc-Gras, on comprend que, vu de près, le monde n'est pas aussi moche qu'il en a l'air.

  • Certains veulent faire de leur vie une oeuvre d'art, je compte en faire un long voyage. Je n'ai pas l'intention de me proclamer explorateur. Je ne veux ni conquérir les sommets vertigineux, ni braver les déserts infernaux. Je ne suis pas aussi exigeant. Touriste, ça me suffit. Le touriste traverse la vie, curieux et détendu, avec le soleil en prime. Il prend le temps d'être futile. De s'adonner à des activités non productives mais enrichissantes. Le monde est sa maison. Chaque ville, une victoire. J. B.-G.

  • « Le jour de la naissance de mon fils, j'ai décidé d'aller bien, pour lui, pour nous, pour ne pas encombrer le monde avec un pessimisme de plus. Quelques mois plus tard, des attentats ont endeuillé notre pays. J'en étais à la moitié de ma vie, je venais d'en créer une et la mort rôdait. Je n'allais pas laisser l'air du temps polluer mon bonheur. ».
    Émerveillé et épuisé, l'auteur-narrateur regarde grandir l'Enfant, petit héros énergique et frondeur. Il slalome en poussette dans le Paris inquiet et résilient des années 2015-2018, observe, dissèque, s'interroge.
    Roman d'une vie qui commence, manuel pour parents dépassés, réflexion sur la transmission, cette chronique de la paternité au temps du terrorisme réussit le tour de force de nous faire rire sur fond de tragédie.

  • « On en parle beaucoup, de ces pétromonarchies du Golfe, et on n'en parle pas beaucoup en bien. Elles sont, accusées, pêle-mêle, d'acheter la France, de financer le terrorisme, d'opprimer les femmes, de pratiquer l'esclavage et d'accaparer les meilleures pièces du magasin Vuitton des Champs-Élysées. On en parle surtout de loin et j'ai envie de voir de plus près. » Du Qatar à Oman, en passant par Dubaï et le Bahreïn, Julien Blanc-Gras nous guide à travers un nouveau monde à la démesure fascinante où tout peut arriver, pour le meilleur ou pour le pire. Parviendra-t-il à réconcilier l'Orient et l'Occident en soulevant le voile des apparences ? Réussira-t-il à se faire des amis dans le désert ?Une exploration originale, qui lève le voile avec empathie, humour, sens critique aussi, sur des moeurs et des mentalités ambivalentes. Delphine Peras, L'Express.Un humour qui fait le sel de sa plume. Astrid de Larminat, Le Figaro littéraire.

  • Que se passe-t-il quand un voyageur plutôt habitué au Sud se lance dans un périple au Groenland  ? Et ce, sur un voilier à travers les icebergs alors qu'il ne sait pas naviguer  ?
    Parmi les plus beaux paysages du monde et dans un climat qui perd le Nord, entre des baleines paisibles, des pêcheurs énervés et des Inuits déboussolés, l'auteur de Touriste nous embarque dans un récit burlesque avec du phoque au petit-déjeuner, des frayeurs sur la mer, de l'or sous la terre, des doigts gelés, des soirées brûlantes et une aurore boréale.
    Une immersion polaire tout en finesse par un écrivain-voyageur au ton unique.
      Un livre salutaire, qui gèle sur pieds les idées préconçues.  Valérie Gans, Madame Figaro.

    On suivrait Julien Blanc-Gras jusqu'au bout du monde.  Olivia de Lamberterie, Elle.

    Un Lévi-Strauss goguenard, muni de son sens de l'observation et de son humour en bandoulière.  Jean-Claude Raspiengeas, La Croix.
      Prix Phileas Fogg.

  • «  Il n'y a aucune raison de paniquer. Nous allons créer et accompagner une existence. C'est une formidable nouvelle, me dis-je en tapant vol aller simple Patagonie sur mon clavier.  » Journal de grossesse d'un futur père, In utero relate cette aventure intime et universelle, avec ses joies, ses angoisses et ses questions fondamentales. Faut-il se reproduire dans un monde surpeuplé ? Comment faire rire une femme enceinte ? Et surtout, peut-on accoucher en chaussettes ?
      Un récit tendre, bourré d'humour et d'autodérision.  Estelle Lenartowicz, Lire.

    Instructif et savoureux, In utero est drôle de bout en bout.  Annabelle Laurent, 20 minutes.

    Un délicieux guide du moutard.  Grégoire Leménager, L'Obs.

  • II y a des pays en voie de développement et des espèces en voie de disparition. La république des Kiribati est un pays en voie de disparition. Perdu au milieu de l'océan Pacifique, ce petit paradis semble promis à l'engloutissement par le réchauffement climatique. J'ai organisé ma vie autour d'une ambition saugrenue, le quadrillage méthodique de la planète. Moteur : toujours voir un pays en plus. Ce qui se profile ici, c'est un pays en moins. Je dois m'y rendre avant qu'il ne soit rayé de la carte. J.B.-G.

  • Trois historiens, spécialistes de la Résistance, ont décidé de conjuguer leurs expertises, de croiser leurs regards, de se soumettre à une critique réciproque et exigeante. S'appuyant sur une abondante littérature, les auteurs se sont attachés à dérouler un récit qui prend parfois à rebours, comme dans le cas de la mémoire de la Résistance, les thèses communément admises.
    Chacun des dix-sept chapitres du livre s'ouvre sur un document visuel - photo d'identité, reproduction d'une feuille clandestine, cliché d'une scène publique ou privée - qui illustre une facette de cette histoire, saturée de représentations mais si pauvre en illustrations. Ces documents variés font ainsi office de portes d'entrée vers un monde par nature difficile à saisir, celui de la lutte clandestine.
    /> Tout en suivant la trame chronologique de la période, depuis les premières manifestations du refus en 1940 jusqu'aux libérations du territoire à l'été et à l'automne 1944, c'est bien une approche anthropologique du phénomène qui a été privilégiée. Elle conduit à mettre l'accent sur la densité extrême du temps résistant, à scruter ses pratiques et ses sociabilités, à interroger aussi les liens qui se tissent peu à peu avec la société. Elle cherche à comprendre ce que vivre en Résistance pouvait concrètement signifier. Soumis à un danger permanent, sans modèle préalable auquel se référer, l'univers clandestin de la Résistance, enfoui et invisible, n'aura en réalité jamais cessé d'inventer sa propre action. Il a généré des expériences d'une extrême variété tout en exposant l'ensemble de ses protagonistes, où qu'ils aient oeuvré, à des risques identiques et mortels.

  • Ma retraite cathodique était un échec. La télé ne rend pas seulement con, elle rend surtout malheureux. J'en suis venu à penser que les derniers hommes étaient ceux qui se passaient de télévision. Je suis monté au premier étage de la tour Eiffel et j'ai balancé mon Philips coin carré. Le monde est vaste et accessible. J'ai vendu mon sofa et j'ai acheté un billet d'avion. J. B.-G.
    Lassé d'être un légume cynique observant négligemment le chaos contemporain, la narrateur part vérifier qu'un autre monde est possible. Sur les routes de l'Amérique latine et des États-Unis, il croise des travellers égarés, des rebelles zapatistes, des stars d'Hollywood, des chamanes foireux, pas mal de cinglés et un peu d'amour... Comment prendre ce monde au sérieux ? Y a-t-il un ordre caché dans le bordel ambiant ?

  • « La fin du monde, je ne suis ni pour ni contre. Je me borne à la constater. L'apocalypse est en cours et ce n'est même pas un événement. C'est un état. Voilà comment je voyais les choses à ce moment-là. En tout cas, il ne me venait pas à l'idée de pouvoir sauver l'humanité, ou alors seulement quand j'étais vraiment ivre. » J. B.-G.
      Comédie apocalyptique, ce roman raconte l'histoire de William Andy, loser ordinaire devenu prophète médiatique qui propose des solutions pour aborder la fin du monde. Parviendra-t-il à contenir la catastrophe globale avec un show télé ?



    « Brillant, décapant et complètement déjanté ! » Grégoire Leménager, Le Nouvel Observateur.
      « C'est un récit passionnant. Un texte toujours surprenant. » Éric Chevillard, Le Monde.

    Édition revue.

  • Quel pays change de nom comme de chemise ? Où ne pas payer ses impôts ? Quel pays est interdit aux touristes ? Où faire ses courses avec un billet de cent mille milliards de dollars ? Quel est le pays des psys ? Quel pays va couler ? Quel est le pays le plus inégalitaire ?

    « Ce petit livre plaisant dévoile un tableau souvent surprenant de la mondialisation. Ou comment s'instruire en s'amusant. » L'Express.

    « Une géographie décalée dans laquelle le regard sur le monde quitte nos repères ordinaires. Derrière l'anecdote, se dessinent les enjeux de la planète au XXIe siècle. » Libération.

  • Adaptation BD d'après le roman éponyme, Julien Blanc- Gras montre une autre façon de voyager. Il traverse la vie, curieux et détendu, prend le temps d'être futile, de s'adonner à des activités non productives mais enrichissantes. Facétieux, il est doté du regard décalé de celui qui sait apprécier sans être dupe. Les dessins pétillants de Mademoiselle Caroline renforcent la justesse des situations.

  • Les plantes médicinales sont le fil conducteur de ce livre chacune des 32 plantes est photographiée et présentée en détails : espèce, nom latin... et surtout leurs vertus avant de nous livrer 2 recettes où elles sont mises à l'honneur. - 65 recettes de mises en bouche, entrées, plats et desserts, sans oublier les boissons, infusions ou liqueurs : du carpaccio de boeuf à la reine des prés à la madeleine au citron vert et à la camomille, en passant par des recettes très originales de sirop de coquelicot ou de selle d'agneau à la bourrache.
    - Finesse, puissance, amertume, douceur, notes épicées ou sucrées, chacune des plantes médicinales apporte ses petits trésors qui raviront nos papilles et celles de nos convives.

  • La publicité est partout, dans la rue, à la radio, à la télévision, sur internet Mais quels sont ses effets ? Comment la publicité oriente-t-elle notre pensée ? Comment influence-t-elle nos sentiments ? Rares sont les ouvrages qui traitent dune approche psychologique de la publicité. Ce livre vient palier cette carence. Les auteurs enseignants en psychologie cognitive, en psychologie sociale ou professionnels de la publicité permettent de mieux comprendre les mécanismes psychologiques à luvre dans la communication publicitaire. Leur approche est double : sociale et cognitive. En effet, à travers la publicité cest la société qui sexprime et se parle à elle-même. Mais la publicité constitue aussi un champ dinvestigation au carrefour de la perception, de la compréhension, de la mémoire : la cognition humaine. Quelles sont les représentations sociales à luvre dans la publicité ? Quels stéréotypes véhicule-t-elle ? Comment mémorise-t-on les publicités ? Quels processus de conditionnement induisent-elles ? Comment les neurosciences permettent-elles de comprendre les mécanismes de persuasion publicitaire ? autant de questions traitées dans ce livre. traitées dans ce livre. Un ouvrage passionnant et innovant qui permet de décrypter limpact de ces messages auxquels nous sommes exposés quotidiennement.

  • Dans la bouche...

    ,

    • Prive
    • 5 Septembre 2013

    Cette façon que nous avons, (presque) tous, de lancer des phrases à l'emporte-pièce, pour nous tirer d'embarras.
    DANS LA BOUCHE...

    .des gens qui larguent : « C'est pas toi, c'est moi ! » ; « Tu mérites quelqu'un de mieux que moi ! » ; « Je ne me sens pas prêt à être en couple...» ...des hommes à la maison : « C'est quoi le triangle sur l'étiquette ? » (face à une machine à laver et un pull par exemple) ; « Je voudrais deux menus R5 avec deux soupes miso s'il vous plaît » ; « Allô maman, tu pourrais me donner mon numéro de sécu ? » ...des filles qui boudent : « NON, je ne te fais pas la gueule ! » ; « Tu fais ce que tu veux... » ; « Tu n'as qu'à retourner voir ton ex si t'es pas content ! » Autant de moments de vies, autant d'expressions !

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