Dépêches du Vietnam

Dépêches du Vietnam

Résumé

"Dépêches du Vietnam" rassemble la dernière série de reportages de guerre de John Steinbeck, les chroniques écrites à partir de 1966 pour le magazine Newsday. John Steinbeck, à 64 ans, est déjà un homme malade et fatigué - il mourra deux ans plus tard - quand il part pour couvrir le conflit qui mine l'Amérique. Mais il a beau connaître la guerre - il a suivi les boys en Europe en 1943 pour le New York Herald Tribune et a été blessé en Afrique du Nord - il est dérouté par ce qu'il découvre : une guerre qui ne comporte « ni front, ni arrières », écrit-il. Embarquant sur les vedettes qui sillonnent les deltas, volant à bord des hélicoptères Huey, il retrouve son fils. Est-ce l'une des raisons pour lesquelles Steinbeck, dans ses dépêches, soutient la guerre menée par l'Amérique ? Lui le défenseur des faibles et des opprimés, « l'écrivain social » qui en son temps fut soupçonné d'être communiste est devenu belliciste, mais est surtout « désespéré que ces merveilleuses troupes n'apportent pas une victoire rapide. "Pour le reporter John Steinbeck, le Vietnam était une guerre juste. Il dut déchanter", L'Express. "La lecture de ces dépêches, d'une qualité littéraire exceptionnelle, est stupéfiante", Les Echos.

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  • EAN

    9782262067793

  • Disponibilité

    Disponible

  • Longueur

    18 cm

  • Largeur

    11 cm

  • Épaisseur

    2 cm

  • Poids

    182 g

  • Distributeur

    Interforum

Rayons : Sciences humaines & sociales > Histoire > Epoque contemporaine (depuis 1799) > Guerre froide (1945-1989)

John Steinbeck

D'ascendance prussienne et irlandaise, J. Steinbeck naît à Salinas, petite ville de Californie, dans une famille modeste de quatre enfants. Il étudie à l'université de Stanford, en exerçant parallèlement de petits métiers: commis de vente, employé de ferme. Il abandonne ses études, quitte Los Angeles pour New York mais s'adapte mal à la ville. Après un échec dans le journalisme, il retourne en Californie et prépare son premier roman, La Coupe d'or, qu'il publie en 1929. Six ans plus tard, il connaît son premier succès populaire avec Tortilla Flat, chronique truculente de la vie des paisanos peu recommandables mais unis par la fraternité. Il prolongera cette veine anarchisante avec Rue de la Sardine et Tendre Jeudi. Ses autres romans parlent de l'inhumanité du développement économique et de la misère des journaliers. Déçu dans ses convictions socialistes, il finira par se rallier au "rêve américain" tout en se rapprochant de la nouvelle génération de l'Ouest et des Beatniks.ÿEn 1948, il est élu à l'Académie Américaine des Arts et des Lettres et en 62, il reçoit le Prix Nobel de Littérature.Son oeuvre est généreuse et son originalité réside dans cette langue populaire, souvent cocasse, qu'il a su restituer; dans l'amitié et la solidarité qu'il a peint de façon émouvante.

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