Dialogues II ; ultimes dialogues ; retrouvailles

Dialogues II ; ultimes dialogues ; retrouvailles

Résumé

« Le dialogue avec Borges est une incursion dans la littérature même. Il permet d'être en contact avec l'esprit du littéraire. Borges lui-même m'avait affirmé qu'il voyait dans ces dialogues une forme indirecte d'écriture. Il continuait à écrire à travers les dialogues. Transcrivant les conversations, j'eus la certitude que Borges, en conversant, prolongeait son oeuvre écrite. À la magie de le lire correspond alors la magie de l'entendre. Outre l'éthique, la religion, le temps, la pensée littéraire, objets d'une attention permanente, Borges se livre à quelques exercices d'admiration (Yeats, Shaw, Whitman) mais peut aussi s'attaquer à certaines idoles (Valéry, Joyce). Mais par-dessus tout, ce qui ressort c'est l'esprit de Borges (...). » OSVALDO FERRARI Vous trouverez ici réunis en un volume Ultimes dialogues et Retrouvailles, avec un prologue inédit d'Osvaldo Ferrari.

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  • EAN 9782266227629
  • Disponibilité Disponible
  • Nombre de pages 504 Pages
  • Longueur 18 cm
  • Largeur 11 cm
  • Épaisseur 2 cm
  • Poids 266 g
  • Distributeur Interforum

Série : Non précisée

Rayon(s) : Littérature générale > Littérature argumentative > Essai littéraire

Jorge Luis Borges

1899-1986 - C'est dans le centre de Buenos Aires que Jorge L. Borgès voit le jour. Il passe son enfance à Palermo: "Il est vrai que j'ai grandi dans un jardin, derrière une grille à pointes, et dans une bibliothèque aux illimités livres anglais". Son père, professeur à l'Institut des Langues Vivantes, lui donne le goût de la littérature.En 1914, la famille s'embarque pour l'Europe et se réfugie à Genève pendant la première guerre. Là, le futur écrivain, encore adolescent, apprend le français.Les premiers poèmes et contes sont publiés dans des revues, en Argentine. En 1944, paraît le recueil "Fictions" et son auteur obtient le Prix d'Honneur de la Sade. Dès lors reconnu, il ne cessera plus de créer. Mais à partir de 1956, les ophtalmologues lui interdisent d'écrire et de lire: il dictera désormais ses textes à des collaborateurs copistes.Le plus fidèle d'entre eux est certainement Adolfo Bioy Casares ("L'invention de Morel", 1940). Le travail va réunir ces deux hommes différents et ils publieront souvent sous un pseudonyme commun comme pour mieux marquer l'osmose qui s'est accomplie entre eux.

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