Les chemins de katmandou

Les chemins de katmandou

Résumé

« Sur tous les chemins, la foule confluait vers Katmandou, dans ses vêtements les plus colorés, dont certains étaient presque propres. Par familles, par villages entiers, les adultes, les vieux et les enfants de tous âges se hâtaient allègrement, venant du nord, du sud, de l'est, de l'ouest, et de tous les degrés intermédiaires, vers le centre de l'espace en ce jour des temples, la grande place solaire de Katmandou, où les temples de toutes tailles s'élevaient aussi nombreux que les arbres de la forêt, habités par les dieux du ciel et de la terre. » Mai 68. Olivier, étudiant, a décidé de fuir ses rêves et ses utopies pour conquérir fortune et pouvoir dans le sillage de son père, un homme d'affaires qui organise des voyages pour milliardaires à Katmandou, au Népal. En chemin, il rencontre Jane, hippie britannique un peu paumée et de plus en plus droguée, à la recherche, comme tant d'autres, d'un idéal de vie communautaire dans la ville sacrée. Ils sont amoureux l'un de l'autre, mais leur quête personnelle les sépare et chacun poursuit sa route jusqu'à.. Amours, drogues, illusions perdues. Il est des chemins pour se perdre ou pour se retrouver : les chemins de Katmandou.

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  • EAN 9782258113619
  • Disponibilité Indisponible
  • Nombre de pages 304 Pages
  • Longueur 23 cm
  • Largeur 14 cm
  • Épaisseur 3 cm
  • Poids 415 g
  • Distributeur Interforum

Série : Non précisée

Rayon(s) : Fantasy & Science-fiction > Science-fiction

René Barjavel

René Barjavel est né le 24 janvier 1911 à Nyons (Drome). Fils de boulanger, petit fils de paysans, il fait ses études au collège de Nyons puis à celui de Cusset dans l'Allier. Après le bachot, il fait de nombreux métiers pour gagner sa vie: pion, employé de banque, conférencier... Il débute à dix-huit ans dans le journalisme au Progrès de l'Allier, à Moulins. ÿIl devient en 1935 secrétaire de rédaction de la revue Le Document, puis chef de la fabrication des éditions Denoël. Il collabore à divers journaux, en particulier au Merle Blanc, comme critique cinématographique. Il fait la guerre comme caporal-cuistot dans un régiment de zouaves. Démobilisé en 1940, il fonde à Montpellier L'Echo des Etudiants, y fait débuter Jacques Laurent, François Chalais, Yvan Christ, etc, parmi d'autres qui ont fait leur chemin. Rentré à Paris, il y publie une série de romans d'anticipation qui font de lui le précurseur de la vogue de la "science-fiction". Il écrit un "Essai sur les formes futures du cinéma", « Cinéma Total », dont un grand nombre de prédictions se sont depuis réalisées. Les autres sont pour l'avenir... Puis un grand roman d'amour, Tarendol dont Duvivier achète les droits pour le cinéma. En 1947, il fait pour Georges Régnier, sa première adaptation et son premier dialogue de cinéma: Paysans noirs. Puis Le Petit Monde de Don Camillo, pour Duvivier. Parmi les films auxquels il a collaboré, citons les autres Don Camillo, l'Etrange Désir de M.Bard, Femmes sans nom, le Mouton à cinq pattes, les chiffonniers d'Emmaüs (d'après le livre de Boris Simon), La terreur des Dames, Till l'Espiègle, l'homme à l'imperméable, le Cas du Docteur Laurent, les Misérables, le Guépard, etc. Il réalise lui-même plusieurs courts métrages. ÿIl écrit deux pièces de théâtre de science-fiction : « Le Voyageur Imprudent » et « Mme Jonas dans la baleine ». Après un long intermède au cinéma pendant lequel il n'a presque rien publié, René Barjavel a commencé avec « La Nuit des Temps » et « Le Grand Secret », une seconde carrière de romancier et une nouvelle activité de journaliste avec une chronique hebdomadaire dans Le Journal du Dimanche. Il a également écrit des chansons. Il se livrait, quand il en avait le temps, a une passion, la photographie en couleurs, illustrée par un album (Les Fleurs, la vie). Il est décédé en 1985.

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