Le sentier forestier et autres nouvelles

Le sentier forestier et autres nouvelles (préface Nicolas Moutin)

Traduction NICOLAS MOUTIN  - Langue d'origine : ALLEMAND

À propos

Souvent considéré à tort comme un pâle représentant du Biedermeier, Adalbert Stifter (1805-1868) a pourtant suscité les éloges de Nietzsche, Hofmannsthal, Thomas Mann et plus récemment de Kundera. Surtout connu en France pour son roman intitulé L'Arrière-saison (1857), il est aussi l'auteur de nombreuses nouvelles rassemblées sous le titre d'Études (1850). Le présent volume en propose trois : Le Sentier forestier (1844), Le Sceau des Anciens (1844) et Le Sapin aux inscriptions (1843). La première raconte l'histoire d'un homme qui semble destiné à rester un sot après avoir reçu l'influence de parents fantasques et d'un oncle qui lui donne le surnom ridicule de Tiburius, pris pour son véritable prénom. Cet homme sera transformé par un cheminement sur un simple « sentier forestier » qui le rendra à une vie meilleure en l'ouvrant à la plénitude de ce qui est. Cheminement qui passe par une union progressive à la nature. Cheminement qui culmine dans la rencontre, tout aussi inopinée, de l'amour : une jeune cueilleuse de baies achève l'éveil à la vie. La guérison morale transforme le sot en un « cadeau de Dieu », selon la promesse que portait son véritable prénom, Théodore.

Sommaire

Table des matières:
Introduction : « Stifter – unser Land »
Note biographique et bibliographie
Le Sentier forestier
Le Sceau des Anciens
Le Sapin aux inscriptions

Rayons : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782251830100

  • Disponibilité

    Disponible

  • Longueur

    19 cm

  • Largeur

    12.5 cm

  • Épaisseur

    1.4 cm

  • Poids

    234 g

  • Distributeur

    Belles Lettres

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Adalbert Stifter

Adalbert Stifter est né en 1805 à Oberplan (Bohême méridionale) dans une famille d'origine modeste. Son père meurt alors qu'il est âgé de douze ans et ce sont alors ses grands-parents qui l'élèvent. Jusqu'en 1840, Stifter reste partagé entre deux vocations : la peinture et la littérature. La publication de sa première nouvelle Le condor le rend célèbre. Pendant huit ans, il vivra de sa plume et de son travail de précepteur dans des familles de la noblesse viennoise. En 1848 Stifter s'installe à Linz, où il finira sa vie. Gravement malade et souffrant de sévère dépression, il met fin à ses jours le 28 Janvier 1868.

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