Le bureau des assassinats

Le bureau des assassinats

À propos

Imaginez-vous à la tête d'un syndicat d'assassins qui tuent pour de l'argent, mais seulement quand le meurtre est justifié. Imaginez qu'un client apparemment de bonne foi obtienne habilement votre engagement de tuer avant de vous livrer le nom de la victime, et que cette victime, ce soit vous... Ainsi Ivan Dragomiloff, fondateur et cerveau du très secret et très moral Bureau des Assassinats, signe son propre arrêt de mort et se trouve embarqué dans une mortelle partie de cache-cache pleine de surprises et de rebondissements. Ce roman inachevé de Jack London, publié de manière posthume en 1963 avec une fin concoctée à partir des notes de l'auteur par un spécialiste de London, est un véritable petit bijou de suspense et d'humour. Il entraîne le lecteur dans un univers rocambolesque, débordant d'imagination, au coeur d'un engrenage infernal qui fera frissonner de plaisir les amateurs de théories du complot.

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Rayons : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782234059597

  • Disponibilité

    Manque sans date

  • Nombre de pages

    253 Pages

  • Longueur

    20 cm

  • Largeur

    14 cm

  • Poids

    532 g

  • Distributeur

    Hachette

  • Support principal

    Grand format

Jack London

Né le 12 janvier 1876 à San Francisco, Jack London connaît une enfance misérable et entame à quinze ans une vie d'errance. Il exerce de nombreux métiers pour survivre : marin (jusqu'au Japon et à la Sibérie), blanchisseur, ouvrier dans une conserverie de saumon, pilleur d'huîtres, chasseur de phoques, employé dans une fabrique de jute... Après avoir participé à une marche de chômeurs vers Washington, il adhère au socialisme. Devenu vagabond, il est arrêté fin 1894 et passe un mois dans un pénitencier. En 1897, il participe à la ruée vers l'or du Klondike. Atteint du scorbut, il est rapatrié. C'est le début de sa prolifique carrière d'écrivain. À sa mort en 1916, des suites d'un empoisonnement du sang, il laisse quelque cinquante livres, parmi lesquels L'Appel de la forêt (1903), Croc-Blanc (1906) et Martin Eden (1909).

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