• Marcher dans les bois ; le guide amoureux de la forêt Nouv.

    Les sorties, en solo ou en famille, sont l'occasion d'explorer, d'apprendre, de goûter... Mille et une astuces vous attendent au tournant : comment fabriquer un chewing-gum avec de la résine, imiter le brame du cerf à l'aide d'une feuille de hêtre, tailler des sifflets dans des branches de saule. Comment éviter de se mouiller les pieds. Déjouer mouches, taons et autres tiques. Identifier des empreintes dans la boue. Installer un nichoir. Ou encore couper soi-même son bois de chauffage.
    Les humains font partie intégrante de l'écosystème forestier. Encore faut-il qu'ils y trouvent leur juste place. Ce livre, richement illustré, s'emploie à les y aider, avec beaucoup d'entrain et quelques maîtres mots : respect, curiosité, liberté.

  • Dans la première édition de ce livre, Aurélien Barrau nous disait : « La vie, sur Terre, est en train de mourir. L'ampleur du désastre est à la démesure de notre responsabilité. L'ignorer serait aussi insensé que suicidaire. Plus qu'une transition, je pense qu'il faut une révolution. Et c'est presque une bonne nouvelle. » Dans cette nouvelle édition, il complète et affine son propos en analysant la nature des oppositions à la pensée écologique et en suggérant de nouvelles voies de résistance pour dépasser l'immobilisme suicidaire.

  • La situation critique dans laquelle se trouve la planète n'est plus à démontrer. Des effondrements sont déjà en cours tandis que d'autres s'amorcent, faisant grandir la possibilité d'un emballement global qui signifierait la fin du monde tel que nous le connaissons.
    Le choix de notre génération est cornélien : soit nous attendons de subir de plein fouet la violence des cataclysmes à venir, soit, pour en éviter certains, nous prenons un virage si serré qu'il déclencherait notre propre fin-du-monde-industriel.
    L'horizon se trouve désormais au-delà : imaginer la suite, tout en se préparant à vivre des années de désorganisation et d'incertitude. En toute honnêteté, qui est prêt à cela ?
    Est-il possible de se remettre d'un déluge de mauvaises nouvelles ? Peut-on simplement se contenter de vouloir survivre ? Comment se projeter au-delà, voir plus grand, et trouver des manières de vivre ces effondrements ?
    Dans ce deuxième opus, après Comment tout peut s'effondrer, les auteurs montrent qu'un changement de cap ouvrant à de nouveaux horizons passe nécessairement par un cheminement intérieur et par une remise en question radicale de notre vision du monde. Par-delà optimisme et pessimisme, ce sentier non-balisé part de la collapsologie et mène à ce que l'on pourrait appeler la collapsosophie...

    Pablo Servigne, Raphaël Stevens et Gauthier Chapelle ont une (dé)formation scientifique et sont devenus chercheurs in-Terre-dépendants.

  • Depuis près de trente ans, où sont passés les myriades d'insectes qui, sur la route des vacances, venaient s'écraser sur les pare-brise des voitures ? Au début des années 2000, les géants de l'agrochimie ont installé l'idée que la disparition des insectes serait une énigme, due à de multiples facteurs (destruction des habitats, maladies, espèces invasives, mauvaises pratiques apicoles, changement climatique...).
    Mais des travaux toujours plus nombreux indiquent que la cause dominante de ce désastre est l'usage massif des pesticides néonicotinoïdes. Depuis leur introduction dans les années 1990, les trois quarts de la quantité d'insectes volants ont disparu des campagnes d'Europe occidentale. Ce livre montre comment les firmes agrochimiques ont truqué le débat public par l'instrumentalisation de la science, de la réglementation et de l'expertise. Voici le récit minutieux de l'enchaînement de ces manipulations, les raisons de ce scandale.

  • Et si on vous offrait la possibilité de changer le monde ? C'est ce qui est arrivé en 2020 à 150 Français tirés au sort pour participer à la Convention citoyenne pour le climat. Tous ont reçu un électrochoc en réalisant l'urgence écologique. À la fois expérience inédite de démocratie participative et feuille de route pour réduire les émissions de gaz à effet de serre d'ici 2030, la Convention dessine la France de demain : nouvelles mobilités, crime d'écocide, agroécologie, consommation responsable... Mais alors que la pandémie de Covid a un temps relégué le devenir de notre planète au second plan de nos préoccupations, le combat pour garantir l'avenir des 149 mesures proposées qui nous éviteront la catastrophe climatique se joue dans les mois à venir.

  • L'âge des low tech ; vers une civilisation techniquement soutenable Nouv.

    Face aux signaux alarmants de la crise environnementale globale - changement climatique, effondrement de la biodiversité, dégradation des sols, pollution généralisée, tensions sur l'énergie et les matières premières -, nous fondons nos espoirs sur les technologies « vertes » et le numérique.

    Plus consommatrices de ressources rares, plus difficiles à recycler, trop complexes, ces nouvelles technologies nous conduisent pourtant, à terme, dans l'impasse. Ce livre démonte les mirages des innovations high tech, et propose de questionner la course en avant technologique en développant les low tech, les « basses technologies », plus sobres et plus résilientes. Il ne s'agit pas de revenir à la bougie, mais d'explorer les voies possibles vers un système économique et industriel compatible avec les limites planétaires.

  • Alors que le monde agricole se débat dans la crise et que des milliers d'agriculteurs abandonnent chaque année leur métier, des gens venus de la ville, sans ancrage familial dans la paysannerie, choisissent de travailler la terre et s'installent aux quatre coins de la France, en maraîchage, élevage, culture. Succès, échecs, difficultés, bonheurs : peu à peu, ils renouvellent l'activité et apparaissent comme le ferment d'une agriculture en mouvement, écologique et pleine d'espoir.
    Sillonnant le pays pendant un an à la découverte des néo-paysans, Gaspard d'Allens et Lucile Leclair rapportent de leur enquête une série de portraits vifs et denses. Ils analysent ce mouvement souterrain et puissant qui témoigne d'un changement majeur dans le regard que la société du XXIe siècle porte sur la terre et l'activité de production alimentaire.

  • Objet de convoitise de sociétés multinationales, considérée comme " l'or bleu ", l'eau est un bien commun qui nécessite une gestion collective. Comment la consommer de façon plus sobre, écologique, équitable et locale ? Océan poubelle, agriculture intensive qui souille les nappes phréatiques et les cours d'eau, morts infantiles faute d'accès à l'eau salubre... L'eau est aussi vitale pour les hommes que pour la terre.
    Dans ce livre, Juliette Duquesne et Pierre Rabhi nous proposent des outils de prévention face aux risques géopolitiques et environnementaux afin de concilier besoins humains et préservation de la nature. Notre rapport à cette précieuse ressource doit changer : il est plus que temps de prendre réellement conscience de son immense valeur.

  • Après l'immense succès de Faut-il manger les animaux ?, Jonathan Safran Foer revient à la charge : l'élevage intensif des animaux est responsable du dérèglement climatique. L'extinction de la planète aura lieu parce que nous mangeons trop de viande. Avec empathie, avec humour, l'auteur analyse les défis auxquels nous devons faire face. Parce qu'il n'est pas trop tard pour inverser la tendance. Et que l'avenir de la planète commence maintenant, dans notre assiette.

  • Le chagrin écologique ; petit traité de solastalgie Nouv.

    La solastalgie est un mal d'époque. Elle désigne ce chagrin qui nous affecte lorsque nous ne reconnaissons plus l'environnement dans lequel nous avons vécu : un petit bois qui a été rasé, des hirondelles qui ont déserté le village, mais aussi une ville qui ne ressemble plus à celle de notre enfance. Nous nous sentons dépossédés de notre relation à la nature et aux paysages que nous avons connus. Ce lien s'est dénoué au fil du temps, parfois très vite, sans même que nous y prêtions attention. Comment avons-nous pu laisser faire ? Comment retrouver ce qui semble perdu ?

    Philippe J. Dubois livre ici un vibrant plaidoyer : et si la solastalgie était une chance, la source d'un élan vers un autre avenir possible, vers un autre rapport au Vivant ? Sur ce chemin, de l'abattement à l'action et à la résilience, un peu partout, des citoyens - écopaysans, scientifiques et naturalistes, éducateurs - prennent leur destin en main et se réapproprient leur environnement. Ils sèment des graines qui commencent à porter leurs fruits. L'auteur nous invite à les ramasser et à en semer de nouvelles.

  • Hubert Reeves présente avec tendresse plusieurs dizaines de fleurs observées au quotidien sous ses fenêtres et dans les bois de Malicorne. Pissenlit Dent-de-lion, Véronique de Perse ou Monnaie du pape : chaque fleur sauvage a droit à son portrait, son anecdote, à l'évocation d'une sensation ou d'un souvenir. Puis, l'auteur nous rappelle, avec ses « Propos botaniques », la science de la ronde des saisons, la minutieuse pollinisation, les incroyables copies de l'ADN... Chaque fleur est illustrée par de superbes photos couleur de Patricia Aubertin.

  • Le pouvoir est dans notre assiette.

    Ce livre est une mine d'informations et un encouragement à passer à l'action. Face à l'urgence climatique, Hugo Clément a décidé de devenir végétarien et revient sur les trois axes qui ont guidé sa décision : l'élevage et la pêche industriels sont un fléau pour la planète ; les animaux sont des êtres sensibles que nous traitons de manière ignoble ; nous n'avons pas besoin de viande et de poisson pour être en bonne santé. Une révolution écologique est en marche. Il ne tient qu'à nous d'y prendre part.

  • L'action de l'électricité se révèle dans trois domaines principaux : la lumière, la force, l'information. Une telle immatérialité la fait passer pour innocente. Pourtant, son efficacité repose essentiellement sur le pouvoir du feu, elle n'est qu'un vecteur énergétique. Dégâts et déchets sont cachés en amont ou en aval de son utilisation.

    À travers un parcours historique d'Ampère à Bill Gates, les auteurs démontent les coulisses et les travers du mythe électrique et de la numérisation de nos existences. Non, le tout-électrique-tout-numérique ne sauvera pas la planète ! Avant qu'ils ne nous emprisonnent totalement, arrachons-nous à leur pouvoir de séduction et sortons de la Matrix.

  • YGGDRASIL N.8 Nouv.

    YGGDRASIL N.8

    Yggdrasil

    Yggdrasil est un mook, magazine-livre trimestriel, qui traite des questions liées à l'effondrement de notre civilisation ainsi que du renouveau et de la résilience nécessaires pour cette traversée. Notre approche est pragmatique, scientifique et sensible, politique et spirituelle. Yggdrasil est une aventure portée par Yvan Saint-Jours créateur des magazines La Maison écologique en 2001 et Kaizen en 2012, et Pablo Servigne, scientifique, auteur d'ouvrages clefs sur l'effondrement.

  • Il y a cinquante ans, en mars 1969, alors sur le point de gagner une course en solitaire, le navigateur Bernard Moitessier choisissait de ne pas franchir la ligne d'arrivée et de fuir le consumérisme. Dans cet essai philosophique et littéraire rédigé à la première personne et empreint de doute salutaire, Corinne Morel Darleux questionne notre quotidien en convoquant les lucioles de Pasolini ou Les Racines du cielde Romain Gary et propose un choix radical : refuser de parvenir et restaurer la dignité du présent pour endiguer le naufrage généralisé.

  • Une table, une chaise, une étagère venue de l'autre côté de la planète ou encore du bois de chauffage : dans nos sociétés toujours plus urbaines, nous sommes confrontés à l'arbre d'abord en tant qu'objet.
    Déconnectés de la nature, nous avons tendance à oublier qu'il s'agit avant tout d'un être vivant : un être complexe, sensible et fragile, dont il faut prendre soin. C'est tout le sens du métier de Karine Marsilly, arboriste-grimpeuse, élagueuse ou encore « généraliste de l'arbre ». Telle une doctoresse, entre diagnostic, traitement et remise en forme, son regard singulier examine chaque arbre dans sa globalité, de la cime de son feuillage à ses racines profondes sans oublier ses relations avec l'environnement. En appelant à considérer l'arbre comme un patient, comme un être sensible, elle nous invite à redéfinir notre rapport au vivant. L'une des premières femmes en France à avoir exercé cette profession, elle nous fait partager dans cet ouvrage son amour des arbres et la nécessité de les protéger. Le récit d'une vie au service des fragiles et paisibles géants qui nous entourent, accompagné de conseils pour prendre soin des pensionnaires de son jardin.

  • La production mondiale de plastique va doubler d'ici 2040. Les nettoyages de plages et autres interdictions de cotons-tiges ne suffiront pas à éteindre la menace. L'industrie promet d'injecter 1,5 milliard de dollars pour muscler le recyclage. Ce qu'elle dit moins, c'est qu'elle projette d'investir, rien qu'aux États-Unis, 200 milliards dans de nouvelles usines de production. De son côté, l'Europe réglemente le plastique à usage unique tout en laissant le milliardaire britannique Jim Ratcliffe et son entreprise Ineos construire sur le port d'Anvers un énorme site de production, alimenté par du gaz de schiste américain. Destination phare des déchets occidentaux, l'Asie fait désormais figure de première poubelle de la planète.

    À l'image du tabac en son temps, ou plus récemment de Monsanto, les industriels s'emploient à fabriquer du doute, minimiser les dangers du plastique pour détourner l'attention de la face cachée de l'iceberg. Car au-delà de la pollution visible qu'il génère, le plastique nous empoisonne au quotidien. Un poison impalpable fait d'additifs toxiques et de microparticules qui imprègnent l'air, l'eau, les sols et les corps. Pollution, danger climatique, mortalité accrue, chute de la fertilité... Le plastique n'est plus fantastique.

    De la Chine, premier producteur mondial de plastique, aux stratégies de l'industrie en Afrique, le nouveau marché à conquérir, en passant par la « Death Alley » en Louisiane et son taux record de cancers, bienvenue dans une industrie qui nous intoxique, mais ne connaît pas la crise.

  • Une enquête édifiante au coeur des Monsanto papers, qui révèle comment cette multinationale a tout mis en oeuvre pour faire disparaître l'étude de Gilles-Éric Seralini qui montrait la toxicité du Roundup et des OGM qui lui sont associés, comment est détournée la réglementation supposée protéger les populations et, pour finir, comment est organisé le dévoiement de la science, de la médecine et des pouvoirs publics.

  • Premier ouvrage sur le scandale des pesticides, Printemps silencieux a entraîné l'interdiction du DDT aux États- Unis. Cette victoire historique d'un individu contre les lobbies de l'industrie chimique a déclenché au début des années 1960 la naissance du mouvement écologiste.
    Printemps silencieux est aussi l'essai d'une écologue et d'une vulgarisatrice hors pair. En étudiant l'impact des pesticides sur le monde vivant, du sol aux rivières, des plantes aux animaux, et jusqu'à nos cellules et notre ADN, ce livre constitue l'exposition limpide, abordable par tous, d'une vision écologique du monde.
    Avec plus de 2 000 000 d'exemplaires vendus, Printemps silencieux est un monument de l'histoire culturelle et sociale du 20e siècle.

  • Stockés dans des décharges, éparpillés à la surface des océans ou dispersés en particules invisibles dans l'atmosphère, les déchets sont désormais des traces indélébiles de notre présence sur terre autant que des symptômes de la crise protéiforme du monde contemporain.

    Après les avoir enfouis, il est devenu impératif de les réduire, de les réutiliser, de les recycler. À l'heure de l'économie circulaire, l'idéal d'un monde sans restes tend à faire consensus. Cette promesse rappelle un mensonge de la tribu Chagga, évoqué par l'anthropologue Mary Douglas, où les mâles adultes affirment ne jamais déféquer, contrairement aux femmes et aux enfants, demeurant esclaves de leur corps.

    Ce livre montre que la quête de pureté, qui organise l'histoire du déchet dans nos sociétés industrielles, fabrique un aveuglement collectif. Il raconte comment homo detritus, face cachée d'homo oeconomicus, croit sauver la planète en « bien jetant ».

  • C'est un Far West liquide, la dernière frontière sauvage, infestée de pirates et de mercenaires, de braconniers et d'empoisonneurs - et qui ne connaît aucune règle. Ici, l'esclavage est encore de mise pour des milliers de forçats-pêcheurs sous amphétamines. Ici, peu importe que les États-Unis enfouissent l'arsenal chimique syrien ou les cadavres de leurs ennemis. Le droit n'existe pas. Ni de l'homme, ni du commerce, ni de l'environnement. Trois ans durant, le reporter du New York Times et prix Pulitzer Ian Urbina a écumé toutes les mers du globe. Il en revient avec cette enquête-somme, entre roman d'aventures, film d'horreur et signal d'alarme.

  • Piller, polluer, déforester... L'humain est devenu la plus grande menace pour la nature. Lancé dans une course à l'accaparement des richesses naturelles, le monde industriel dépasse toujours plus les limites biologiques de notre planète. Ce livre est le récit d'un engagement. Après trois années de mobilisation en Guyane française contre le projet de mine industrielle Montagne d'or et les forages offshore de Total, la juriste Marine Calmet témoigne des carences de notre société et de nos lois pour protéger la nature. Face aux appétits des industriels et à la duplicité de l'État, contre le pillage de la Terre et des peuples colonisés, sa réponse est celle d'une désobéissance créatrice et constructive. Elle enjoint à sortir de l'Anthropocène, à écouter et apprendre des Premières Nations, à créer de nouvelles normes respectueuses des processus biologiques de notre planète, à accomplir en somme une transformation majeure en enracinant la communauté humaine dans la communauté du Vivant. Le mouvement pour une jurisprudence de la Terre s'impose comme une évidence émancipatrice. Véritable manifeste, ce récit convaincra celles et ceux qui, lassés des pétitions, des pancartes et des écogestes, souhaitent s'investir du rôle de gardienne ou de gardien de la nature.

    Protéger et défendre notre lien à la Terre pour former une nouvelle communauté du vivant.

  • Le biomimétisme bénéficie d'une forte reconnaissance médiatique et institutionnelle depuis le début des années 2010. Mais en quoi ce concept - consistant à s'inspirer de la nature pour écoconcevoir des produits, des procédés ou des systèmes, dans le respect des limites planétaires - pourrait-il nous aider à faire face à cette crise de notre rapport au vivant, dont la Covid-19 n'est qu'un symptôme ? Car selon Emmanuel Delannoy, il n'y a pas de crise du vivant : il n'y a qu'une crise de notre relation au vivant. La pandémie révèle ainsi la difficile intégration de nos organisations sociales, économiques et politiques au sein de la toile du vivant planétaire - que nous appelons « biodiversité » sans toujours comprendre que nous en sommes l'un des éléments.

    Après une première partie consacrée à l'étude des limites et des potentiels écueils de notre conception actuelle de la transition écologique, l'auteur décrit les conditions, valeurs et principes d'action d'une approche éthique du biomimétisme, qui contribuerait à l'émergence d'un nouveau rapport au vivant, voire d'un nouvel imaginaire collectif - ce « récit » dont les sociétés ont besoin pour se cimenter et les civilisations pour évoluer.

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