Onitsha Onitsha
Onitsha
Onitsha

À propos

Fintan, Maou, Geoffroy : trois rêves, trois révoltes. Et une même soif.
Fintan Allen a douze ans lorsque, le 14 mars 1948, il embarque pour l'Afrique avec sa mère, Maou. Geoffroy Allen, qui avait laissé en France sa femme et son fils, leur a enfin demandé de venir le rejoindre à Onitsha, petit port fluvial où il travaille pour la United Africa. Fintan ne connaît ni son père, ni l'Afrique.
Maou, elle, rêve d'une Afrique idyllique où elle pourra vivre près de l'homme qu'elle aime, à l'abri des préjugés familiaux qui condamnaient en lui le rêveur sans le sou, et anglais de surcroît. C'est une Afrique bien différente qu'elle va découvrir, dévorante, insaisissable. Et un conformisme plus oppressant encore : celui du milieu colonial, fait de haines, de mesquineries, d'échecs inavouables.
« L'Afrique brûle comme un secret, comme une fièvre. Geoffroy Allen ne peut pas détacher son regard, un seul instant, il ne peut pas rêver d'autres rêves. » Ce livre est pareil à l'Afrique. S'il s'en dégage malgré sa violence un tel sentiment de sérénité, c'est que, chez Le Clézio, même la fièvre, même la révolte, même la défaite sont les couleurs de la paix.

Rayons : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782070387267

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    304 Pages

  • Longueur

    17.8 cm

  • Largeur

    10.8 cm

  • Épaisseur

    1.2 cm

  • Poids

    150 g

  • Distributeur

    Sodis

  • Support principal

    Poche

Infos supplémentaires : Broché  

Jean-Marie Gustave Le Clézio

Né à Nice le 13 avril 1940 d'un père anglais et d'une mère bretonne, Jean-Marie Gustave Le Clézio partage ses études littéraires entre la côte niçoise et les rivages de l'Angleterre. C'est en 1963, alors qu'il n'a que 23 ans, que Le Clézio se voit remettre le prix Renaudot pour son premier roman Le Procès-Verbal. Cette reconnaissance lui vaut une renommée littéraire nationale et signe définitivement son succès. Par la suite, il publiera plus de 30 livres, multipliant les recherches d'écriture : romans, nouvelles, essais, deux traductions de mythologie indienne, ainsi que d'innombrables préfaces et articles, toutes ces oeuvres traduisant un profond malaise face au monde moderne. En 1980, Le Clézio fut le premier à recevoir le prix Paul Morand, pour la totalité de son oeuvre, notamment Désert (1980). Plus tard, en 1994, il fut élu le plus grand écrivain vivant de la langue française. J.M.G. Le Clézio a déjà collaboré avec Bruno Barbey à l'ouvrage Gens des nuages (éditions Stock, 1997), livre sur la vallée de la Saguia el Hamra, Rivière Rouge, région du Maroc d'où vient la famille de Jemia, sa femme.

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